AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]

Aller en bas 
AuteurMessage
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mer 18 Fév - 1:40

    Chasser. Durant ma longue… existence, si je puis dire, j’ai chassé différent gibier, le premier, mais non le moindre, fut l’homme. Il n’est pas simple de chasser l’homme, surtout quand ses congénères ne doivent rien découvrir, mais cela me procurait le plus grand de tout les plaisir que j'eu connus à cette époque. En ce temps là je ne chassais pas uniquement pour me nourrir, mais essentiellement pour m’amuser. Maintenant c’est le contraire, je chasse plus pour me nourrir que pour m’amuser. C’est bizarre la manière dont les choses sont faites n’est-ce pas ? Ce revirement de situation est entièrement dut à mon bon vouloir, ou plutôt au bon vouloir de mon cœur, de mes sentiments si vous préférez. Il arrive parfois que l’on ressente un sentiment si profond que l’on serait près à tout pour le faire perdurer, ce sentiment si profond on l’appelle l’amour. Il se rapproche énormément de la folie et de l’envie, il n’y a rien de plus fort, en tout cas c’est ce que je pense, même si mon corps pense parfois plus que c’est ma soif qui le guide. Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point ce type d’alimentation pouvait altérer notre vision des choses, lorsque je buvais du sang humain, je ne pensais qu’à cela, je n’avais pas de « conscience » à proprement parler, tant dis que depuis que je ne me sustente plus que de sang animal je me rend plus compte des « détails ». Enfin ce ne fut pas vraiment le cas au début, c’est assez difficile de passer d'une alimentation ma fois tout à fait délicieuse, a une alimentation des plus… hum comment dire en restant poli… sommaire ? Sans doute est-ce parce que j’ai la chance d’avoir une raison des plus agréable que je réussi si aisément à me satisfaire de cette nourriture. « Aisément » est peut-être un terme légèrement exagéré, étant donné que l’odeur du sang à toujours tendance à me titiller…

    Risquant d’ailleurs en ce jour d’être un peu trop « titiller » Merlow et moi avions convenu qu’il serait plus raisonnable pour moi de partir pour la journée, histoire de satisfaire mes appétits avant de revenir le soir. En effet ce jours là avait lieu le tant attendu jours où le professeur de science évoquait la brillante idée d’étudier le sang. Piqûres aux doigts, gouttes de sang, rien de bon pour moi, j’aurais pu en supporter une, voir deux, mais toute une classe d’élèves, au sang si jeune et frais… je m’égare, tout cela pour dire, qu’il n’aurait pas été bon pour mon régime tout comme pour la survit de mes camarades que je fusses présent au moment fatidique. Je regrettais néanmoins la présence de Merlow à mes côtés, il était vrai qu’elle avait déjà chassée récemment, mais mon égoïsme me faisait quand même être irrité par son absence. Je n’aimais pas être loin d’elle, il y avait des tas de raisons à cela mais les plus essentiels étant que je ne pouvais pas savoir si elle était en sécurité (comme si mon absence allait coïncider avec un drame qui allait lui en coûter la « vie ») et le fait que je ne savais pas qui était avec elle… Je sais qu’elle m’aime et j’ai une confiance aveugle en elle, mais c’est pour les autres dont je n’éprouve aucune once de confiance ! La gente masculine a trop tendance à la regarder de manière déplaisante, ce qui me pousse parfois à devoir aller dans un coin histoire de me calmer, je ne sais pas je n’arrive pas à me tenir tranquille ! J’aimerais parfois posséder le don de mon ami Declan, qui peut lire dans les pensées, cela m’aiderait de savoir à quoi pensent les gens. Non au final ce n’est pas une si bonne idée, je crois que cela m’énerverait encore plus et ma sérénité à tendance à être très limité sur les sujets qui touche de près ou de loin ma tendre Merlow.

    Revenons à ma chasse. J’avais repéré plusieurs pistes, cette forêt regorgeait de diverses créatures. J’étais venu en courrant, courir lorsqu’on est vampire est sans doute l’une des choses les plus agréable, la sensation de vitesse étant des plus différente de toutes celle que l’on puisse ressentir lorsque l’on est qu’un simple humain. Conduire une voiture puissante s’en rapproche le plus, mais uniquement pour la vitesse, la sensation est tout de même assez différente quand on court par soit même, c’est difficilement comparable. J'étais déjà venu chasser quelques jours auparavant mais l’ambiance était différent sûrement parce que je n’étais pas seul à ce moment là. A la fin de la journée j’avais déjà tué deux grizzlis, c’était peut-être un peu trop, je me sentais gavé ! Je m’allongeais un instant sous le couvert de la forêt, fermant les yeux. La chasse avait été bonne, j’étais dans une forêt des plus agréable. Il ne manquait que deux choses à ce tableau idyllique, la première étant le soleil et la deuxième vous vous en doutez c’était Merlow évidement. Je me redressais alors brusquement, à la vitesse don ma condition me le permettait j’étais déjà debout et commençait à détaller comme si un incendie s’était déclaré. Il y en avait bien un d’incendie, dans ma tête, j’avais fini de chasser et je restais là sans bouger ! Franchement, c’était impardonnable ! En tout cas je ne me pardonnais pas de ne pas avoir eu pour premier réflexe de repartir immédiatement au près de Merlow.

    Je fus de retour dans la villa au moment même où le soleil tirait sa révérence laissant place à un manteau de ciel étoilé dont les petites villes, tel que Forks, avaient la chance de pouvoir profiter. Je me glissais à pas de félin dans la chambre que j’occupai avec ma compagne. Elle n’était pas là. Je soupirais, ce qui pour un vampire n’était pas vraiment utile…
    Je descendis un instant dans le salon, où se trouvaient Amy et Olivia en pleine discussion, je les saluais, parlais un instant avec elles. Apprenant que Merlow était partit « flâner » je levais les yeux au ciel me demandant ce qu’elle allait pouvoir ramener… J'avais déjà quelques idées et étais quasi certains de ne pas me tromper, c’était l’un des avantages à être ensemble depuis plus de cinquante ans !

    Après quelques minutes je remontais dans la chambre, décidant de me changer pour éviter de sentir un peu trop le grizzli quand Merlow reviendrait enfin. Laissant tomber lourdement mes vêtements sur le sol je me saisis d’un autre T-shirt qui était assez semblable à celui que je portais une seconde auparavant, ainsi qu’un Jean propre. J’enfilais le tout dans des gestes rapides et tellement inhumain que ses derniers auraient bien eu du mal à percevoir l’instant où j’avais changé de vêtement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mer 18 Fév - 22:54

L'amour ne regarde
pas avec les yeux,
Mais avec l'âme

Shakespeare


    Lorsque l’on est un homme, un humain banal, je veux dire, ce que l’on attend de sa femme est, bien souvent, qu’elle nous attende sagement à la maison. Et que, bien entendu, au moment même où l’on ouvre la porte, exténué par une journée de travaille, on sente une douce odeur d’un bon petit plat qui vient d’être mijoté, concocté avec soin en attendant le retour de son homme, en un mot, comme dans certains téléfilms. Malheureusement, je ne pouvais rien cuisiner à Conrad, qui est l’homme de ma vie, pas parce que je suis une féministe qui ne veut rien faire pour lui, pas simplement car je ne savais pas vraiment le faire puisqu’avec un livre, cela aurait été facile mais tout simplement car mon mari, en revenant, aurait déjà prit son repas… Et oui, chez nous, le gibier ne se cuisine pas chez nous, seul son sang nous rassasie, et encore, il trouvait que notre alimentation « végétarienne » sommaire, bien qu’il s’y était accommodé… C’était la plus belle preuve d’amour qu’il aurait pu me faire.

