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 Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|

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Loanne Riou
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MessageSujet: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 13:50

Citation :
Sur Prelude to Damnation, nous avons choisis d’instaurer des fiches de présentation sous forme de RP, afin de déterminer votre niveau d’écriture. Cette fiche est à remplir pour tous les vampires et les loups ayant déjà subit leur transformation. En cas de doute, n'hésitez pas à vous adresser à un admin. Pensez également à réserver plusieurs posts dès le début, pour éviter que le flood ne vienne au beau milieu.








    NOM : Riou. Que dire de mon nom de famille, hormis que qu’il veut dire petit roi? A dire vrai, cela ne revêt guère d’importance pour moi…
    PRENOM(S) : On dit que le prénom influence sur le caractère. Je ne sais pas si c’est la vérité. Mais de ce que j’ai appris sur mon prénom, il semblerait que ce soir le cas. En tout cas, une chose est certaine, je le porte comme un gant. Je dois dire, également, que j’aime beaucoup mon prénom. Je m’appelle Loanne. C’est un prénom celte qui signifie lumière. Mais derrière ce prénom se cache une grande part de ce que, ou plutôt de qui je suis. Je suis secrète sur moi. Avant même de devenir vampire, je me confiais peu. Autrefois très vivante, très joyeuse, je me suis refermée sur moi-même lorsque je suis tombée malade. Lorsque ma vue a commencé à décliner et que rien de ce que l’on pouvait faire ne semblait fonctionner. Rien ne fonctionnait d’ailleurs. Alors ma petite lumière a semblé s’éteindre. Semblé, seulement, parce que je gardais en moi le souvenir de ce que j’avais vu pendant 10 ans. Je suis plutôt sensible et même émotive pour une vampire. Mais personne n’a pu se vanter de m’avoir déjà vu me confier ou me lamenter sur moi-même. Mais je suis cependant déterminée. Je n’aime pas que l’on m’impose une façon de penser. C’est ainsi. Et il vaut mieux me prendre comme je suis. Celui qui a essayé un jour de me changer a disparu de ma vie.
    SURNOM(S) : Petite, mon m’appelait Lou.
    AGE : J’ai 24 ans. 24 ans depuis longtemps. 24 ans depuis trop longtemps. Je voudrais pouvoir vieillir, je voudrais pouvoir… Mais non. J’ai 24 ans. Aujourd’hui et à jamais. J’aurai 24 ans jusqu’à ce que la fin du monde survienne. Je serai toujours celle que je suis aujourd’hui, celle que j’étais hier. Certains jours, je me réjouis de ces 24 ans éternels. D’autres, j’ai envie de pleurer. Mais je ne peux pas, bien sûr. Les vampires ne pleurent pas. Nous n’avons même pas de larmes. Alors comment pourrions nous montrer que nous sommes vivant ? Nous devons faire semblant. Une vie de faux-semblants. C’est ce que j’ai gagné pour avoir 24 ans toute ma vie…
    DATE DE NAISSANCE : Je suis née, je crois, durant les années 1940. Ou 1950. Enfin, à dire vrai, je ne sais plus réellement. Mais à 10 près, est-ce que cela change quelque chose aujourd’hui ? Quelle importance la date à laquelle je suis née ? Je crois que la guerre faisait rage encore là où je suis née à ma naissance. Je crois. Mais il est vrai que je n’ai pas beaucoup de souvenirs de cette époque. La guerre… J’étais trop jeune pour m’en souvenir. Je sais que c’était au printemps. Les cerisiers étaient en fleur. On n’en parle pas assez là d’où je viens. Les pommiers étaient en fleur, aussi. Ce devait être en avril, ou en mai, quelque chose comme ça. Parce qu’il faisait beau et doux, la plupart du temps. Oui, vraiment doux. Ce devait être en mai. Vers la moitié du moi. Aux environs du 13 ou 14. Je suis née au crépuscule. Ca, c’est certain. Mais c’est bien la seule chose dont je sois certaine.
    LIEU DE NAISSANCE:Je suis née en France. C’est un pays magnifique. Je me souviens, même si c’est vague, avant de tomber malade. Lorsque je voyais ce qu’il se passait autour de moi. Rien que d’y penser, j’ai envie de sourire. Nous vivions dans une petite ferme quelque part en Bretagne. Où, je ne sais plus. Mais je sais que j’aimais énormément courir sur les falaises bretonnes lorsque j’étais enfant. Sentir le vent me fouetter le visage et ramener les embruns marins vers moi. J’adorais cette sensation de fraîcheur, de liberté. J’aurais aimé pouvoir m’envoler, pouvoir plonger depuis les falaises jusque dans l’eau. Cette vie était magnifique. Magique. Mais j’ai grandi sans mon père. Il est mort dans cette guerre. J’avais des frères, des sœurs. J’étais la plus jeune. J’avais la sensation d’être le centre de l’univers. A l’époque, j’aimais ça. Mais ça a changé. Et nous avons dû déménager à cause de ma maladie. La vie n’était plus la même. Plus de pommiers, plus de cerisiers, plus de falaises. J’avais 10 ans lorsque je suis arrivée à Paris.
    OCCUPATION : Pendant un temps, j’ai été mannequin. Parce que cela me permettait de bouger régulièrement, parce que cela me permettait de me nourrir discrètement. Mais cette vie ne me convient plus. J’ai envie de me poser, de mener une vie plus tranquille… Professeure, peut-être ? Après tout, tout ce qui est géographie, littérature ou langues ne me pose aucun problème…
    GROUPE:
    Je suis ce que vous appelez un vampire. Mais, à dire vrai, je ne me suis jamais considérée en tant que telle. Je suis, tout simplement. J’existe. Je « respire » le même air que vous, même s’il est plus chargé en fragrances que ce que vous pouvez ressentir, j’entends les mêmes choses que vous, mais plus précise, mais je ne mange ni ne vois la même chose. Voilà, sans doute ce qui peut le plus me séparer de vous. Ce que je mange. Ce que je vois, aussi. Mais même les « miens » ne voient pas la même chose que moi.
    Enfin... De toute façon, mieux vaut pour vous ne pas m’approcher de trop prêt, sans doute. Mais pour moi, il en va tout le contraire. Plus il y a du monde, mieux je me sens. C’est étrange, n’est-ce pas ?

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Loanne Riou
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 13:51






    Citation :
    Dans cette partie, nous ne demandons pas un nombre de ligne minimum, cependant, il ne s’agit pas de lister une série d’adjectifs ou de mots. Merci de faire tout de même des phrases complètes, structurées et soignées.

    BEHIND THE MASK:
    Je serais bien incapable de vous dire ce que je suis. Je suis une vampire. Ca, ça a déjà été dit. Mais je suis différente des autres. Pas à cause de ce que je bois, du sang, humain de préférence parce qu’il me permet de ne pas toujours me reposer sur… Bref. Je préfère boire du sang humain. Voilà mon alimentation. Comme ceux de mon espèce, j’ai toujours faim. Mais je me retiens. Je me soigne, comme on dit. Je ne suis pas non plus une meurtrière. Même si je dois tuer pour me nourrir. C’est sans doute là mon plus grand regret. Si je pouvais prélever le sang de mes victimes sans les tuer, ça serait parfait. Mais… Je ne tiens pas créer un autre vampire. Je n’ai pas eu le choix. Ce choix m’a été imposé. Aurais-je choisi, serais-je devenue vampire ? Une vie éternelle, ne jamais être malade, rester jeune toute ma vie ? Etre plus forte et plus rapide que la moyenne ? Aurais-je choisi une vie de soif insatiable ? Une vie de dépendance au sang humain ? Certes, je pourrais suivre le mode de vie de certains. Me nourrir de sang animal. Mais je ne serais pas comblée. Jamais. Mais je ne verrais plus rien. Aurais-je choisi une vie où je ne peux sortir en public lorsqu’il fait beau ? En même temps… Avant, je ne les voyais pas, les rayons du soleil. Avant… J’ai l’impression que cela fait une éternité.

