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 Une confession avec un vampire (Elianna O'Connel)

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Alexander W. Jonhson
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MessageSujet: Une confession avec un vampire (Elianna O'Connel)   Lun 16 Mar - 23:56

La vie des vampires se ramenait à une partie de chasse récurrente. Le temps entre ses moments dépendaient grandement du contrôle et de la soif de chaque individu. Je le savais, car au cours de mon existence, j’avais connu énormément vampires en étant moi-même l’une de ses créatures de nuit. Ainsi je ne pouvais qu’appuyer cette théorie venant de moi : Si une population humaine commence à voir ses morts suspects augmentés, il y avait grandement une chance qu’il y avait une réunion des nôtres. Devenu chasseur parmi les chasseurs, c’était l’un de mes devoirs de tuer mes frères pour réguler la population. Enfin c’était une tâche que je me donnais pour accomplir vu que c’était une de mes particularités : Chasser mes frères. Il fallait l’énoncer, peu de mes camarades, pour ne dire personne, n’osaient se nourrir de mes semblables pour la simple raison que cela était trop difficile et trop dangereux pour leur personne. J’étais l’exception qui confirmait la règle et je l’assumais.

Ainsi à Forks, j’étais entrain de rassembler des informations sur la chasse de certains de mes congénères. Je devais le faire pour connaître la manière de traquer des derniers et donner une excuse valable à mon identité officielle. En effet j’étais un enquêteur sur les disparitions et c’était mon job de repérer les criminels qui avaient commis leur crime sans être puni. Hors je m’étais spécialisé aux vampires et je devais bien l’avouer, même si je ne les envoyais pas en justice, ils ne commirent plus de larcin. En quelques sortes, j’étais un ange bienfaiteur avec quelques noirceurs comme le fait de se nourrir de temps en temps d’humain ou de laisser des traces sanglantes après mon passage. Bref même si je faisais un nettoyage que les humains pouvaient respecter, ils devaient payer un prix pour obtenir ce service, un prix sanglant même.

Rentrant dans le café, je décidais d’aller directement à la rencontre des gens pour une personne que je devais me renseigner. Une jeune femme du nom Stéphesen était retrouvée morte dans la forêt. D’après ce que j’avais entendu, une certaine mademoiselle O’Connel connaissait la victime de façon à pouvoir aider mon enquête et ma chasse par la même occasion. Je n’avais qu’une brève description de la femme qui ne me permettait que de la reconnaître parmi la foule si on m’ait éclairé du fait qu’elle se trouvait dans la foule. Ainsi le chef de police m’avait envoyé ici pour que je découvre qui elle était. Ne cherchant guère la voix du labeur, je fis arrêter les ragots par ma voix forte et si mélodieux pour trouver la demoiselle.


« Je cherche mademoiselle O’Connel ! Est-ce que quelqu’un l’a-t-elle vu ? »

C’était une manière rapide d’expédier la réponse, car les personnes se retournèrent vers moi pour me dévisager. Je comprenais bien qu’il ne doive clairement me porter dans leur cœur, car un étranger manquant d’une telle manière les politesses, ne pouvait être qu’une personne ingrate ou dangereuse. Heureusement que je n’étais qu’une de ses personnes dans la seconde condition, vu ma véritable nature, mais personne ne le savait, enfin personne ne connaissait véritablement les vampires et cela me convenaient d’un plus haut point que vous ne pourriez croire. Néanmoins avant de continuer ce récit, attendions de voir la réaction de la jeune demoiselle.
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Elianna O'Connell
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MessageSujet: Re: Une confession avec un vampire (Elianna O'Connel)   Ven 20 Mar - 13:09

« Elianna Madalena O’connell, ça ne peut pas durer ! Je veux que tu sortes. J’en ai marre que tu sois toujours dans cette maison à tourner en rond. Quand tu n’es pas sur ton piano, tu es devant ton chevalet, quand tu n’y es pas, tu es avec ton cheval ou bien sur ton lit avec ta guitare ou un carnet et un stylo. Ca suffit ! Je veux que tu sortes, que tu voies du monde ! C’est un ordre ! »

J’avais sursauté en entendant ma mère crier sur moi. Cela faisait maintenant un mois que j’étais rentrée à la maison. Un mois que je ne faisais pas grand-chose, il était vrai. En même temps, après mes dernières promenades en forêt, ma mère m’avait consignée à la maison ou en ville pour monter. Autant dire que ma liberté de mouvements s’était considérablement restreinte. Je secouai la tête. Je lui aurais volontiers fait remarqué l’ânerie de ses propos, mais elle me tournait le dos. Un sourire désabusé se dessina sur mes lèvres. Sans doute était-ce un moyen pour elle d’essayer de me forcer à parler. Mais je n’en étais pas capable. De toute façon, quand bien même l’aurais-je été… Non. Je n’en étais pas capable. Ma voix, si elle parvenait à sortir un jour ressemblerait sans doute à une grenouille matinée de casserole rouillée. Moi qui avais eu une si jolie voix. Je fis demi-tour prestement pour remonter l’escalier jusqu’à ma chambre alors que mon père avait actionné le remonte-escaliers pour descendre. Je me plaquai le long de la rambarde pour le laisser passer.