    Aujourd’hui, Conrad m’avait manqué. Mais étant donné qu’aujourd’hui, au lycée, il y allait avoir les prises de sang (ce qui avait amené un séchage massif dans notre famille), il avait du partir faire une chasse de « sécurité ». Je profitais donc de l’absence de ce grand brun pour passer une journée Shopping : livres, CDs, vêtements, tout y été passé, … comme d’habitude, dirons nous… Et j’étais allée boire un « café » en centre-ville avec Declan (D’ailleurs, j’avais ingurgité de cet infect breuvage et me demandais encore comment j’avais pu boire.), où nous nous étions rit d’une serveuse qui était jalouse –alors qu’il n’y avait vraiment rien pour cela… J’étais simplement une jeune femme parlant à son ami, qu’elle faisait passer pour son cousin… Mais lui faire croire que nous étions ensemble avait vraiment été très drôle-, nous avions également parlé de tout et de rien avant de dévier dans la conversation pour se pencher sur la relation qu’il entretenait avec la jeune humaine qu’était Enea, que j’avouais très jolie…

    Lorsque nous nous étions quittés, j’avais prit du retard sur le temps de loisir que je m’étais donné. Je voulais être rentrée avant lui, pour… Je n’en avais aucune idée. Peut-être simplement pour avoir le temps de chasser mes sœurs de la maison, passer une jolie robe et… Bon, on ne va pas continuer dans les descriptions, cela ne servirait à rien…Surtout que, le connaissant, il avait du écourter quelques peu sa chasse et je souriais rien qu’à cette pensée. Je l’aimais toujours autant, plus d’un demi-siècle après notre rencontre… C’était d’ailleurs grâce à cet amour que j’avais une fois inébranlable en lui et en sa capacité à résister au sang humain, afin, tout simplement, de ne pas être un monstre et d’être l’homme que j’aime. Qu’il soit avec moi, avec ses sentiments, ses envies, ses coups de folie passagers qui m’amusaient beaucoup et non une créature uniquement guidée par sa soif…

    Mais je n’avais pas de cadeau. J’aurais vraiment souhaitait lui en faire un. Simplement pour qu’il sache que, même s’il n’est pas là, je ne peux m’empêcher de penser à lui, qu’il est le seul à pouvoir me faire penser que ma mort à été une renaissance, rien que par le fait que je l’ai rencontré. Mais, je me demandais s’il m’aurait vu autrement s’il m’avait rencontré alors que je n’étais encore qu’une humaine. S’en serait-il moqué et m’aurait-il dévoré sans rien prendre en compte ? Ou bien, aurait-il été comme Declan, dans l’incapacité de toucher à un seul cheveu de cette fille, de celle qui l’attirait tant ? Personnellement, j’étais presque sûre que, puisqu’il n’était pas encore converti à notre régime alimentaire où le sang humain était banni, je lui aurais servi de désert…. Pourquoi de désert ? Parce que, selon mon créateur, il avait murmuré à Olivia, lors de ma –très douloureuse– transformation, que mon sang était doux, fruité, comme mon odeur le lui avait indiqué.

    Mais pourquoi parles-tu de ça Merlow ? (oui, il m’arrive de parler toute seule, et alors ? Je murmure tellement bas qu’il est impossible aux hommes de m’entendre…) Non, franchement, je parlais de cadeau, de Conrad et j’en viens à parler du sang qui a cesser de couler dans mes veines à mes dix-huit ans, alors que j’en ai désormais 180… Et bien, je ne vois vraiment pas le chemin qu’à pu faire mes pensées… Je suis particulière quand même… Les méandres de mes songes me ramenaient à ce que je voulais offrir à mon éternel amour. Or, il aimait si peu la superficialité que je ne savais pas quoi lui offrir. Je décidais d’y entrer et je la vis ! Une balle de baseball, dédicacée par Ty Cobb « Je la veux ! », et je me dis qu’heureusement que mes finances se portaient en me délestant de la somme que coutait cette merveille. Et heureusement, c’était une vraie, le cuir, les coutures, tout y était, ainsi que le certificat d’authenticité que

    Je garais ma voiture devant la villa. Il était là. Sortant de mon véhicule, je fermais un instant les yeux, respirant son odeur. Je souris, me disant que je ressemblais à une adolescente, ce que j’étais depuis 162 ans maintenant… J’attrapais mes achats avant de rentrer à la maison. Je saluais mes sœurs avec un large sourire avant de monter au dernier étage. Je déposais mes emplettes sur le lit –qui ne servait bien entendu pas à dormir… On dira juste… à faire beau–, et je le regardais se changer, , et lorsqu’il avait abandonné son T-shirt, je m’étais dit qu’il aurait très bien pu se passer d’enfiler l’autre. Ce n’était bien sûr pas la pensée d’une jeune femme éprise de son homme mais je posais là simplement une critique constructive sur un sujet esthétique qui s’avérait être sa musculature. Je me mordillais là lèvre en me dirigeant vers lui. Je passais mes bras autour de sa taille, posant ma tête contre son dos.

    « Erreur de timing, mon amour. J’aurais du rentrer plus tôt »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Jeu 19 Fév - 23:51

    Il y a un certains inconvénients à êtres un vampire, tout d’abord le fait de ne pouvoir sortir devant publique par une journée ensoleillée sans risquer de révéler sa nature hors du commun. Ensuite le fait que notre unique moyen de subvenir à notre faim est de boire du sang, ce qui est assez rebutant pour un humain, mais bien au contraire fichtrement délicieux pour un vampire. En fin de compte mon deuxième argument n’est pas un inconvénient…ah si ! Voilà où je voulais en venir ! Boire du sang est en quelque sorte une drogue, enfin quand on boit du sang humain tout du moins. Je n’ai jamais vu quelqu’un être complètement accro au sang animal… Enfin bon, ce qui est un inconvénient donc, c’est le fait de tuer des humains pour se nourrir. Autre inconvénients assez lié au précédent : une fois qu’on a goûté au sang humain il est très difficile de changer de type d’alimentation pour passer à une plus saine, qui est le sang animal. Ce qui nous amène à un autre inconvénient : ce n’est vraiment pas bon !

    Je n’ai jamais regretté d’être devenu « végétarien », bien que ce soit un choix relativement difficile à gérer. Merlow, elle, avait déjà recourt à ce mode de nutrition depuis longtemps avant notre rencontre, suite à la demande d’Olivia, sa sœur. Cette dernière ayant elle même découvert se concept auprès d’Alister Bratford, un vampire bien plus âgé que moi et qui est à la tête d’une fratrie imposante de vampires. Me connaissant bien, enfin je pense que c’est le cas, je ne pense pas que j’aurais songé à adhérer au végétalisme si Merlow n’avait pas été en jeux. Non, c’est même certains, je n’aurais jamais accepté de subir ce genre de chose sans motivation réelle. J’étais trop dur en vers l’espèce humaine pour ça. En effet durant ma jeunesse je ne fus pas un modèle de bonté, même parmi les miens, on ne peut pas dire que mes fréquentations arrangeaient non plus les choses. Je ne sais pas ce que je serais devenu sans Merlow. Vers la fin de ma « cohabitation » avec mes anciens compagnons j’avais commencé à sombrer dans une sorte de léthargie, du essentiellement à mon ennui. Une période qui doit sûrement atteindre tous les vampires se sentant un peu trop seul. Je n’éprouvais plus autant de plaisirs aux « loisirs » qui avaient été les miens jusque là. Je ne savais pas ce que je voulais vraiment, ce qui me manquait, mais je savais déjà ce que je ne voulais plus : être avec eux. Comme si je sentais qu’il était temps pour moi de changer d’horizon. C’est au moment où l’on croit que l’on n’a plus rien à attendre qu’il vous arrive une chose incroyable, pour moi ce fut Merlow. C’est elle qui me redonna goût à l’éternité.

    Enfin bon, je pensais aux inconvénients d’être ce que je suis depuis maintenant 187 ans, mais il faut aussi ne pas oublier les avantages à être vampire. Le premier qui me viens à l’esprit est le faite que nous ne vieillissons pas, ce qui est sommes tout assez agréable, pas besoin de s’inquiéter de ne plus être aussi fougueux après tant d’année passé et puis avoir un corps jeune et beau est une chose que toute personne souhaiterais posséder c’est évident. Nous dégageons aussi un charme, ce qui nous profites bien pour attirer les humains. Il y a également notre vitesse, extrêmement développer, l’œil humain à d’ailleurs beaucoup de mal à pouvoir suivre lorsque nous nous déplaçons à « notre rythme ». Nous ne pouvons ni tomber malade ni être blessé, enfin nous pouvons être blessé, mais seulement dans des cas extrêmes comme lors d’un combat entre vampires. Notre agilité et notre force sont décuplés ; rien de plus facile pour l’un des nôtres que de soulever une voiture ou déraciner un arbre. Mais comme pour les humains, nos capacités varient d’un être à l’autre, bien que toujours au-delà des capacités humaines. Autres avantages, nous avons des sens on ne peu plus développer, le moindre murmure nous parais comme clairement prononcer. Nous pouvons sentir une odeur à des kilomètres, ce qui ne gâche rien.

    En parlant d’odorat justement. Je n’avais pas put m’empêcher de sourire en sentant l’odeur de ma femme, qui d’ailleurs ne tarda pas et m’enlaça. J’inspirais alors une grande bouffé d’air. J’adorais l’odeur de Merlow, elle m’avait manquée durant la journée et pouvoir respirer son odeur c’était comme si c’était seulement à cette instant que je pouvais vraiment me dire que j’étais rentré. Je posais mes mains sur les siennes, les caressants du bout des doigts.
    Je tournais ensuite ma tête vers le lit… uniquement pour regarder ce qu’elle y avait déposé ! Je n’avais aucune arrière pensée…enfin si j’en avais des tas, mais en dehors de ça j’étais curieux de savoir ce qui pouvait avoir nécessité des achats… des livres à n’en pas douter, mais il y avait plusieurs sacs et il était facile de deviner qu’ils ne contenaient pas uniquement des livres.