    Et pourtant. Cela ne fait que quelques années tout au plus. Enfin, je crois… J’ai perdu le compte du temps, depuis ma renaissance. Nous ne dormons pas. C’est une chose que vous devez savoir. Nous ne ressentons pas la fatigue. Aussi est-ce difficile de savoir le temps écoulé. Pour moi plus encore que pour les autres, d’ailleurs. Puisque en temps normal, je ne vois pas. Comment vous dire ça… J’étais aveugle, lorsque j’étais humaine. Lorsque j’étais normale. Cette normalité me manque, d’ailleurs. Je donnerais n’importe quoi pour revenir dans le passé et refuser l’offre qui m’a été faite par mon « père ». Par celui qui m’a tuée pour me ramener à la vie. Enfin, qui m’a tuée… Tout es relatif, n’est-ce pas ? Je ne suis pas réellement morte. Je me suis consumée de l’intérieur pour revenir sous une autre forme. Mon cœur ne bat plus. C’est un fait. Mais je n’ai pas été enterrée. J’ai simplement… Disparu… Je me suis fondue dans la masse. C’est une des caractéristiques propres à ce que je suis devenue. Cette capacité à disparaître. A fuir. Fuir les difficultés, fuir l’attachement.

    Non. Ca, fuir l’attachement, c’est moi. C’est ce que je suis. Dès que je suis devenue indépendante de celui qui m’a créée, je suis partie. Je ne voulais pas rester avec lui. Je ne me sentais pas à mon aise, avec lui. Il ne m’a créée que parce qu’il savait que je serai spéciale une fois devenue vampire. Il ne voyait en moi qu’une outil. Pour prévenir du danger, un outil amusant qui permettrait de trouver une proie sans se tromper. Et ça, je ne le voulais pas. Je ne voulais pas être un instrument entre ses mains. Je ne voulais pas être son jouet, son petit toutou. Alors je suis partie. Il paraît que je suis restée avec lui l’équivalent d’une ou deux décennies. Depuis, je me promène. Sans attaches, j’ai cependant compris qu’il me fallait éviter le soleil. Alors je l’évite. Je ne me nourris jamais deux fois au même endroit. Même si je me nourris de sang humain, je veux pouvoir me fondre dans la population. Parce que c’est le mieux pour moi.

    Parce que oui, je suis spéciale. Aux yeux des humains, par ma nature de vampire, aux yeux des vampires, compte tenu de la nature de mon don. Car, s’il n’est pas donné à tous d’avoir un don, j’en ai un. Pour ma grande malchance. Enfin, tout est relatif… Disons que, si cela ne m’avait pas valu cette condition de vampire, sans doute serais-je moins amère à évoquer cette capacité dont je dispose et dont tous ne disposent pas. Pourtant, je voudrais, je dis-je… Je préfèrerais que tous aient cette capacité. Je me sentirais ainsi moins étrange aux yeux de ceux de ma race… Car je vois des choses. Comment dire… Je vois des formes autour des gens. Le plus simple, mais le plus étrange à avouer, serait de dire que je vois les auras des gens. Je ne vois pas une aura de bien, ou de mal. Loin de là. Je ressens, je vois la race de la personne, des personnes qui se trouvent autour de moi. Ainsi, je peux dire s’il s’agit d’un loup, d’un humain, d’un vampire végétarien, ou d’un vampire normal. Mais c’est là une explication bien simpliste et bien insuffisante pour décrire ce que je vois. Je peux dire si je suis face à un homme ou à une femme. A un enfant, à un adulte, ou à un vieillard. Mais cela me permet aussi de voir autour de moi, lorsque je suis affamée ou que je me nourris d’animaux. Les auras rayonnent, se reflétant dans ce qui entoure la ou les personnes alentours. C’est merveilleux. Oui, c’est le mot. Merveilleux. Etre au milieu d’une foule fait de moi quelqu’un de normal. Je ne suis alors plus aveugle.

    Comme lorsque je me nourris de sang humain. Je peux voir. Certes, pas aussi bien que ceux de ma race. J’ai alors la vision à peine plus aiguisée que celle d’un humain. Mais mes autres sens sont tellement plus développés que ceux de ma race… Comme lorsque j’étais humaine. Je n’avais alors pas les capacités d’un vampire, mais j’entendais, sentais, touchais plus précisément. Je vous l’ai dit, je ne suis pas normale. Je suis contre nature pour tout ce qui touche à ce que je suis. Humaine, vampire, je ne suis pas naturelle. Sans doute est-ce la raison pour laquelle j’ai du mal à trouver ma place dans ce monde. Ni à l’aise parmi les humains, ni à l’aise parmi les vampires, j’en suis à me chercher. A trouver qui je suis. Je vous disais que le sang animal n’avait sur moi pas le même effet que le sang humain. En effet, si le sang animal peut me nourrir, il ne me rend pas plus humaine. Il ne me rend rien de cette vue que j’ai perdu suite à une grave maladie lorsque j’étais humaine. Il étanche, un peu, ma soif. Mais ne change rien à ma condition. A dire vrai, je vois aussi les auras des animaux. De tout ce qui est vivant. L’été, je peux voir les auras des plantes. Parce qu’elles sont au sommet de leur activité. Mais, malgré tout, à moins d’être entourée de ceux de ma race, je ne vais pas chasser en forêt. Je suis urbaine. Alors qu’avant, même aveugle, j’aimais à me promener en forêt. Il m’arrive encore de le faire. C’est sans doute alors que j’ai l’air la plus humaine possible. Parce que je ne peux pas faire appel à mes capacités vampiriques avec la même précision que les autres. Sauf lorsque je viens de me nourrir de sang humain. C’est étrange.

    Je serai toujours étrange à mes propres yeux, je suppose. Mais c’est ainsi. Je pense que, finalement, je ne regrette pas tant que ça ma vie de mortelle, ma vie d’humaine. Enfin… si, je la regrette. Je ne pourrai jamais avoir d’enfants. Ca, c’est un fait. Je ne vieillirai pas en compagnie d’un homme qui m’aura connue jeune et qui m’aura aimée toute ma vie. Mais je ne connaîtrai pas non plus les affres de la vieillesse. Je ne me sentirai pas mourir. Je ne me verrai pas décliner jusqu’au jour où je ne me réveillerai pas. En même temps, je ne me serias jamais vue… qu’aujourd’hui, au moins, je me vois. Dans un miroir, je peux voir ma propre aura. Elle est plus claire que celle des autres vampires. Peut-être parce que c’est ainsi que je me vois. Comme une étrangère. Mon aura est couleur d’ambre.. D’un ambre très clair, très lumineux. Les vampires, ceux qui se nourrissent de sang humain, comme moi, ont une aura qui tire principalement vers le rouge, alors que les vampires végétariens tirent sur la topaze. Il me semble parfois que je suis à mi-chemin entre les deux. Peut-être parce que n’aurait été ma cécité je me serais sentie plus proche des végétariens parce que tuer me révulse ? Je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, les humains, eux, sont beiges. Les loups, sous leur forme humaine sont d’un vert relativement pâle, alors que sous leur forme lupine ils sont d’un vert plus soutenu. D’une certaine façon, ils me font un peu penser à moi. Entre deux espèces. Entre deux mondes, entre deux vies. Les plantes, enfin, sont marron. C’est pour ça que je n’aime pas avoir à chasser seule en forêt. Le marron est trop proche du noir qui m’entoure en permanence. Il me rend trop… Handicapée. Handicapée… Comme je déteste l’être. Cela me rend malade. J’ai alors l’impression d’être un poids. Un poids pour moi, principalement. Vu que les autres ne peuvent pas savoir.