« Tu devrais écouter ta mère et sortir un peu en ville. Tu devrais aller voir Alyssa, tiens… »

Des larmes me montèrent aux yeux à cette idée. Alyssa. Ma meilleure amie. Nous nous étions éloignées après le départ de sa mère, mais après l’accident, je l’avais définitivement perdue. Elle avait sans doute honte de me voir, de me fréquenter. Je pouvais le comprendre. Après tout, je n’étais pas l’image de la joie de vivre et de la gaieté. J’étais plutôt tout le contraire. L’image même de la culpabilité. Je ne parvenais pas à passer outre. Les deux mois d’hospitalisation que j’avais passé à Seattle pour ma dépression n’y avaient rien changé. Je doute d’ailleurs que ça aurait changé quelque chose si j’y étais restée plus longtemps. Quoiqu’il en soit, le mal était fait. Alyssa n’était plus qu’une étrangère, pour moi… Et j’en souffrais. Je montai précipitamment dans ma chambre et m’y enfermai. Mais ma mère ne tarda pas à venir me rejoindre et à tambouriner à ma porte, bien décidée à me faire mettre le nez dehors. Je finis par lui ouvrir la porte et revins sur mon lit, en lui tournant le dos, signe que je n’avais nulle envie de lui parler.

« Ecoute ma chérie. C’est pour ton bien. Je sais que ce n’est pas facile. Mais il faut que tu te fasses violence, mon cœur… »

Elle commença à me caresser les cheveux, mais je la repoussai presque violemment pour me relever et signer :

[Tu veux que je sorte ? Très bien. Je sors. M’attendez pas pour manger.]
« Mais… Anna ! »

Mais j’avais déjà attrapé mon manteau et mon sac et claqué la porte de ma chambre. J’étais en colère. Terriblement en colère. Je ne savais pas encore où j’allais aller. Dans mon sac, je savais qu’il y avait mon éternel calepin et stylo, qui me permettaient de communiquer. Un instant, je me pris à songer à ce que cela donnerait si, un jour, je sortais sans. Sans aucun moyen de communiquer. Je serais une cible parfaite pour toute attaque. De toute façon, je l’étais déjà. Silencieuse, désespérée… Je secouai la tête à nouveau, tout en resserrant les pans de mon manteau autour de mon cou. Il faisait froid. La pluie qui tombait était glacée et pénétrante jusqu’aux os. Ma mère avait bien choisi son jour, tiens, pour me faire une crise existentielle et me pousser à sortir. Mais elle avait sans doute escompté que je prendrais ma voiture. Voiture qui m’attendait bien sagement dans mon garage… Je poussai un soupir tout en grelottant. Comme cela aurait été facile de pouvoir m’asseoir au volant de cette voiture pour aller en ville. J’aurais aimé en être capable. Mais je n’y parvenais pas. Il ne me restait plus qu’à faire les deux kilomètres me séparant de la ville à pied. J’accélérai l’allure pour me réchauffer. Un type en voiture s’arrêta à ma hauteur et me proposa de m’emmener. Je lui retournai un regard aussi glacial que le temps pour refuser sa proposition. Il insista deux minutes, puis finit par laisser tomber. Une femme, j’aurais peut-être accepté. Un homme, certainement pas. Je n’allais pas non plus tresser la corde pour me pendre. Même si je risquais fort de me retrouver avec une pneumonie. Mais ça serait la faute de mes parents.

Finalement, je parvins en ville, entière et trempée jusqu’aux os. Je m’enfournais dans le Forks Coffee Shop. Je n’y étais pas retournée depuis mon simili rendez-vous avec Aaron. Je pénétrai dans les lieux juste au moment où quelqu’un demandait après moi et fronçai les sourcils. Que me voulait ce type ? Mes parents avaient-ils voulu s’assurer que j’étais encore en vie ? Le barman m’indiqua de la main à l’homme qui demandait après moi. Je levai les yeux au ciel et m’avançai vers l’homme, dégoulinante, sans un mot, avec juste un sourcil haussé.
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