    Me desserrant de l’étreinte de ma charmante femme, je me retournais pour lui faire face et avoir le plaisir de plonger dans son regard d’or.

    « Comment va Declan ? »

    Pourquoi est-ce que je lui posais cette question ? Sûrement pour lui faire comprendre que je savais qu’elle avait passé sa journée avec lui… je n’éprouvais aucun sorte de jalousie envers le faite qu’elle ai passé du temps avec Declan, j’avais une entière confiance en ce denier, mais j’étais sans doute encore un peu amère de cette journée passé loin de Merlow.
    Dieu ce que j’avais envie de l’embrasser, là, maintenant… pourquoi est-ce que je me retenais d’ailleurs ? Je me fichais bien de sa réponse, je ne me moquais pas du bien être de Declan, bien sur, mais voyez vous après une journée entière passé loin de mon aimée, parler de lui n’étais pas le genre d’activité dont j’avais spécialement envie. N’attendant même pas sa réponse, je penchais mon visage vers celui de ma compagne, qui étant plus petite de taille et m’y contraignait donc. Capturant ses lèvres entre les miennes je déposais un long baiser sur ses deux petits bouts de chaires qui m’avaient autant manquées que l’odeur de leur propriétaire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Dim 22 Fév - 15:57

    Lorsque j’étais rentrée dans la chambre, j’avais vu son sourire. Bien entendu, tout comme je l’avais fait pour sa présence, il m’avait senti dès mon arrivée à la villa des Callahan. Lorsque je l’avais enlacé, je l’avais entendu prendre une grande bouffée d’air. Je savais que c’était parce que je lui avais autant manqué que ce que son absence m’avait faite souffrir, nous étions enfin ensemble, comme si que cela faisait des semaines que nous étions séparés. Loin l’un de l’autre. Je déposais mes lèvres sur le tissu de son t-shirt alors qu’il me posait ses mains sur les miennes, les caressant doucement, je fermais les yeux, la tête toujours posée contre son dos. Je l’aimais tant. Un sourire se dessina sur mes lèvres et amplifia lorsque je le sentis regarder les paquets présents sur le lit, ce que je venais de ramener. Il devait encore se dire que j’achetais toujours trop de trucs mais bon… Qu’importais...

    Il se desserra alors de mon étreinte afin de se retourner pour me faire face. Je plongeais enfin mes yeux ocre dans ses magnifiques prunelles d’un or brillant. Il me demanda comment allait Declan. Mes sourcils se froncèrent imperceptiblement, tout du moins, pour un homme, car lui, il l’avait vu j’en étais sûre. Comment l’avait-il su ? Pas que je m’en serais cachée, car il n’y avait rien de secret là dedans, c’est juste que ce n’était pas vraiment ça que j’avais en tête… Et je ne pensais pas qu’il puisse être jaloux de lui, ils ne se connaissaient que trop bien,… Peut-être… Non, en réalité je n’en avais aucune idée. J’ouvris la bouche pour répondre mais le seul qui se fit entendre fut « Il… » Car il se pencha vers moi, heureusement qu’il était solide, sinon, à force, il aurait bien mal au dos. Pas que je sois naine mais avouons-le, je suis vraiment petite, surtout à côté de mon homme, de mon Conrad, de celui qui a fait revivre mon petit cœur, il était si grand et fort à côté de moi, tout du moins en apparence...

    Il captura mes lèvres, y déposant un long baiser. Il m’avait tellement manqué. Entrouvrant légèrement les lèvres, je sentais son haleine fraîche, c’était comme si, pour moi, la journée venait de commencer. Je me hissais sur la pointe des pieds, afin qu’il puisse se redresser quelques peu, plaçant mes mains autour de son cou, accrochant mes doigts dans ses cheveux, prolongeant un peu plus notre baiser. J’y mis fin quelques instants plus tard, après lui avoir soufflé que je l’aimais, retournant vers le lit pour commencer à défaire mes nouvelles affaires des sacs trainant là, tout en répondant à la question qu’il m’avait posée quelques instants plus tôt :

    « Declan va bien. Aujourd’hui, c’était dur pour lui, il était loin d’Enea… A cause des prises de sang, comme tu le sais… »

    Après tout, s’il m’avait posé cette question, c’est que cela l’intéressé un minimum tout de même. Ils étaient bons amis quand même. Retournant à mes paquets, je commençais par mes livres qui se retrouvèrent immédiatement sur les étagères, par ordre alphabétique et ce, en fonction de leurs auteurs, de même pour les CDs, je les rangeais par groupes, genre et année. Je savais qu’il me détaillait mais qu’importait, de toute façon, j’aimais bien lorsqu’il me regardait : je n’en étais que plus joyeuse, plus légère. Lorsqu’il posait ses yeux sur moi, je devenais une toute autre femme. Enfin, un tout autre vampire.

    Et lui, il avait tellement changé pour moi… Devenant un homme sublimement gentil et aimant avec moi, et gentil également avec les autres. Il avait cessé de traiter les hommes comme des jouets, de simples choses, seulement faites pour être tuées. Je quittais quelques secondes mes pensées afin d’atteindre la penderie pour y ranger mes nouveaux vêtements, après avoir mis quelques robes sur cintre et plier quelques nouveaux t-shirts, dont celui avec mon cher drapeau, ahhh, ce qu’il était joli. Et après tout cela, je revenais doucement près de notre lit.

    « J’ai quelque chose pour toi mon amour. »

    Bon, ok. C’était aussi pour moi car il fallait avouer que j’aimais bien le base ball, après tout, cela était le sport préféré des américains non ? Et bien, j’aimais bien… Je m’assis sur le lit, me moquant du fait que le bas de ma robe avait quelque peu remonté sur mes cuisses. (Et puis, cela risquerait peut-être de le faire venir plus vite d’ailleurs, …), bien entendu, je n’avais aucune arrière-pensée, enfin, aucune en particulier, nous nous comprendrons. J’attendais qu’il me rejoigne. Là, je lui déposais un baiser vif sur les lèvres avant de plonger quelque peu dans mon sac afin d’en sortir la balle.

    « Elle est jolie n’est-ce pas ? Elle est dédicacée par Ty Cobb. Une originale. »

    Bon, en réalité, le mec était mort, sa famille avait vendu tous ses objets pour en être débarrassé une bonne fois pour tous. Il semblait qu’il eut été un vieux horrible… Un vieux chnok complètement imbécile et rabougris dans le genre qui rembarre tout le monde à chaque fois. Pas du tout comme son futur nouveau propriétaire et puis, s’il ne l’aimait pas, et bien… Je la garderais pour moi, que voulez-vous, j’adore les bricoles… Je lui souris timidement, et attendit patiemment une réponse…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mer 25 Fév - 1:49

    Lorsque nos lèvres se séparèrent avec regret, comme toujours, je regardais amoureusement Merlow s’éloigner pour ranger les quelques articles dont elle avait fait acquisition durant sa « journée Shopping ». Décidément les femmes, autant vampire qu’humaine, ne pouvaient résister à la tentation de dépenser leur argent dans diverses lubie tel que la mode, ou encore, dans le cas de ma tendre Merlow en tout cas, la musique et la littérature. Personnellement il fallait toujours me tanner pour que me décide à m’acheter des choses. Lorsque je consent à m’acheter des choses ce sont en général de vieilles voitures, tel que ma jolie Shelby de 1965 dont j’avais fais acquisition récemment… J’avoue qu’elle était loin d’être donnée, mais ce n’est pas comme si j’en achetais une toute les semaines. Enfin bon, perdu dans la contemplation de Merlow je ne fus sorti de ma rêverie qu’au moment où sa voix enchanteresse raisonna dans la pièce, pour m’enquérir de quelques nouvelles concernant notre ami commun.

    Je fis une légère moue quand Merlow me rappela la cause de mon départ (je m’en voulais toujours autant de ne pas être capable de plus de retenu face au sang), mais je repensais tout de même à ce qu’elle m’avait dit sur Declan et son humaine, enfin son aimée je veux dire… j’ai encore du mal à croire qu’il soit tombé amoureux d’une humaine. Bien sur le connaissant je m’attendais toujours à ce que le jours où il tombe (enfin !) amoureux cela soit hors du commun comme relation, mais de là à imaginer qu’elle soit humaine, j’étais vraiment loin du compte ! Ce garçon me surprendrait donc toujours autant. Je n’avais jamais eu l’occasion de rencontrer la prétendante de Declan et doutais d’en avoir réellement envie, pas parce que j’étais contre leur relation, non bien sur ! Cela ne me concerne pas, c’est son choix, à lui d’en assumer toutes les conséquences. Ce qu’il fera sans aucun doute. Mais, enfaite, à ce que j’avais entendu dire : la demoiselle avait une odeur des plus alléchante. Je ne pense pas que je me jetterais sur elle juste pour ça, mais il vaut mieux prévenir que guérir n’est-ce pas ? Je n’apprécierais pas me retrouver à me sentir tenter par le sang de la femme que mon ami aime.