    Alors je me fonds dans la foule. Dans la ville. Plus une ville est grande, et plus je m’y sens bien. Parce qu’il y a toujours du monde. Il y a toujours de l’animation et des gens pour me servir de repère. Mais la contrepartie, c’est le bruit et l’odeur, souvent à l limite du tolérable pour moi. Alors il me faut faire un compromis. A n’en pas douter. Il faut que je trouve un lieu dans lequel je ne serai pas trop harcelée par mes sens, quels qu’ils soient. Mon sens qui me pose le moins de problème est, sans aucun doute, le toucher. Le goût, également. Le goût… J’ai redécouvert ce sens avec ma nature de vampire. Je peux détecter la moindre petite odeur qui parfume le sang. J’aime principalement les sangs épicés, sucrés, les petites pointes de noisette. Ces mélanges mettent mes papilles à mal. J’ai alors un mal fou à résister à l’attrait du sang. Mais, à moins que cela ne me devienne insupportable, j’essaye de me retenir lorsque c’est là où je vis. Jusqu’à aujourd’hui, l’appel du sang ne m’a jamais paru insupportable. J’arrive sans trop de soucis à me retenir. J’espère que cela continuera comme cela…

    Pourtant, pour autant que je me nourrisse de sang humain, je ne me suis jamais considérée comme un monstre. Peut-être parce que j’essaye de ne pas tuer des innocents… Une autre des choses que j’ai remarqué, avec les auras, c’est que les gens faibles, sur le point de mourir, ou bien dont l’âme est noircie ont une teinte différente de celles des autres. Enfin, non. Ce n’est pas exactement ça. Disons que l’intensité de l’aura varie en fonction du temps qu’il resterait à vivre à une personne si je ne passais pas par là. Et d’une façon générale, ceux qui ont tendance à profiter de la faiblesse des autres ont une aura plus prononcée. Et je ne m’attaque pas aux « innocents », ou aux personnes qui ont encore une longue vie à mener. Même si me nourrir d’une personne sur le point de mourir ne me rassasie pas totalement, je préfère cela à tuer une personne jeune qui aurait toute sa vie devant elle. Qui sait… Un jour, par mégarde, je risquerais de tuer quelqu’un qui a de grandes choses à faire, si je ne prenais pas ces précautions… J’agis sans doute ainsi pour me donner bonne conscience, pour me dire que je ne suis pas un monstre, même si c’est ce que les légendes disent de moi. Mais je ne veux pas être quelqu’un de mauvais. Je n’ai pas choisi ce que je suis devenue. Aurais-je eu le choix, j’aurais refusé… J’aurais choisi de mourir sous les crocs de ce vampire qui m’a transformée. Je ne voulais pas de cette vie. De cette immortalité, de cette journée unique à passer sur terre pour le restant de ma vie.

    J’ai parfois eu envie de mourir. Envie de me tuer pour être en paix. Mais c’est pratiquement impossible. Et de toute façon, je n’aurais pu me résoudre à déclencher la foudre des Pennsylvaniens pour mourir. Je suis donc condamnée à cette existence et je dois accepter de m’y faire. Mais… Après tout ce temps, je n’y suis pas encore parvenue. Y parviendrai-je un jour ? Trouverai-je ma paix intérieure ? Je ne demande pas mieux. J’envie ceux qui parviennent à mener une vie relativement normale malgré leur condition de vampire. Ils ont, eux, une vie plus normale que la mienne et sont libres de leurs choix. Moi, qui pourrait me comprendre ? Les végétariens ont choisi de se nourrir d’animaux. Moi, même si je préfèrerais le faire aussi, je ne le peux pas car je ne veux pas être condamnée à ne voir qu’en compagnie de mes semblables ou d’autres êtres vivants. Je veux pouvoir voir les couleurs, voir le ciel, le soleil, les étoiles même parfois… Je veux pouvoir être libre d’aller ou bon me semble sans être aveugle. Je veux pouvoir donner l’impression de mener une vie normale, malgré ce que je suis… Et les autres vampires. Comment pourraient-ils comprendre le dégoût que je ressens lorsque je prends une vie humaine ? Eux, ils ont accepté cet état de fait. Moi pas. Je me sens chaque fois un peu plus coupable de tuer. Mais je ne peux me résoudre à perdre à nouveau la vue. Elle m’est devenue trop précieuse. Depuis que je revois, je revis. C’est comme une nouvelle naissance. Chaque jour un peu plus voluptueuse que la dernière fois. Je crois, j’ai peur, de devenir accro à voir de mes propres yeux. Il m’est chaque fois un peu plus dur d’attendre lorsque ma vue baisse à nouveau, signifiant que je suis en manque de sang. Toujours plus. Il m’en faut toujours plus. Et ça me fait peur…



Dernière édition par Loanne Riou le Sam 14 Mar - 13:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 13:51

    OBJET FETICHE: Je ne sais pas, si j’ai réellement un objet fétiche. Il y a, certes, des choses que j’aime par-dessus tout garder avec moi. Mais de là à dire que c’est un objet fétiche, je ne sais pas. Quoique… Tout bien réfléchi, il y a un objet dont je ne me sépare jamais. C’est une rose-croix qui a toujours été dans ma famille. Il paraîtrait que ce bijou remonte au temps des templiers. Personnellement, j’ai toujours eu des doutes. Mais je le garde pour sa valeur sentimentale. Il me rappelle ma vie d’avant. Si simple et si compliquée à la fois. En tout cas, tellement plus naturelle que ma vie actuelle…



    Ce bijou, je ne m’en sépare jamais. Il ne quitte jamais mon cou. J’étais croyante avant ma transformation. Je crois toujours, d’ailleurs. Et cette croix me rappelle mon passé. Elle me rappelle ma vie. Figée dans l’éternité. C’est ce que je suis. Figée dans l’éternité de ma jeunesse. Pourtant, je voudrais tellement… Enfin…



    GOUTS: Il paraît que j’ai des goûts spéciaux. Même pour une vampire. Cela me fait sourire. Après tout, j’aime la foule. Savoir que je suis parfois à deux doigts de craquer. Supporter cette douleur qui sourde en moi lorsque je suis au milieu d’humains. Savoir que je dois résister, aller contre ma nature. Savoir que je dois m’éloigner pour pouvoir me nourrir. Parce que c’est cette présence qui me permet de voir lorsque j’ai faim. C’est cette promiscuité qui me permet de ne pas me déplacer avec une canne blanche, comme lorsque j’étais encore humaine ou avec un chien d’aveugle. Car les animaux ne m’aiment pas beaucoup. Ils ne sont pas encore à me fuir, contrairement à certains de mes congénères, à hurler à la mort ou à se débattre pour se sauver, ou bien à m’attaquer, mais ils sont néanmoins nerveux en ma présence et, s’ils peuvent l’éviter, ils le font avec plaisir, je pense. En même temps, je serais bien incapable de décrypter un tempérament animal normal. Mais toujours est-il que j’aime être au milieu des gens. De toute sorte de gens. Végétariens comme non végétariens, humains comme vampires. A la limite, je dirais que ceux dont j’évite au maximum la compagnie sont les loups. Mais je ne suis pas non plus au point de me jeter sauvagement sur eux sous prétexte qu’ils sont mes ennemis héréditaires. Je ne les ai pas choisis. Ils m’ont été imposé par des erreurs du passé commises par d’autres vampires en d’autres temps.