    Une fois de plus ce fut la voix de mon ange qui me sortit de mes songeries, je levais les yeux au ciel quand elle lâcha qu’elle m’avait acheté quelque chose, comme si j’avais eu besoin d’autre chose que d’elle à mes côtés. Ne l’ayant pas quitté des yeux durant les quelques instant qu’elle occupa à son rangement, je ne pu m’empêcher de me mordre la lèvre inférieur en la voyant s’assoire en laissant, consciemment ou non, le soin à sa robe de laisser apercevoir plus que le bienséance ne l’autorise. Il ne fut donc pas étonnent qu’une fraction de seconde après elle je fus à ses côtés. Elle me vola un baiser avant de se mettre à farfouiller dans son sac. Je trouvais ce genre de baiser très cruelle, il ne me laissait jamais le temps de profiter assez d’elle, bon je l’avoue j’avais mîntes occasion de profiter à plus que de raison de ses lèvres et du reste de son corps d’ailleurs… mais bon.

    Mes yeux s’écarquillèrent devant le présent que Merlow sortit de son sac, même avant qu’elle ne l’eu prononcer j’avais déjà deviné par qui avait été dédicacé cette balle, j’avais déjà vu des autographe du vieux sur des photos. Ty Cobb alias The Georgia Peach, l’un des meilleurs joueurs de baseball de tout les temps ! certes en dehors de cela l’homme était tout ce qu’il y a de plus antipathique, mais cela m’importait peu, pour moi la vie d’un joueur n’a pas d’importance, seul son jeu entre en ligne de compte. On peut dire que Merlow me connaissait que trop bien.

    « Jolie ? Merlow elle n’est pas seulement jolie, elle est fabuleuse ! »

    Je me saisis doucement de la balle, plus pour ne pas surprendre Merlow que par peur d’abîmer la balle. J’arborais déjà un sourire sans m’en être réellement rendu compte jusque là. Assis à côté de mon amour, je lançais la balle en l’air pour la rattraper.

    « On peut dire que vous savez toujours vous y prendre pour me faire plaisir très chère »

    Je déposais alors un doux baiser sur les lèvres de Merlow, mais n’y restais à quai qu’une seconde pour lui faire sentir ce que ses courts baisers avaient le don de me faire. Il n’empêche j’étais réellement reconnaissant à Merlow pour son cadeau, il était toujours très flatteur de savoir que même loin d’elle elle pensait toujours à moi, de la même manière que je le faisais de mon côté.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Jeu 26 Fév - 16:26

    Je n’avais pas spécialement fait attention au fait qu’il était parti dans ses rêveries lorsque je lui avais parlé de Declan. Il était trop occupé à me contempler ? Bien, cela ne me faisait qu’avoir plus de joie à parler et à me mouvoir, de cette grâce qui était propre à notre espèce, à travers la pièce. Classant ceci, replaçant cela. Et pourtant, dans ma vie de mortelle, j’avais été ce que l’on pouvait appeler « désordonnée », je ne rangeais jamais rien et combien de fois m’avait-on fait la remarque que c’était un des plus gros défauts que l’on puisse avoir lorsque l’on avait mon rang. Mon rang… Ce n’était pas comme si j’étais la reine d’Angleterre, j’étais juste une jeune bourgeoise, rien de plus. Mais depuis que j’étais devenue celle que d’aujourd’hui, peut-être car cela ne me prenait plus que quelques secondes et plus toute une après-midi…

    Je parlais encore, parlant de la prise de sang, et lorsque je tournais la tête, je le vis faire une petite grimace, je lui répondais par un sourire. C’était dangereux pour nous. Tous autant que nous soyons et il n’était pas végétarien depuis longtemps, je le comprenais plus qu’il ne le croyait. Moi, aussi, après tout j’avais renoncé aux humains, bien que ça m’eus été beaucoup moins dur. Lui avait été créé pour cela, il avait fait parti du clan de Pennsylvanie tout de même, ce n’était pas rien. Jusqu’à notre rencontre, faire souffrir les humains était un… passe-temps. Mais je ne pouvais lui en vouloir, il avait été conditionné ainsi dès qu’avait eu lieu sa création. Je passais sur le fait que j’allais rencontrer la jeune femme car je me doutais bien qu’il préférerait passer outre à cette rencontre. Après tout, le sang de cette jeune femme paraissait être envoutant, je le savais prudent, contrairement à moi qui étais assez curieuse, il préférerait attendre encore avant qu’elle lui soit vraiment présentée.

    Je le vis lever les yeux au ciel lorsque je lui dis que je lui avais acheté quelque chose, j’hochais la tête, il ronchonnait à chaque fois que j’avais le malheur de lui parler de magasin, de shopping, de cadeau ou quoi que ce soit qui se rapporterait à un achat. Mais je n’étais qu’une femme après tout, c’était plus fort que moi. Et comme chaque femme, acheter à outrance n’était pas un droit mais un devoir international. Et puis, j’étais une épouse qui ramenait des bric et broc à son conjoint, bien qu’il m’ait déjà dit qu’il n’avait besoin de rien. Mais je me sentais obligée de lui faire des cadeaux, ce n’était pas si fréquent mais il m’apportait tellement de bonheur par sa présence. Je m’en sentais… redevable. Il était le plus beau présent que j’aurais pu souhaiter avoir…

    Si je pouvais rougir, je l’aurais aisément fait, en le voyant se mordre la lèvre inférieure. Et comme je l’avais espéré, il fut à mes côtés extrêmement vite. Ses yeux s’écarquillèrent lorsque je sortie la balle. Ouais ! J’étais heureuse, il l’a trouvait « fabuleuse », j’en étais ravie. Je souris lorsqu’il la prit avec douceur. J’adorais lorsqu’il souriait, il n’en était que plus splendide. Toujours assis à côté de moi, je le regarder lancer la balle avant de la rattraper et de recommencer encore et encore. Il me déposa sur les lèvres qu’un baiser très rapide bien que doux. Je fis une petite moue, comme une enfant à laquelle on lui aurait prit sa poupée. Bon, l’image n’était peut-être pas la meilleure que l’on puisse faire pour s’adapter à la situation présente.

    « Vous l’aurez voulu, monsieur Jackson, je reviens, deux petites secondes… »

    Et, glissant mes doigts le long de son dos, je quittais le lit pour disparaitre dans notre « salle de bain », après avoir fait un arrêt express devant mon dressing. Je quittais ma robe noire dans laquelle j’avais passé toute la journée pour une autre : bordeaux, plutôt décolleté, saillant parfaitement à ma silhouette. Fine à la taille, plus ample vers le bas qui s’arrêtait au dessus des genoux. Je me regardais dans la glace puis, assez satisfaite, retournais dans la chambre que j’avais quittée deux secondes puis tôt. Avant d’arriver aux côtés de Conrad, je tournoyais devant lui avant de m’arrêter juste devant ses jambes.

    « C’est mieux. », soufflais-je, chassant ma frange de mon front, d’un mouvement de la main. Je m’assis de nouveau à ses côtés et lui attrapai alors la main. Je commençais à m’amuser à en dessiner les contours, à suivre ses veines. Tiens,… Prends ça, ça t’apprendras à me faire des baisers éclairs alors que je te fais des cadeaux... Certes, moi-même je le faisais mais ça m’amusait. Bon, c’était une vengeance pour rire. Vengeance n’était d’ailleurs pas le bon mot. Je m’amusais juste de cela. L’éternel jeu du « fuis-moi je te suis, suis-moi, je te fuis » se jouant entre nous deux me distrayais au plus au point…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Jeu 26 Fév - 19:12

    Après avoir déposer mon baisé furtif sur les lèvres de Merlow je ne loupais pas une miette de son expression boudeuse, j’étais satisfait de cet effet, en tout cas pendant quelques instants. Elle repris alors la parole avant de me quitter et d’entreprendre une escapade dans la salle de bain, emportant avec elle une nouvelle tenue. Je cessais de jouer avec mon présent et regardait en direction de la salle bain, un regarde interrogatif afficher sur mes yeux. Elle voulait se changer ? Je n’eu pas le temps d’y penser plus car déjà elle réapparaissait sous mes yeux, arborant une tenue des plus attrayante. Vous voyez les personnages de dessins animés qui se mettent à hurler comme des loups en voyant une femme à la beauté divine ? Et bien j’aurais bien eu envie de le faire à cet instant précis!

    Je souriais amusé quand elle se mit à tourner sur elle-même pour me laisser l’occasion de profiter un peu plus de la vue qu’offrait cette nouvelle tenue. En effet c’était mieux si elle ne comptait pas trop rester longtemps avec cette tenue, parce que déjà mon regard la déshabillait. Dieu ce qu’elle était belle ! Comment pouvait elle faire pour se contenter de moi ? Elle me surpassait en tout point : beauté, intelligence, contrôle de sois, en d’autre terme une femme parfaite pour un homme bien imparfait. Je n’arriverais jamais à comprendre son choix, mais je ne m’en plaignais point, son mauvais goûts pour les hommes m’arrangeait plutôt bien en réalité.