    Pour le reste, je n’aime pas réellement me battre. Je crois que je me considère davantage comme une pacifiste. C’est risible, je crois. Une vampire pacifiste... Je me nourris de sang humain, et je me dis pacifiste. Cela doit, sans doute, en faire rire plus d’un. Mais je ne suis pas du genre à chercher la bagarre. Je préfère régler les problèmes en parlant, autant que faire se peut. Mais ça n’est pas toujours facile. C’est même parfois complètement impossible, à mon grand regret. Pourtant, bien que n’aimant pas me battre, je ne suis pas lâche. Je ne m’enfuirais pas sous prétexte que je n’aime pas me battre. Lorsque la situation l’exige, je me bats. Mon don, dans ces cas là, peut m’être utile, il est vrai. Parce que je sais à qui j’ai à faire. Nulle question d’odeur. On peut toujours la maquiller. Mais c’est une question d’aura. La chaleur personnelle n’entre pas en ligne de compte, non plus. Mais je sais si j’ai à faire à quelqu’un de fort ou de faible. Et c’est un gros avantage. Je crois que, au-delà de ma capacité à détecter un vampire, un humain, un loup, c’est cette capacité à détecter les forts et les faibles à travers les auras qui m’a valu ma transformation. Enfin… Je ne me bats qu’en cas d’extrême nécessité. C’est un fait.

    Et je me nourris de sang. Humain. Par défaut. Parce que le sang animal ne me procure pas ce dont j’aurais besoin. Et je suis dépendante du sang humain parce que je ne veux pas redevenir semi-aveugle. Lorsque j’errais dans le noir, un noir seulement rompu par les personnes qui venaient me voir, je souffrais. J’étais meurtrie en mon âme à cause de ce qu’on me montrait puis m’enlevait. Car c’est ainsi qu’il procédait. Mon créateur. Je n’ai jamais aimé obéir aux ordres. Alors il lui arrivait de m’enfermer, dans une pièce froide sans rien ni personne autour de moi pendant quelques jours avant de venir en personne demander si j’avais changé d’avis. En général, je refusais jusqu’à avoir trop soif. Jusqu’à être prête à sauter à la gorge du premier vampire venu en espérant piocher un tant soit peu de sang qu’il aurait avalé. Bien que ce soit impossible. Bref. Pour ce qui est du sang humain, j’aime lorsqu’ils sont à la fois sucré, épicés, teinté d’une touche de noisette. Le goût est alors subtil, très délicat. Et j’aime à le garder un instant en bouche avant d’en avaler la dernière gorgée. J’ai un palais délicat, quoi que l’on puisse en dire ou en penser. Je suis une vampire civilisée.

    En tant que telle, comme nombre de ceux de ma race, j’aime les voitures sportives et rapides. Même si je ne peux pas conduire lorsque je suis trop affamée, et pour cause. Mais je crois aussi et surtout, que ce qui fait pour moi l’attrait des voitures, motos et autre véhicule rapide, c’est le fait que mortelle, je n’aurais jamais pu en conduire. Alors j’en profite. J’en profite autant que je peux, je me grise au volant de belles voitures, au guidon de grosses motos. C’est toujours un régal.

    L’avantage de ma condition d’être immortel, c’est que je ne manque de rien. Je vis de façon aisée. Comme ceux de ma race qui ont choisi de s’établir en un point précis. C’est là une des choses que je partage avec eux. Ce n’est pas par goût du luxe, mais plus dû au fait que je sais que je peux me le permettre. Et que, de toute façon, je n’aurai personne à qui transmettre tout ça. Alors je profite de ce que la vie peut offrir aux êtres comme moi. Même si ça ne donne pas davantage l’impression que je suis une jeune femme comme les autres. Mais après tout, je ne le serai jamais réellement, n’est-ce pas ?

    Un autre avantage de ce que je suis devenue, je ne peux le nier, c’est que je peux étancher ma soif d’apprendre. Moi qui étais une fille de fermier, moi dont le père est mort à la guerre pour défendre son pays de l’envahisseur allemand, moi qui étais pauvre, depuis que je suis immortelle j’ai la possibilité d’apprendre toujours plus de choses. C’est, je l’avoue, sans aucun doute ce que je préfère depuis que je suis devenue ce que je suis.

    Pour ce qui est de la musique, j’avoue aimer les ambiances un peu sombres. Sans doute parce que j’ai ma propre part d’ombre en moi, plus importante que pour nombre d’autres personnes. Je fais avec. Mais il est vrai que j’écoute beaucoup de musique. Paradoxalement, j’aime également énormément le style classique. Il faut vraiment croire que je suis toute en paradoxes.


    PHOBIE: J’ai peur de devenir un monstre. Pourtant, c’est ce que je suis. Mon alimentation fait de moi le plus terrible de tous les prédateurs. Je me nourris de sang humain par choix. Pourtant, j’ai une sainte horreur de ce genre de choses. Mais je n’ai pas le choix. Malgré cela, j’ai peur. Peur qu’on ne comprenne pas mes choix, peur qu’on me reproche ce que je suis. Je ne pense pas pouvoir un jour trouver quelqu’un qui me comprendra et m’acceptera pour qui je suis. Avant d’être vampire, je me considère comme étant une femme. Une femme avec des désirs et des envies. Mais qui pourrait comprendre ça ? Personne, sans doute.

    Quand je regarde en arrière, quand je regarde ma vie passée, je ne vois que solitude et incompréhension. Et ça me blesse. Ca me fait mal. Mais les choses sont ainsi faites. Ceux de ma race sont censés être plus solitaires que sociaux. Et parfois, ça me pèse. En même temps, je ne sais pas si je supporterais de vivre une éternité aux côtés d’une seule et même personne… Rien que cette idée suffit à m’angoisser. Et pourtant… Être toujours avec une personne qui nous aimerait et qu’on aimerait plus que tout au monde. N’est-ce pas quelque chose de merveilleux ? Si, tout autant que terrifiant.

    Mais si je n’y avais pas droit ? Si je n’étais… Qu’un monstre ?



Dernière édition par Loanne Riou le Sam 14 Mar - 13:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 13:51





    Citation :
    Dans cette partie, il vous faudra donc faire comme si vous répondiez à un sujet au cours du jeu, en introduisant votre personnage et en le faisant évoluer. Nous vous demandons également de parler de son histoire, son caractère, et de décrire son physique, en l’incluant dans le récit. Merci donc de soigner votre orthographe, ainsi que la syntaxe de vos phrases. Chaque partie devra faire un minimum de 500 mots (pour connaître le nombre de mot, rien de plus simple, collez votre texte dans tord, puis allez dans Outils / Statistiques). Il y a un sujet imposé, et le second est un peu plus libre, mais n’hésitez pas à demander de l’aide si vous bloquez. Merci de faire attention, et de choisir le sujet adapté en fonction du groupe de votre personnage (ainsi, un habitant de Forks ne pourra pas avoir entendu parler des légendes indiennes, etc).






    Citation :
    Racontez la première transformation de votre personnage, dans quelles circonstances elle a eu lieu. Si c’est un vampire, vous devrez parler de la morsure, et si c’est un lycan, des bouleversements qui auront emmenés cette transformation. Dans tous les cas, vous devez raconter comme votre personnage l’a vécu, ce qu’il a ressenti, ce qu’il a pensé, etc. N’hésitez pas à consulter le book antique en cas de doute, mais n’oubliez pas que les transformations sont douloureuses, et que les créatures ne tombent pas dans les pommes pendant !


    C’est étrange. Lorsque je me replonge dans mes souvenirs passés, certains m’apparaissent avec une étonnante lucidité. Comme si je les avais vécu avec mes nouvelles capacités. Peut-être parce que j’ai toujours été attentive? Non, ce n’est pas ça. Je pense que la vérité est plus que, du fait de la maladie qui m’a frappée quand j’avais 10 ans, certains vieux détails datant d’avant revêtaient l’importance du souvenir. Je les chérissais, pensant ne jamais pouvoir revoir un jour. Mais pourtant… Aujourd’hui, lorsque je me nourris, je vois. Je vois mieux qu’autrefois avant que ma vie ne dérape. Mais je vois toujours moins bien que les autres de ma race. Pourtant, ça n’est pas important, pour moi. Ce qui compte, c’est de pouvoir voir les couleurs, les détails, ne pas être aveugle. Car c’est ce que j’étais. C’est ce que sont tous les humains, d’une certaine façon. Voir avec des yeux de vampire, c’est une expérience magique. Lorsque l’on a, comme moi, été privé très jeune de la vue, cette possibilité pourrait presque suffire à accepter la proposition d’avoir la vie éternelle. Presque. Car ce n’est pas ce qu’il s’est passé, pour moi. Je n’ai pas envie de me replonger dans le pourquoi du comment je suis devenue celle que je suis. Je préfère laisser mes prunelles rubis errer sur l’océan pacifique, sentir le vent fouetter mon visage. Cela me rappelle tant de choses… Ces choses qui étaient si importantes, pour moi… Laissez-moi me replonger dans mon passé. Dans mon humanité. Après. Après, je vous dirai ce que vous voulez savoir. Mes souvenirs sont flous. Ils sont morcelés. Mais ils n’en sont pas moins mes souvenirs. Eux d’une petite fille joyeuse et pleine de vie. Qui aimait à profiter de l’air de l’océan Atlantique. Qui aurait donné n’importe quoi pour vivre toute sa vie là bas. En France.

    C’est drôle, mais après un demi-siècle d’existence, j’ai toujours mon accent français. Je n’arrive pas à le cacher totalement. Il me poursuit, où que j’aille. D’une certaine façon, je pense que c’est lui, le véritable gardien de mes souvenirs. Comment oublier qui je suis et d’où je viens lorsque ma propre voix me le rappelle sans cesse? En même temps, je n’ai jamais cherché à oublier. Je ne veux pas oublier qui j’étais. J’aurais l’impression de me perdre, dans le cas contraire. Après tout, j’ai quand même été humaine pendant un quart de siècle, presque. Je ne suis vampire que depuis… 30 ans ? 40 ans? Je ne sais plus. Et, à dire vrai, je m’en moque. Je n’aime pas me souvenir de pendant ou de juste après. J’aime repenser à avant. Forcer ces souvenirs à revenir à mon esprit. Même s’ils sont parfois embués. Mes souvenirs de mon époque « malade » sont sans doute les plus intenses. Ils sont étonnamment précis, pour des souvenirs avec de faibles sens… Je me souviens, encore avec précision des sons et des odeurs, même si ça n’a rien de comparable à ce qui est aujourd’hui.

    Mais je me souviens surtout de SA venue. Il m’a longtemps tourné autour. Comme pour me jauger. Comme pour s’assurer qu’il ne se trompait pas en me choisissant moi. Comme pour s’assurer que je serai digne de ce qu’il voulait faire de moi. Bien sûr, je ne savais pas qui il était. Je le prenais pour un type normal. Mais je ressentais quelque chose d’inquiétant, en lui. Il n’était pas comme les autres médecins du centre. Lui, il n’avait aucune compassion. Aujourd’hui encore, s’ignore s’il était réellement médecin, ou si c’était juste une couverture pour pouvoir m’approcher. Il a commencé à me tourner au tour bien avant de me transformer. Des années avant. Il me faisait miroiter tout ce qu’il pouvait m’apporter. Mais je refusais de céder, bien que j’ignorasse de quoi il s’agissait vraiment. Il me promettait de recouvrer la vue. J’avais juste à rester à ses côtés. Mais je trouvais ça malsain. Bien sûr, à l’époque, j’ignorais qu’il était si beau. Je le prenais pour un pervers qui voulait profiter de moi. Ce n’était peut-être pas totalement faux... En tout cas, à l’époque, IL cherchait à me séduire. C’était un fait. Il cherchait à me plaire. Mais il fallait croire que ma cécité me rendait quelque peu plus revêche à son charme vampirique. Même si sa voix ne me laissait pas sans réaction. Mais je me dégoûtais tellement, j’avais tellement l’impression d’être une moins que rien, que je le repoussais sans peine. Jusqu’au jour où j’ai cédé.

    « Loanne, Loanne… Pourquoi t’entêtes-tu à rester aveugle, clouée dans cet hôpital alors que je t’offre la liberté d’aller et venir ? Alors que je t’offre la possibilité de voir à nouveau ? »
    « Pourquoi moi ? »
    « Si tu savais… » avait-il répondu de sa voix envoûtante en me caressant le visage.

    Alors j’ai cédé. J’ai accepté sa proposition. Sans le voir, j’ai su qu’il souriait. Il signé mon bon de sortie. Il s’occuperait personnellement de moi. Je ne savais pas ce que cela voulait dire. Je lui en ai voulu. Pendant des jours et des jours. J’aurais voulu le tuer pour m’avoir fait subir ça. Mais… Le fait est, aussi étrange que cela puisse paraître, que j’ai aimé ça. Mais je me hais d’avoir aimé. J’ai aimé le contact de sa bouche sur ma peau. Sa langue qui a caressé ma nuque pour me détendre. Il a mordu, juste derrière mon oreille. Parce que, disait-il, cela ne laisserait pas de trace visible. Mais il ne m’a pas mordue immédiatement après m’avoir fait sortir. Il a commencé par me faire manger, pour me donner des forces, pour que j’apprenne à le connaître. Tout un plan pour me faire tomber dans ses griffes. Je m’en rends compte aujourd’hui. Il a fait tout ce qu’il a pu pour me manipuler. Pour ne pas avoir à utiliser la force pour me transformer. Mais pas pour que la transformation soit plus facile à supporter. Ca, il n’en avait rien à faire des souffrances que j’allais endurer. Lui, il avait subi les mêmes des siècles auparavant.

    Je ne sais pas comment il était de son vivant. Mais je suis persuadée que c’était un être méprisable. Je suis persuadée qu’il aimait à manipuler les gens. De ce que j’ai appris de lui, il a vécu au temps de l’Empire romain. Mais j’ai du mal à croire que ça soit la vérité. Et pourtant… Certaines de ses attitudes, certaines de ses expressions semblent effectivement remonter à ce que l’on sait de cette époque. J’ai des doutes, cependant. Mais je lui laisse le bénéfice du doute.

    Pour me convaincre de le rejoindre, pour me prouver que c’était là la bonne solution, il m’a emmenée au théâtre, au cinéma, à l’opéra. Pour me montrer tout ce que je raterais si je n’acceptais pas. Parce que de toute façon, maintenant que je savais pour lui, si je refusais encore il me tuerait. Et ça serait du gâchis. Finalement, bien souvent, j’aurais préféré avoir la force de refuser et de mourir. Mais après plusieurs semaines à me faire miroiter un espoir de revoir, je ne pouvais plus dire non. Je ne pouvais plus reculer. J’étais… Piégée.