    J’avais l’impression de ne pas mérité tout ça, déjà humain je n’étais la personne la plus pieuse qui soit, en tant que vampire non végétarien n’en parlons même pas… et pourtant on m’offrait là la plus belle de toute les créatures que Dieu dans son infinie sagesse eu la grâce de créer ! C’était incompréhensible, irrationnel, pourtant ma passion me paraissait naturel. Sans doute était-ce de la prétention de ma part mais malgré tout mes défauts je ne concevais ne pas être fait pour lui appartenir. Non ce n’est pas contradictoire. Je sais très bien ce que j’ai dit, je suis imparfait, je ne conçois pas ne pas être sien, mais qu’elle m’accepte est une tout autre chose, vous comprenez ? L’important étant que je me comprenne…

    Je voulais résister ma guérillas aborder à l’encontre de son baiser furtif ne pouvait pas cesser aussi rapidement ! Il fallait que j’arrête de la fixer avec tant de désir… facile à dire, beaucoup moins à faire. Mes yeux, mon corps, aucun d’eux n’étaient décider à obéir, les traîtres avaient déjà abandonnés les armes ! Alors quand elle se mit à caresser ma main même mon esprit avait cessé de raisonner. C’était injuste, elle gagnerais forcément à ce jeu là, elle était trop forte pour moi, ou bien était-ce plutôt moi qui était bien trop faible ? Non il n’y avait pas à s’en vouloir Merlow était comme le chant d’une sirène, une fois sous son emprise impossible d’en réchapper.

    « Tricheuse » soufflais-je à mon tour.

    Je ne me retins pas plus longtemps, je déposais ma main libre sur la hanche de Merlow, la rapprochant de moi avec un désir non dissimulé. Je l’embrassais d’un baiser passionné, ne relâchant pas ses lèvres de si tôt cette fois là. Je la collais contre moi, la sentant pressé tout contre mon corps, nos vêtements me semblaient déjà être des intrus des plus dérangeant, mais je ne voulais pas trop presser la chose bien que mon désir pour ma femme soit déjà à son paroxysme.

    La première fois que nous avions consommé notre amour, je n’avais pas retenu ma passion et notre chambre à cette époque en avait grandement souffert, tout y était passé le lit, les meubles, un mur avait même fini ébréché. Quand à nos vêtements et bien ils faisait de jolies confettis sur le sol. En même temps nous avions tellement désiré ce moment durant notre début de relation qu’il n’était pas très étonnant que les conséquences soient aussi étendu. Les sœurs de Merlow étaient quand à elles parties immédiatement, pour nous laisser un peu d’intimité et surtout parce que notre raffus était tout bonnement effrayant. Tout cela ne nous empêcha pourtant pas de réitérer nos ébats à de nombreuses reprises, même si nous accordions parfois aux mobiliers un peu de répits, ses sœurs ne souhaitant pas devoir en racheter à chacune de nos démonstrations d’affection. Surtout quand, comme dans notre cas, ces derniers sont assez fréquents.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Ven 27 Fév - 2:05

    Alors que je tournoyais, je le regardais sourire, un air amusé affiché sur son visage alors qu’il me regardait, ou plutôt, alors qu’il me déshabillait du regard. Ce dont je ne m’étais pas privée un peu plus tôt, alors qu’il s’était également changé. Bien que j’aurais préféré que rien ne puisse cacher la peau d’albâtre de mon adonis de mari alors qu’il s’était mis un autre t-shirt, semblable à celui qu’il portait plus tôt, sans l’odeur échappée de la chasse. Rien que de repenser à son corps, je me surprenais à me mordre la lèvre inférieure. Il était si parfait, et si aimant, il avait tant fait pour moi. Il m’avait aimé. C’était le tout premier et le seul.

    Et j’étais ravie qu’il n’y ait personne d’autre que lui car il était toute ma vie… ma mort… Enfin, tout mon univers. J’étais ravie de lui appartenir corps et âme, enfin, la partie qui n’était pas vouée à l’enfer, d’ailleurs, heureusement que nous étions immortels parce que cela ne me plaisait guère. Et il était également mien depuis plus d’un demi-siècle, et j’avais l’impression que nous n’étions mariés depuis très peu de temps, il était si parfait. Pour un vampire…

    Il me souffla que je n’étais qu’une tricheuse. Un petit sourire se dessina sur mon visage, j’avais gagné. Il abandonnait les armes. Définitivement, c’était trop simple lorsqu’il avait été loin de moi si longtemps. Il n’avait opposé aucune résistance… Je posais mon nez sous son oreille, articulant :

    « Je n’ai jamais dit que ce n’étais pas le cas… »

    J’ouvris de grands yeux lorsqu’il déposa sa main sur ma hanche, me rapprochant de lui, me collant carrément contre son corps, non sans me déplaire, il fallait bien l’avouer. Je déposais ma main sur sa taille, me laissant aller à ses langoureux baisers. « Je t’aime » soufflais-je à son encontre, lorsqu’il relâcha quelques secondes la pression qu’il exerçait sur mon corps. Mes doigts glissèrent dans ses cheveux, afin qu’il se rapproche de nouveau de moi.


    […]


    Je déposais un baiser dans le cou de mon amant avant de remonter sur les lèvres de mon mari, il était vraiment l’homme de ma vie, sur… tous… les points. Puis, je me redressais quelque peu, prenant le soin de maintenit sur moi notre couverture. Mes yeux clairs se dirigèrent vers le sol, je fronçais les sourcils avant de donner un petit coup de poing dans l’épaule de Conrad, avant de lui dire, en souriant :

    « J’aimais bien cette tenue ! »

    Puis je posais ma tête sur son torse, plaisantant sur le fait qu’il ait de la chance que je l’aime encore plus. J’attrapais une de ses mains, rien que pour sentir un peu plus sa peau contre la mienne. Dieu ce que je pouvais l’aimer. Il ne manquait qu’un petit être rentrant à l’improviste dans la chambre, interrompant ce moment intime en s’immisçant dans le lit parental. Ce que l’on voyait dans les films. Mais je ne l’aurais jamais, cet instant, cet enfant. Je ne devrais même pas avoir ces pensées. Je lui déposais un baiser sur le torse. Et je n’avais pas le courage de lui en faire part, je me taisais car je savais que ce désir était irraisonnable. Je me chassais ses pensées de la tête, embrassant derechef ses pectoraux, avant de me hisser et poser la tête dans le creux son cou.

    J’y respirais son odeur, cet homme était parfait. Et il m’accordait son amour, j’étais comblée. Je me pelotonnais un peu plus contre lui bien que le froid ne m’atteigne en rien, glissant une de mes fines jambes entre les siennes. « Han, d’ici, j’peux te mordre comme si que j’étais un vampire, regarde… » Et je posais simplement mes lèvres dans son cou puis les entrouvrait pour y poser la fraicheur de mes dents. Avant d’éclater de mon rire cristallin en me laissant retomber sur mon oreiller, je ressemblais à un enfant.

    Retournant me blottir contre lui, je décidais de discuter un peu. De toute façon, aucun de nous ne s’endormirait, et aucun d’entre nous ne souhaiterait partir de là pour, au choix, boire ou manger. Et puis étant donné que chez nous manger équivaut à boire… Je m’égare je crois là… Pourtant ce n’est pas la fatigue, je n’ai pas dormi depuis 162 ans après tout… Ça y était, j’avais perdu le fil de mes pensées.

    « Dis, même si je t’ai manqué… (J’avais intérêt à lui avoir manqué non mais oh !) Comment c’est passé ta journée mon amour ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Ven 27 Fév - 12:03

    Après notre moment d’intimité, je me mettais à jouer avec des mèches de ses cheveux, c’était une habitude bizarre que j’avais prise sans vraiment en avoir conscience. Mes yeux ne quittèrent par ma femme quand cette dernière se redressa pour regarder quelque chose sur le sol. Je suivais son regard et mon regard se déposa alors sur le petit monticule de bout de tissu pourpre. Décidément moi et la survie des vêtements cela faisait deux ! Au moins nous n’avions rien casser cette fois, nous cantonnant au lit il y avait peu de risque. J’avais moi-même battit ce lit, faisant en sorte qu’il soit des plus résistant et nous semble très amplement confortable. On peut dire qu’il avait bien remplis sa tâche, une fois de plus. J’étais plutôt fier de moi.

    Je fis mine de souffrir de son coup en me massant l’épaule, comme si cette dernière ressentait la moindre douleur après le petit coup innocent que ma compagne venait du lui infliger. J’arquais un sourcil, elle aimait sa tenue ? Moi aussi et j’aimais également mon T-shirt, pourtant il n’avait pas fait long feu entre les doigts de Merlow ! Du regard je désignais mon tas de vêtements à moi. Tiens ! je n’avais pas remarqué qu’elle avait également mis fin aux jours de mon Jean… Je reposais mon regard dans celui de ma femme.