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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 13:52

    Et le fameux soir est arrivé. Il a choisi un soir d’été. Il m’avait ramenée chez mes parents. Je m’en souviens très précisément. Nous étions dans une vieille ferme abandonnée, voisine de la maison familiale. Soit-il maudit pour ce qu’il m’a fait… C’est pour ça que je n’ai toujours eu que haine et mépris pour lui. C’est pour ça que me nourrir de sang humain m’est si insupportable même si je m’y résous. Il m’a mordue derrière l’oreille, pour qu’il n’y ait pas de trace visible. Deux morsures. Une derrière chaque oreille. La première, pour la transformation. La deuxième avait-il expliqué, pour mon appartenance. C’était, d’après lui, comme un marquage. Sa marque de fabrique. C’était pour montrer que j’étais à lui. Que je ne l’oublie pas. Que je serai sous sa surveillance constante. C’était, plutôt, une façon de me marquer comme du bétail…

    La morsure, en elle-même, fut douloureuse. Parce que derrière l’oreille, il n’y a pas de chair. J’ai senti le venin pénétrer mon sang, et commencer à faire son œuvre. Ce fut long. Douloureux. Pourtant, je devais l’endurer. Je serrais les dents, refusant de crier. Quand bien même l’aurais-je voulu, pas un son ne semblait pouvoir franchir la barrière de mes lèvres. Elles étaient comme scêlées. Même un simple gémissement ne parvenait à sortir. En plus d’être aveugle, j’étais devenue muette. C’était la sensation que j’avais, en tout cas, alors que des milliers de petites aiguilles enflammées parcouraient la moindre parcelle de mon corps. Je souffrais. J’aurais voulu pleurer. J’ai pleuré. Au début... Mais mes larmes se sont rapidement taries. Je ne parvenais pas à pleurer. Je n’y parvenais plus. Comme si mes canaux lacrymaux s’étaient taris. Etait-ce possible ? Je n’avais jamais autant pleuré, et je n’avais plus aucune larme. Moi qui m’étais toujours montrée forte en refusant de pleurer, maintenant que j’en avais le besoin et l’envie, je n’y parvenais plus.

    J’étais bien incapable de me rendre compte de l’endroit où je me trouvais. Moi qui me référais aux sons et aux odeurs, avant, mes sens étaient troublés. J’avais l’impression d’avoir été plongée dans de la ouate, ou du coton, parce que tout était comme assourdi. Les odeurs comme effacées. Et les battements de mon coeur, irréguliers et de plus en plus rapides... Allait-il exploser ? Rien n’était moins sûr. Et je me pris, presque, à le souhaiter tant j’avais mal. Je ne voulais plus ressentir cette douleur. Je voulais dormir. Je voulais oublier. Je voulais retourner dans ma chambre d’hôpital. Et pourtant, je ne parvenais pas à bouger. Vaguement, je le sentais s’activer autour, ou sur moi. Ce qu’il faisait, je n’en avais pas la moindre idée. Pourtant, je sentis une couverture et un oreiller se placer respectivement sur et sous moi. Voulait-il par là montrer qu’il prenait soin de moi ? Dans ma folie, je riais jaune. S’il avait vraiment voulu prendre soin de moi, il m’aurait évité cette douleur.

    J’avais la sensation d’avoir toutes mes chairs à vif. Mon sang me brûlait comme si je me consumais sur place. J’avais mal… si mal… Je ne parvenais pas à focaliser mon esprit sur autre chose. Juste cette douleur, ce feu intérieur qui me parcourait. Je le sentis partir de ma nuque jusqu’à mes mains, à mes pieds, à mes doigts, à mes yeux. Ce fut sans doute alors que la douleur fut la plus importante. Parce que la blessure était profonde. Si on peut l’appeler ainsi. Il m’aurait crevé les yeux avec des aiguilles chauffées à blanc, je n’aurais pas eu plus mal. Je voulais hurler. Tant pis pour mon voeux de silence. Mais, lorsque j’ouvris la bouche, pas un son ne sortit. Je m’étranglais. J’étais seule dans la petite fermette, à ce moment là. J’aurais pu le jurer. Mon ouïe avait commencé à revenir. Légèrement. Mais j’aurais été bien incapable, encore, d’identifier quelque chose. Tout ce que j’étais capable de reconnaître, c’était lorsqu’il bougeait dans la pièce. Mais c’était, déjà, mieux que rien. J’en avais conscience. Mais cette brûlure qui ne s’éteignait pas... Ce feu qui continuait de bouillir en moi. Quand donc cela allait-il cesser ?

    J’eus l’impression qu’il s’était passé une éternité avant que l’incendie intérieur qui m’avait consumée ne commence à s’apaiser. Les battements de mon cœur étaient de plus en plus désordonnés. C’était la dernière fois que je les entendrais. Je n’en avais pas encore pris conscience. Mais je ne savais plus ce que je voulais. Je ne savais plus si je voulais continuer à vivre ou mourir. Je retrouvais la paix. J’avais fini d’avoir mal. Du moins, j’avais moins mal. Le pire était passé. Mon cœur ralentissait. Je commençais à prendre conscience des bruits autour de moi. A les écouter, oubliant ce cœur qui ne battait déjà presque plus. Qui ne m’intéressait plus parce qu’il n’était pas parcouru de cet élixir chaud qu’était le sang et qui me mettrait dans tous mes émois dans quelques instants.

    Et j’entendis un bruit. Distinctement. Je reconnus même ce bruit. Une porte qui claque. Je bondis sur mes pieds. Je ne voyais rien. J’étais toujours aussi aveugle. Je grognais. Je me rendis, alors, compte que quelque chose avait changé. J’entendis une fourmi passer sur le sol à l’autre bout de la pièce. Mais je n’entendais plus aucun battement de cœur. Mon cœur était mort. Tout ce qu’il restait de ma vie avait disparu. Mais je ne m’en rendais pas compte. Pas encore. Lorsqu’il entra dans la pièce, je n’étais déjà plus face à la porte, mais tapie derrière celle-ci, prête à l’attaquer. Je ressentais un besoin impérieux de me défendre. De défendre mon territoire contre un ennemi inconnu. Je me sentais pleine d’une force insoupçonnée. Insoupçonnable, même. Je me sentais étrangement vivante, hormis ce stupide coeur qui ne battait plus. Il fit un pas dans la pièce avant de se tourner vers moi. Sans réfléchir, je bondis sur lui et le plaquai au sol en grognant. Lui souriait. Il souriait. Je le voyais sourire. Dans mon inconscience, ce détail me frappa de plein fouet. Je le voyais sourire. J’étais aveugle encore un instant auparavant, et là, je voyais quelque chose. Quelque chose de… Rouge. Du rouge sang, pour être précise. Il mit à profit ma stupeur et mon inattention pour me repousser.

    « Et bien, Loanne… Je vois que la transformation est achevée ? »

    Loanne ? Qui était-ce ? S’agissait-il de moi ? Etait-ce ainsi que je m’appelais vraiment ? Je ne savais pas. Je ne savais plus. Et il mit ce temps à profit pour m’amener dehors. Pour me faire sentir toutes les odeurs qui nous entouraient. Alors seulement il reprit la parole.

    « Tu dois avoir faim, n’est-ce pas ? »

    Sa voix était douce et mélodieuse. Une voix de baryton, grave et vibrante. A nouveau, je tournai la tête vers lui et hochai la tête, prenant conscience de ma gorge brûlante. J’avais faim. Non, j’avais soif. Ma gorge me faisait mal. Je ne l’avais jamais autant sentie qu’en cet instant. Il fallait, rapidement que je l’étanche. Il hocha la tête à son tour.

    « Suis ton instinct. Suis ton odorat. Va, Loanne… »

    J’écoutai sagement son conseil. Je suivis mon instinct. Lui, il savait quoi faire. Je humai l’air. Mes narines semblaient être capable d’absorber la moindre odeur à des kilomètres à la ronde. Rapidement, je captai une odeur qui me fit monter l’eau à la bouche. Sans attendre le feu vert, je me mis en chasse. Mes instincts de tueuse s’étaient réveillés. Je ne voyais pas grand-chose. J’aurais avancé dans un noir d’encre peuplé seulement de lucioles que j’aurais vu presque autant. Dépitée, je grognai à cause de la perte de temps. J’étais obligée d’aller doucement. Je voulais aller vite. Je voulais me dépêcher de rejoindre cette odeur si alléchante.

    Je finis, enfin, par atteindre mon but. A nouveau, je voyais. Je voyais du beige. Deux formes beiges, très précises qui irradiaient de beige ce qui se trouvait autour d’elles. En me voyant, elles marquèrent un temps d’arrêt. De la peur ? Si c’était le cas, ils avaient bien raison. A nouveau, je me sentis saliver. Du moins autant que je le pouvais. Ces deux personnes avaient l’air d’être en pleine forme. Je passais une langue sèche sur mes lèvres et me jetais sur la silhouette la plus proche de moi. La plus grande. Celle qui avait le plus de vigueur. C’était un homme. Je le mordis et son sang ne tarda pas à s’écouler dans ma gorge. Doux nectar qui apaisait mon palais douloureux et ma gorge sèche. Cela faisait du bien. Réellement. Mais, trop rapidement à mon goût, plus rien ne coula. L’homme était mort. Et j’avais faim, encore. Je rouvris les yeux, me rendant compte que je les avais fermés. Et là… Je fus assaillie. Par des couleurs. Par des formes. J’eus l’impression de subir une véritable agression de lumière. Je clignais des yeux à plusieurs reprises, tâchant de chasser ces couleurs inconnues, oubliées de mon esprit. J’entendis alors un hurlement déchirant et tournais la tête dans la direction du cri. Une jeune femme qui m’était vaguement familière. Il fallut un instant aux rouages de mon esprit pour se reconnecter et pour qu’un souvenir humain me revienne. Il était lointain. C’étaient des yeux de petite fille qui voyait. Mais j’identifiais sans mal la personne qui se trouvait en face de moi. Ma… Sœur… Je déglutis et baissai le regard sur le corps à mes pieds. Mon frère. Une rage folle s’empara de moi alors que la jeune femme prenait la parole, tremblante.

    « Loanne ? Qu’as-tu fait ? Mon Dieu... Qu’as-tu fait »

    Mais je n’eus pas le loisir de réagir, de répondre que celui qui m’avait transformée apparut derrière ma sœur et lui brisa la nuque. A mon tour, je poussai un hurlement et me jetai sur lui, toutes griffes dehors. Ils étaient revenus vivre ici. Il l’avait su et m’avait amenée là à dessein. Cette fois, il s’était attendu au coup et il le para sans difficulté. Un combat s’engagea. Une lutte féroce. J’étais plus forte que lui, mais il avait l’habitude. Il me maîtrisa donc sans peine après un long moment et m’emmena loin. Il avait eu ce qu’il voulait. Il avait tenu sa promesse de me rendre la vue. Mais à quel prix ?


Dernière édition par Loanne Riou le Sam 14 Mar - 14:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 13:52






    Citation :
    Cette partie est un peu plus libre, puisque vous devez raconter un évènement marquant de la vie de votre personnage. Vous avez le champ libre, tant que ce soit un fait important, et qui a eu une répercusion sur lui.

    Je ne lui ai jamais pardonné de m’avoir fait ce coup là. Je n’étais plus humaine. Ca n’aurait rien dû me faire, théoriquement. Mais vous ne tuez pas un membre de votre famille sans en ressentir quelque chose. Je voulais le tuer. Il m’avait créée. Il avait fait de moi un monstre. Ca, je ne pourrai jamais en douter. De ce jour, je me mis à le haïr. Surtout lorsque je compris ce qu’il en était réellement de moi. Je ne pouvais me nourrir que de sang. A boire le sang de mon frère, j’avais retrouvé la vue. Mais… Les jours passaient et, au bout d’une semaine et demie, ma vue recommença à baisser. A nouveau, je devins aveugle, hormis lorsqu’un autre des « miens » se trouvait dans les parages. J’avais remarqué que les vampires m’apparaissaient en rouge. Mon frère et ma soeur, eux, étaient beiges. Lorsque je baissais les yeux sur ma main, celle-ci irradiait d’un ambre très pâle. J’avais parfois l’impression qu’elle était blanche. Au bout de deux semaines sans me nourrir, je ne voyais plus rien. Sauf à travers les auras. Je souffrais en moi-même. De la faim, et de cette cécité qui était revenue. J’étais, véritablement, irritable. Et il me tenait enfermée. Comme s’il voulait s’assurer que je ne lui ferais pas faux bond. Dès qu’il approchait, je grognais sourdement, d’une voix pleine de menace. Il finit par me livrer un humain. Autre symbole de mon passé. Il avait choisi un des patients de l’hôpital dans lequel j’avais été soignée. Mais cela, je l’ignorais.

    Malgré ma faim, je ne me jetai pas sur la proie comme le carnassier que j’étais. Je commençai par discuter avec lui. Prendre sa vie pour me nourrir fut difficile pour moi. Il n’était qu’un innocent. J’aurais voulu me laisser mourir, ne pas le toucher, lui laisser la vie. Mais son cœur palpitant, son stress, son pouls désordonné, tout semblait m’appeler. Je finis par craquer. Et je me détestais encore un peu plus pour le monstre que je devenais. Mon cœur aurait continué à battre, je crois qu’il se serait brisé. Mais, paradoxalement, ma vue revint, comme la fois précédente. Je finis par comprendre le mécanisme. Le sang me rendait la vue, de façon provisoire. Je n’étais plus complètement aveugle. Mais cela ne m’apportait rien. Il avait menti. Il voulait se servir de moi. J’en eu bientôt la preuve lorsqu’il nous fit embarquer sur un cargo à destination du nouveau monde. J’étais son jouet. Avant le voyage, il m’emmena chasser. Une proie animale, pour une fois. Sans doute pour me ramener dans de meilleures dispositions à son égard. Mais il ignorait, je pense, que le sang animal n’avait pas les mêmes propriétés que le sang humain. Je ne recouvrais pas la vue. Je ne pouvais même pas distinguer les couleurs. Sur le bateau, je voyais en rouge sang et beige. Mais je n’étais pas un danger pour les humains alentours. Il me fit passer pour sa fille, aveugle de naissance qu’il emmenait au nouveau monde pour voir des médecins qui sauraient me rendre la vue. C’était, du moins, le prétexte. Les jours où il pleuvait, il m’autorisait à sortir sur le pont. Pour profiter de l’air marin. Il avait compris ça au moins. Que c’était quelque chose qui me faisait du bien.

    L’arrivée à New York fut pour moi un nouvel univers. Jusque là, il s’était arrangé pour me garder dans des lieux relativement peu peuplés pour me garder sous sa coupe. Mais dans cette gigapôle, c’était impossible. Je fus assaillie de beige et de rouge. D’une certaine façon, j’y voyais… Je voyais les formes, les visages, même si les couleurs étaient absentes. Je respirai à nouveau, m’enivrant de ces odeurs. Rapidement cependant, trop à mon goût, il m’entraîna et m’enferma à nouveau. Mais je ne le supportai pas longtemps. Je l’avais déjà accepté trop longtemps. Au bout de quelques mois, je parvins à lui fausser compagnie malgré l’enfermement continuel. J’étais restée trop longtemps sous sa coupe. Je voulais de la liberté. Je voulais de la vie. Je voulais… Je partis. Ma liberté nouvelle, je ne savais trop comment la savourer. Mais j’avais faim. Ca, c’était un fait. J’étais littéralement affamée. J’errai dans les rues de la ville, un peu perdue.

    « Bonjour, Jeune fille. Je peux t’aider? »

    Je me retournai un peu trop brusquement. Un peu trop rapidement pour une humaine. Je n’avais pas l’habitude de faire semblant. En 15 ans, il ne m’avait jamais appris à me fondre dans la masse. L’homme sursauta légèrement.

    « T’es rapide dis donc… » fit-il en passant sa langue sur ses lèvres.