    « Certaines tenues ne semblent pas être faites pour nous survivre »

    Quel vêtement le pourrait d’ailleurs ? La force des vampires est bien trop importante pour que n’importe quel vêtement nous résiste ne serait-ce qu’une seconde. Ils seraient fais d’acier que ça n’y changeraient rien !

    De la chance ? Oui ça c’est sur je ne manquais pas et cette scène en était l’une des plus parfaite illustrations. Merlow dans mes bras, pelotonnée tout contre moi, oui c’est certain, sur terre je ne connaissais pas un seul homme plus en veine que moi à cet instant précis.

    Sa main près de la mienne semblait presque irréelle tellement la différence de taille étaient importante, ce n’était pas forcément ma faute, je n’étais si grand que ça, c’est surtout que de son côté ma femme n’était pas vraiment très grande… C’était d’ailleurs un sujet de plaisanterie sur lequel je m’amusais à la taquiner. Je me laissais aller à fermer les yeux quand Merlow se plaça au creux de mon cou, la sentant inspirer, me volant un peu de mon odeur. Ses paroles me firent rire, mélangeant son rire cristallin au mien qui me semblait bien moins agréable à l’oreille que celui de ma femme, mais c’était sans doute normal on ne pouvait pas tenir de comparaison entre eux. Dommage que nous ne vivions pas dans une autre dimension où Merlow serait plus v…. je veux dire où je serais plus jeune qu’elle… et où elle aurait été celle qui m’aurait fait « renaître ». Quelle vision agréable ! Elle m’aurait permise d’éviter bien des excès et puis qui n’aurait pas rêvé d’être fait immortel par un tel ange ? Mon esprit ce laissa errer à cette pensée, imaginant tout les avantages que cela aurait pu avoir sur notre non vie. D’un autre sens je me demande si la chose aurait réellement pu être possible, même dans cette dimension parallèle. Enfaîte je pense que non, d’abord Merlow n’avait jamais laisser planer une quelconque envie de changer quelqu’un en vampire et ensuite comment aurait-elle fait pour désirer l’homme que j’étais : un petit voleur mal fagoté ? Non même dans cette autre dimension lointaine cella semblait trop grotesque.

    Mes yeux papillonnèrent à l’entente de la voix de Merlow qui me ramena loin de ses pensées sans intérêt. Elle était désireuse de savoir comment c’était déroulé ma journée sans elle à mes côtés. Je laissais ma main glisser le long de son dos, dessinant le fin trais de sa colonne vertébrales. Cette journée avait été tout juste passable, certes la chasse était une activité des plus amusante, mais seul cela avait tendance à perdre de son charme.

    « J’étais loin de toi, pas étonnant que ça ai gâté mon plaisir… »

    Je décidais tout de même de faire un effort, histoire de jouer le jeu, parce que je voulais qu’après ce soit elle qui me parle de sa journée. Je savais juste qu’elle était en compagnie de Declan à un moment donné, pour le reste je n’avais que la vague connaissance d’une journée Shopping, sans plus de détail. Comment avais-je su qu’elle avait rencontrée Declan ? Et bien disons que certains d’entre nous ont certaines adresses plus accentuer que d’autres, du la plupart du temps à un entraînement où au capacité physique que nous possédions lors de notre vie humaine. Pour ma part mon sens de l’odorat est on ne peut plus développer. Je voulais donc en venir au fait que j’avais sentis l’odeur de Declan sur mon épouse, signe qu’il y avait eu contact physique entre ma femme et lui. Je n’en déterminais pas la nature, ce n’était en tout cas pas très fort, donc je supposais un frôlement ou quelque chose qui s’en rapprochait…

    « A part ça j’ai bien chassé… j’ai tué deux grizzlis… je me suis un peu trop gavé » lui avouais-je en souriant amusé par ma propre bêtise.

    Au moins comme cela j’étais sur et certains de ne pas avoir faim jusqu’à notre prochaine chasse. Chasse que j’attendais avec impatience, plus par amusement que par ce que je ressentais la nécessité, étant donné qu’il était certain que la faim n’était plus de mise en ce jour.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Ven 27 Fév - 21:21

    Alors qu’il jouait avec mes cheveux, je plongeais dans ses prunelles dorées, un léger sourire affiché sur le visage. J’aimais bien cette habitude qu’il avait, il l’avait prise petit à petit, jusqu’à ce qu’il le fasse à chaque fois, inconsciemment ou non, cela m’amusais. Je riais discrètement lorsqu’il fit mine de souffrir, se massant l’épaule, comme si mon petit coup avait pu lui faire éprouver quelconque douleur, ce que je savais pertinemment faux. Mais tout de même, je le vis arquer un sourcil, je compris lorsqu’il montrait l’autre côté du lit. Mince, c’était moi qui lui avait acheté ce t-shirt… dommage, je soupirais puis fit une petite moue de celle d’une enfant prise sur le fait alors qu’elle vient de faire une bêtise, comme voler dans la cuisine avant le repas. Bah quoi ? Je n’avais pas chassé moi !

    Il montrait maintenant son jean. Oui, effectivement, je n’avais pas vraiment senti ma force sur ce coup là mais que voulez vous ? La fermeture éclair était coincée et mon amant était déjà… comment pourrions-nous dire ça ? « Lancé ? ». Il redéposa son regard dans le mien, en disant que certaines tenues ne semblaient pas faites pour nous survivre. Je lui fis un petit sourire, fronçant le nez, aucun effectivement ne pouvait résister à notre force. Une des choses qui me faisait peur pour cette petite chose qu’était Enea, si jamais Declan était un jour… Je ne préférais pas y penser, juste pour éviter de me faire du mourons pour une jeune femme que je ne connaissais pas vraiment. Et puis, après tout, elle savait très bien dans quoi elle mettait les pieds.

    Alors que ma tête était nichée dans son cou, ma plaisanterie le fit rire quelques instants, mélangeant sa propre virilité au mien. J’aimais bien lorsqu’il riait, cela me rendait si joyeuse, c’était inexplicable. Il était tout simplement le rayon de soleil qui me faisait étinceler et briller de mille feux. C’était lui qui dévoilait ma véritable nature. J’avais été créé pour lui, inconsciemment mais c’était ainsi. Je me souvenais avoir pensé plus tôt à ce qui aurait pu se passer s’il s’était balader dans Londres vers 1845, je ne pense pas qu’il se serait arrêté sur la jeune femme de 17 ans que j’étais à l’époque, tout simplement, je pense qu’il m’aurait… dévoré. Et je serais morte, vidée de mon sang, et laissée à l’abandon dans une ruelle sombre. Après tout, à l’époque, il y en avait tellement dans ma ville que l’on ne pouvait rien y faire, les cadavres finissaient toujours dans les passages obscurs sillonnant la capitale anglaise. Et puis, il ne m’aurait pas remarqué plus que cela, alors que je me serais surement, à son époque, arrêtée. Si j’étais humaine bien entendue. Je lui aurais, pour sur, proposé l’aumône. Pas que je sois du genre à ramasser les chiens errants (oui, l’image est très mal choisie mais que voulez-vous ?), mais pour être si beau vampire, il devait être vraiment bel homme, même s’il était un voleur. Et puis, le côté mauvais garçon a toujours plu aux jeunes bourgeoises… Ce que j’étais… Oui, sans nul doute, je serais tombée folle amoureuse de lui, c’était mon âme sœur après tout.

    Après lui avoir demandé comme sa journée s’était passée, il laissa sa main glisser le long de ma colonne vertébrale, jusqu’en bas de mes reins. Je me serais un peu plus contre lui, me rendant compte que les frissons que cela provoquaient en moi n’avait rien à voir avec la fraicheur de la nuit qui était tombée depuis un moment déjà dehors, laissant apparaitre une lune brillante, apparaissant rarement à cause de la multitude des nuages surplombant notre belle ville –verte– de Forks. Et avec elle, des nuées d’étoiles plus lumineuses les unes que les autres. Il me répondit tout d’abord de manière assez évasive, ce qui piqua au vif ma curiosité. Et me rendit un quelque peu jalouse. De quoi, je n’en savais rien, il y avait peut-être une vampirette sexy qui avait chassé des randonneurs non loin de lui. Mais bon. J’espérais vivement que la plus sexy des créatures qu’il ait fréquenté durant mon absence soit une femelle grizzli de 250 kilos.