    Son aura était beige. Beige foncé. Plus foncée que celle de la majorité des humains que j’avais croisés. Je fronçai les sourcils. La voix de l’homme était rocailleuse et un sous-entendu planait. Un sous-entendu que je n’appréciai que modérément. Je ne répondis pas. Il prit cela pour un encouragement. En même temps, je ne parlais pas encore l’anglais. Je ne compris donc pas réellement ce qu’il venait de dire. Avec un sourire qui se voulait encourageant, il m’invita à le suivre. J’avais trop faim. J’acceptai. Il m’entraîna dans une impasse sombre et mal éclairée, ce dont je ne me rendrais compte que plus tard. Je ne compris ce qu’il voulait que lorsqu’il commença à avoir les mains baladeuses et réagis au quart de tour. J’avais faim, il me voulait du mal. Le tuer, me nourrir ne serait que me défendre. Je le mordis. Pour la première fois en quinze années d’existence vampirique, je n’éprouvais aucune rancœur envers ce que j’étais. Comme d’habitude, j’avais fermé les yeux et, lorsque je les rouvris, je fus assaillie par des milliers de nuances de différentes couleurs. J’avais la sensation de revivre. Se pouvait-il que je ne fus pas un monstre ? Après tout, si je n’avais été qu’une humaine, ce type aurait abusé de moi. Ce n’était donc qu’une ordure qui ne manquerait à personne. Du moins fut-ce ce qui s’imposa à moi. Je venais de débarrasser la ville d’une ordure.

    Un sourire carnassier se dessina sur mes lèvres alors que je ressentis un immense besoin de rire. Le ciel sembla alors éclater et déversa des torrents de pluie qui vinrent détremper mes cheveux châtains. Ceux-ci m’arrivaient dans le dos. J’avais plus que jamais conscience de moi-même. Pour la première fois depuis près de 30 ans, j’avais pleinement conscience de qui j’étais. Lorsque j’avais perdu la vue, je m’étais perdue moi-même. Nous avions déménagé pour me permettre d’être soigné. Mais rapidement, ma mère avait fait le choix de l’hospitalisation. Jusqu’à mes 24 ans, je n’avais été qu’une ombre. Après, j’étais devenue une esclave vampirique. J’étais enfin libre. Je me sentis femme pour la première fois de ma vie. Il m’avait fallu 29 ans pour parvenir à me sentir femme. Et ce soir, sous cette pluie battante dans une impasse sordide de New York, je me sentis vivre. Je ris aux éclats. Personne ne m’entendait. Les rues étaient désertes. Les gens s’étaient dépêchés de rentrer chez eux. J’étais seule. Mais ça n’était pas grave. J’y voyais. Mieux que je n’avais jamais vu. Et je me sentais bien. Tellement bien...

    Je me mis à marcher, m’éloignant de ce corps sans vie, corps que j’abandonnai exsangue dans la rue. Peu m’importait ce qu’il adviendrait de lui. Je n’en avais absolument rien à faire. J’avançai dans les rues de la ville. Je ne tardai pas à rejoindre le centre ville et mon apparence m’apparut pour la toute première fois dans le reflet d’une vitrine. J’étais une femme. J’avais un corps de femme. Je ne vieillirais jamais. Figée pour l’éternité dans l’apparence d’une jolie femme fragile. Je regardai mes yeux dans la vitre. Ils étaient couleur rubis. L’étaient-ils auparavant ? Je ne parvenais à me souvenir. J’avais de légères cernes sous les yeux, une peau de porcelaine. Je ne me rendais pas compte de l’effet que je pouvais faire sur les autres. Mais, à dire vrai, je m’en moquais. Je m’observai sous toutes mes coutures, me voyant pour la première fois depuis que j’étais devenue vampire. Je me trouvais jolie, mais sans plus. Mes seuls points de comparaison étaient mes sœurs et les femmes du village avant que je ne devienne aveugle quand j’étais enfant. Je penchai la tête sur le côté, simplement pour m’observer un peu plus, puis me tournai. Mes cheveux, frisés à cause de la pluie, m’arrivaient aux reins. Je tirai sur une des mèches pour en voir la longueur. Sous les fesses. C’était trop long. Je secouai la tête. Il faudrait rectifier cela. Je me souvenais d’une des paroles de mon « père ». Ne pas sortir en public lorsqu’il faisait beau. J’en ignorais pourtant la raison. Mais sans doute y avait-il une bonne raison à cela. Pourtant, ce n’était pas mon souci du moment. Je m’en inquièterai en temps utile. Pour l’instant, je voulais profiter de ce qui s’offrait à moi et découvrir la ville.


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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 15:47

Re miss =)
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Vesper Bratford
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 16:03

Reeuuh <3 Ralala, je dirais comme Oli, sacré présa xD

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Loanne Riou
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 16:13

ouais, j'avoue, je me suis laissée un peu emporter^^ et encore, je me suis retenue sur la fin, xd En tout cas, j'espère que ça plaira aux grands manitous^^
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Je répète ce que disent les deux demoiselles du dessus, tu nous fais une présa O.O!!! <3
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 19:45

Ben merci Alissa^^
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 19:53

Reeee! <3

Par contre, je lirais ça un peu plus tard, car je n'ai pas la tête à me concentrer sur une présa. Wink

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Ah j'avais oublié le Re ^^, j'ai pas mes lunettes sur les les yeux c'est pour ça, fait pas m'en vouloir Embarassed
Bah de rien demoiselle =)
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Elianna O'Connell
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Pas de soucis Enea^^ Prends ton temps, d'autant que j'ai fait long Embarassed mais j'étias vraiment inspirée. La faute à Alister!

alissa, t'inquiète pas^^
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 21:43

traîtresse^^ Tu sors ta fiche avant de tuer ton autre personnage lol
Enfin heureusement que c'est The fiche... cela vaut tout les excuses du monde :rooll:
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 21:55

Ta faute! Tu m'as pousée à la poster la fiche^^ mais j'avais prévenu, qu'elle serait longue...
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 21:58

Chut! Faut pas le dire... Sinon je vais passer pour un gentil
Sinon t'as fiche est passable, assez bien, bien, très bien voir excellente ::::
Désolé de ce moment d'énumération devant cette fiche qui ouaaaa
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Sam 14 Mar - 21:59

Ravie qu'elle te plaise^^ j'avoue avoir adoré la faire, cette fiche... Je crois que j'ai jamais pris autant de plaisir à faire une fiche
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Mer 18 Mar - 0:57

    Si Enea ne passe pas, j'vais tenter de lire tout ça après mon cours de piano =3 Ça marche?

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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Mer 18 Mar - 1:14

Pas de soucis miss^^ je sais que ma fiche est (très) longue par raport à la moyenne du fow. ça me dérange pas d'attendre, tant que j'ai des avis dessus^^ (j'ai pas réussi à attendre la mor d'Angelina avant de poster la fiche)
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Mer 18 Mar - 5:18

Je suis dessus Vespy. Wink

Mais je dois la lire au fur et à mesure, et cela prend un peu de temps, car on réfléchis dessus avec Declan en même temps. Et la longueur ne me pose pas de problème, c'est vu beaucoup plus long. xD Bref, on te dit ça au plus vite.^^

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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Mer 18 Mar - 13:09

un soucis avec la fiche de Loanne?
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Mer 18 Mar - 13:28

Loanne, ne prends pas en considération de ce que je vais dire, vu que je ne connais pas la raison entre Declan et Enea... Mais ce qui pourrait poser problème avec ta fiche en regardant par rapport l'univers, c'est la possibilité que tu sois aveugle... vu que le venin devrait théoriquelent de regénérer de A à Z quelque ce soit ton handicape avant ta transformation : (style tu as une déformation héréditaire, le venin du vampire le soigne si la victime survit à ce venin... Ce qui me permet de lancer une théorie: Si la personne mordue a un trop gros problème pour que le venin le répare, il périra^^)
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   Mer 18 Mar - 13:44

C'est pour ça que j'ai parlé d'une vu dégénérative malgré le venin... ^^ m'enfin, je pourrai toujours adapter
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MessageSujet: Re: Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|   

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Loanne Riou |-| I'm a monster, but I wanna be human |-|
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