    Puis, à mon grand étonnement, il décida de jouer le jeu et de poursuivre son épopée de vampire affamé à la chasse aux plantigrades, plus précisément aux ours. Deux ?! Et bien, il avait vraiment dû avoir faim… Puis il avouait avoir un petit peu trop « mangé ». M’entourant un peu plus du drap, je posais les lèvres sur son ventre, tout en lui soufflant :

    « Ne t’en fais pas, tu n’as pas prit le moindre gramme… »

    Je ris une seconde avant de retourner dans ses bras, mais changeant de position. C’est fou un vampire bougeant autant, … en autant d’années, je n’avais toujours pas cette patience qualifiant les personnes de mon espèce. Me redressant quelques peu, je calais mon dos contre son torse, le forçant à se redresser, bas oui, sinon, ça aurait été dur de se poser ainsi… Ma main se posant sur la sienne. Son corps de statue m’entourait, vraisemblablement car le mien était bien plus petit que celui de mon grand apollon. Pas « peut-être », c’était ça… C’était sûr.

    Et tout mon être embaumait son odeur. J’étais bien, comme une chose fragile en sécurité. Comme Ann Darrow protégée par Kong (et bien quoi ? Nous l’avions regardé la veille… Enfin, j’avais forcé Conrad à le regarder de nouveau… Et, encore une fois, je devais avouer que l’image n’était pas des mieux choisie parce que Ann aime Jack et que Kong mesure 8 mètres, mais tout de même, le fond n’est pas bon, mais la forme y est…).

    Je me demandais toujours s’il m’avait répondu car il voulait savoir quelques choses ou plutôt car, tout simplement, il avait répondu à cause du simple fait que je lui ai posé une question… Je tournais quelques peu la tête, déposant un long baiser sur ses lèvres.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Sam 28 Fév - 0:50

    Sentant que mon geste la faisait frissonner j’en profitais encore plus et arborait un sourire malicieux, tellement satisfait de mon petit effet. Ma femme se mouva alors pour se resserrer contre moi, ce qui me fis émettre un petit ronronnement félin. Il était sortit tout seul, je me mordis la langue trouvant ce comportement assez idiot. Mais ce n’était qu’une des choses dont nous héritions en tant que vampire, ce côté légèrement animal qui nous poussait à parfois émettre des sons improbable tel que des grognements lorsqu’ils nous arrivent de nous mettre dans une colère profonde. Une autre manière d’exprimer ses sentiments assez bestialement… chacun de nous connaît l’autre manière…

    Le contact des lèvres de Merlow sur ma peau ne fut pas pour me déplaire… j’envisageais même de… non quand même, on allait éviter ça aux sœurs de Merlow qui avaient déjà du être ravie du tintamarre qu’on venait de faire. Si elles n’avaient pas déjà fuis la maison évidement.
    Un jours elles rencontreraient elles aussi l’amour… Je me demandais bien quels hommes leurs conviendraient ? Bon Amy, elle, tout le monde savait qu’elle était folle de Declan depuis toujours, donc pas besoin de chercher loin pour imaginer son type d’homme idéal. Pauvre Declan… Quand à Olivia, elle en revanche c’était un peu plus compliqué, elle n’avait, à ma mémoire, jamais semblée éprouver d’intérêt pour un homme en particulier. En même temps il faut bien l’avouer je consacrais très peu de temps à approfondir mes liens avec Olivia et Amy. Je n’avais rien contre elles, pour le peu que je les connaissais elles m’étaient même agréables, mais je savais une chose, je tenais beaucoup à elles, car elles étaient tout pour Merlow. Si elle venait à perdre l’une de ses sœurs je ne sais pas si elle pourrait s’en remettre.

    « En même temps tu me fais faire du sport donc ça brûle les calories… A ton avis il y a combien de calories par Grizzli ? » Dis-je en plaisantant. Je fis ensuite mine de gonfler mon ventre.

    Après un énième changement de position de ma dulcinée, je du moi aussi changer de position. Me redressant légèrement pour appuyer mon dos contre la tête de lit en bois massif. Merlow allongée tout contre moi, je ne me privais pas de l’encercler de mes bras, déposant un baiser sur sa chevelure j’enfouis ensuite mon visage dans cette dernière qui sentais un parfum fort agréable car appartenant à ma bien aimée. Je redressais ensuite mon visage et répondit à son baiser avec tendresse. Caressant sa joue du bout des doigts. Mais avec tout ça j’avais presque omis de demander à ma femme comment c’était dérouler sa journée. Une erreur que je résolus alors immédiatement après que nos lèvres se soient séparées.

    « Comment c’est passé la journée de ton côté ? »

    Je fis remonter mes mains sur ses épaules et entamais un massage, m’appliquant de tout mon mieux pour rendre la chose agréable. C’était un moyen de soudoiement pour qu’elle me raconte tout avec le plus de détails possible. Oui il faut toujours bien penser à détendre sa victime pour lui tirer les vers du nez. Cela met plus en condition pour avouer ses crimes… je plaisante biensur, je sais très bien que Merlow n’aurait rien fait de mal dans mon dos… j’ai une confiance aveugle en elle… mais si elle rencontrait quelqu’un ? Non, non, je lui faisais entièrement confiance ! Même si on lui faisait des avances elle ne me ferait pas ça, je le sais parce que c’était ce que je ferais moi dans ce genre de situation. Et puis ne dit-on pas qu’il n’y a pas d’amour sans confiance ? La mienne en tout cas est sans limite, c’est seulement du reste du monde dont je me méfie, car qui ne serait pas tenté par une si féerique apparition ? Les assauts de mes rivaux, inconnus ou pas, pouvaient venir de partout, jamais je n’en douterais, je restais toujours sur mes gardes, près à tordre le coup au premier qui oserait tenter la moindre chose.

    L’amour qui m’unis à Merlow est bien plus qu’infini, il n’y a pas de mot pour le décrire, je ferais vraiment tout pour elle, il suffirait qu’elle en ait assez de moi, qu’elle désire ma mort pour que j’accomplisse se funèbre désir. Je pourrais tout endurer pour elle, la torture si bien physique que moral, juste pour la protéger. Mon amour se rapproche de la folie, pour moi c’est juste différent mot pour définir le même sentiment. Le plus fou dans tout ça c’est que cela ne me paraisse pas si fou que ça comme sentiment. Il m’était familier, il était en moi comme s’il avait toujours été là depuis ma naissance mortelle. Comme un compagnon qui sommeillait en moi et qui avait été réveiller par la venu de Merlow dans ma morne existence.
    Libérant mon entière obsession pour celle qui accepta d’être ma femme contre toutes rationalités. Elle était mienne, c’était ça la vraie folie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Sam 28 Fév - 20:06

    Lorsque mon amant ronronna, tel un chat lové contre son maitre (oui, certaines activités me rend non pas poétique mais emprunt à faire des images), je ne pu réprimer un sourire, alors que je mordais l’intérieur de la lèvre inférieure, mes yeux légèrement plissés par, non pas l’amusement, mais la satisfaction. Oui, j’étais enchantée dès qu’il se laissait aller à ses instants, même les plus primaires, les plus animales. Ce que j’essayais de contenir, même si certains bruits m’échappaient parfois. L’erreur est humaine. Même si je n’en étais plus vraiment une.

    De nouveau, après quelques instants de silence, Conrad parla. Ou plutôt, il s’amusa mais j’arquais un sourcil, prenant un air choqué. « Je ? C’est moi qui te fais faire du sport ? » Je lui tirais la langue, avant de rebondir sur sa plaisanterie lui assurant que cela ne devait pas en contenir tant que cela, puisqu’il ne prenait jamais rien, même sans notre « péché mignon », bien que ce n’en soit pas vraiment une faute puisque nous nous étions mariés avant notre toute première fois. D’ailleurs, cette première fois avait voué la fin de l’existence de notre chambre, même les murs avaient finis délabrés. Souvenir particulier et mitigé à vrai dire. Pourquoi partagé ? Tout simplement parce que je n’avais jamais connu de telles sensations mais d’un autre côté, rien que l’état dans laquelle la mansarde s’en était tiré…

    Il déposa un baiser dans mes cheveux bruns, avant d’y enfouir son visage, pour la même raison que lorsqu’un peu plutôt, j’avais plongé le mien dans son cou. Alors que nous nous embrassions, je sentais le bout de ses doigts me caresser la joue alors que j’accrochais mes miens dans les cheveux. Une fois nos lèvres séparées, il me demanda comment c’était passé ma journée. Je percevais ses mains qui remontaient lentement sur mon corps jusqu’à mes épaules, et je souris lorsqu’il entamait un massage. Je ris avant de demander, d’un petit air de soupçon dans la voix :

    « Tu veux me tirer des informations embarrassantes ?... »

    Je profitais encore quelques instants qu’il essaie de me soudoyer par ses doux massages me faisant un bien fou. Je ris puis commençais mon récit (étonnant comme, avec lui, j'ai des facilités pour parler incessamment), faisant exprès d’en rajouter un peu :

    « Tout d’abord, je ne me suis pas réveillée mais j’étais dans les bras d’un homme... Oui, et puis, il s’appelle Conrad Jackson et puis on avait discuté toute la nuit après avoir regardé King Kong. Je sais, je sais, je t’apprends beaucoup de choses… »

    Je ris, ben quoi ? J’avais le droit de me moquer un peu de lui, après tout, il ironisait toujours sur ma taille, sur ma petitesse. Je poursuivais avec plus de sérieux, je commençais par lui expliquer qu’il avait surement remarqué que j’avais fait les magasins mais après tout, que ce n’était pas ça qu’il souhaitait s’avoir. N’est-ce pas ?

    « … Et puis, j’ai senti l’odeur de Declan au café. Oui, au café, t’as bien entendu. D’ailleurs, nous en avons bu, s’était infect. Et puis… On a fait semblant de sortir ensemble parce que la serveuse l’imaginais et qu’il avait envie de l’embêter, ça lui changeait les idées et on a bien rit. »

    Je taisais le jeune voyageur qui s’était arrêté devant moi et m’avait dragué ouvertement. Je n’avais pas relevé, il avait réitéré. Jamais je n’avais rembarré quelqu’un avec tant de force. Surement parce que mon homme me manquait plus que tout à ce moment là. Et puis, j’avais l’habitude de repousser toutes les personnes de sexe masculin, de mon vivant comme depuis ma morsure. J’avais également refoulé Conrad la première fois que nous nous étions rencontré. Même si, après, je n’avais cessé de penser à lui, nuits comme jours dès lors. Pourquoi avais-je gardé cela secret ? Pas parce que j’avais quelque chose à me reprocher mais plutôt parce que je connaissais le caractère et la jalousie de mon mari. Un mot de trop ou de travers par rapport à moi, un mot déplacé, un désir trop fort envers moi et le jeune homme risquait de ne plus jamais voir la lumière du jour. Pas qu’il soit violent, juste puissamment amoureux. Il était capable de beaucoup, tout comme ce que j’aurais pu endurer pour le garder près de moi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Lun 2 Mar - 23:10

    Je souriais malicieusement mon massage n’était pas passé pour désintéressé aux yeux de ma tendre épouse. Elle me connaissait trop bien ! C’était bien normal après tout j’étais un livre ouvert pour mon amour, pour ma femme. Peu m’importait qu’elle ne soit pas dupe de mon petit manège, je ne cessais pas pour autant de la masser car lui faire plaisir m’est toujours très agréable. Pour toutes réponses à sa question je me contentais d’embrasser sa nuque en murmurant, contre sa peau, avec un ton innocent un « Moi?… non… jamais ». Cette phrase je l’avais alors prononcer sans aucun espoir qu’elle y croie un seul instant.

    La nuit dernière nous n’avions pas cessé de parler de King Kong, le film que nous avions regardé dans la soirée. Un choix de Merlow évidement. Elle avait beaucoup apprécié ce film et ne cessait de répéter à quel point Kong était adorable… Personnellement je voyais plus le côté pratique d’être un géant battit de muscle, que le côté « mignon » de la bête. Elle le trouvait à ce point adorable qu’elle trouvait que la véritable histoire d’amour du film se déroulait entre blondine et le singe et pas entre blondine et gros nez… Ce à quoi je lui avais répondu que cela s’appelle de la Zoophilie… Je n’avais soit disant pas compris ce qu’elle voulait dire, je ne pensais qu’à « ça »… en même temps ses sœurs n’étaient pas présente à la demeure cette nuit là et il était vrais que mon esprit était accaparé par autre chose qu’une relation amoureuse des plus étrange entre une belle et sa bête… Mais ce n’est pas de ma faute si pour moi certaines occasions ne sont à louper sous aucun prétexte ! Nous sommes de jeunes mariés après tout, enfin « jeunes mariés » pour ce de notre espèce.

    En sommes Mademoiselle mon amour ne m’apprenait rien de bien nouveau et après on disait que c’était moi qui mettais de la mauvaise fois dans les choses que j’entreprenais contre ma volonté… Ma femme repris alors son récit et à vrais dire à ses premiers mots je ne put m’empêcher d’écarquillé les yeux. Elle avait été dans un café. Elle en avait bu… Elle devenait masochiste en mon absence ou quelque chose comme ça ? Rien que de l’imaginer m’aurait presque donné la nausée, si cela avait été possible. Quelques fois j’avais moi-même du me forcer à avaler de la nourriture humaine, de la nourriture « normale » c’était vraiment la chose la plus immonde qui soit. La plupart du temps je ne respire pas lorsque nous somme dans la cafétéria de l’école, pour m’éviter d’avoir à supporter ne serait-ce que l’odeur de cette maudite nourriture, mais Merlow n’aimait pas que je ne respire pas en publique. Comme si les humains allaient le remarquer… Enfin les désires de Merlow étant des ordres je m’exécutait toujours sans broncher, même si je l’avoue je le fais toujours en entrant jusqu’à ce qu’elle ne me dise de cesser. Un peu comme les élèves qui mâchent un chewing gum en classe, en sachant très bien qu’au moment où leur professeur le verra il leurs dira d’aller le jeter immédiatement.

    « Je croyais qu’il fallait être gentil avec les humains ? » dis-je sur un ton faussement accusateur.

    Lui changé les idées avait-elle dit ? Je regardais un instant vers la fenêtre, me perdant dans ma contemplation, je fixais de mes yeux d’or le cercle d’argent accroché dans la nappe de la nuit qui était étendu à présent, laissant apparaître ses sœurs les étoiles. En était-ce à ce point ? Était-il inquiet de tout ce qui était entrin de se passer? De ce qui pourrait se passer ? J’avais arrêter de masser Merlow et posait mon front contre son épaule. Mes mains glissèrent sous le drap qui enveloppait mon aimé et se placèrent su le ventre de celle-ci, dessinant du bout des doigts de petit cercle. Je soupirais avant de parler enfin.

    « Il s’inquiète vraiment hein… À propos de son humaine ? »

    C’est vrai que ce genre de relation était hors du commun, c’était une première et pour certains c’était sûrement une anormalité. Aucun de nous ne pouvait pour autant le juger, car aucun de nous n’avait ne serait-ce qu’un soupçon d’idée de ce que cela puisse faire. Imaginons un instant que je fusses à sa place et que ma Merlow soit mon humaine, si j’avais été végétarien également… qu’aurais-je fais ? M’éloigner ? Faire d’elle un vampire ? Risquant pour cela de la perdre à jamais. Rester auprès de mon si mortel amour ? La laissant vieillir et mourir sans rien n’y changer… Mais il y avait aussi la question du secret. Lui dire ou mentir ? L’abandonnant alors pendant une vingtaine d’année en revenant sous l’identité du neveu de son ancien amour ? Et si je lui révélais le tout, c’était l’exposé aux autres… à ceux qu’aucun de nous ne souhaites ne serait-ce que croiser… ceux dont les lois étaient paroles d’évangile, si je puis dire. Fermant lentement les yeux, je laissais mes pensées fuser sans plus les arrêter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mar 3 Mar - 22:05

    Il répondit à ma question en ponctuant sa phrase en m’embrassant dans le cou. Ne croyant pas une seule de ses paroles (son ton même disait le contraire de ses mots), je fermais tout de même les yeux pour profiter des papillons que me provoquaient ses attentions. Je me demandais même s’il allait rester là calmement où s’il allait tenter une nouvelle approche « sportive » comme il l’avait qualifié un peu plus tôt dans la soirée. C’est comme la veille, mon mari, bien que je l’aime peut vraiment être comparé à un obsédé sexuel quand il s’y met. Il m’avait parlé de zoophilie. Pas qu’il souhaitait essayer, non non, et puis de toutes façons, bien que j’aime beaucoup accéder à ses désirs, celui-ci je l’aurais refusé. Mais tout simplement parce que je trouvais que la véritable histoire d’amour unissait dans King Kong, Kong et miss Darrow et pas Blondine ou Blondie comme il l’appelait. C’est comme Jack ! « Gros nez » Ce n’est pas une façon de parler franchement. Heureusement que je l’aime ce grand dadet parce qu’au niveau cinéma… Parfois,… c’est du grand n’importe quoi. Mais j’avais fait preuve de sadisme à son égard, il fallait l’avouer car, alors que nous avions la maison pour nous deux seulement, j’avais vu que ce chef d’œuvre du cinéma américain passait, ceux à quoi je n’ai pu résister alors qu’il avait toutes autres idées en tête… Des idées de mari dirons-nous.

    Genre ? Moi ? Je faisais preuve de mauvaise volonté à son égard ? Et bien, ceci était totalement vrai et cette accusation entièrement fondée. Mais j’étais une femme, lui quand il le fait, c’est de la mauvaise fois, moi c’est de la taquinerie. Voyons, après on ose dire que je tiens des propos féministes, et bien,… c’est absolument véridique. Lorsque je parlais de l’épisode « buvons du café dans… bah un café… » Je me doutais qu’il avait écarquillé les yeux ou tout simplement paru étonné. Après tout, on m’aurait dit la veille que je m’essayerai au café, j’en aurais ri. On aurait pu croire qu’en son absence, la solitude que j’éprouvais me donnait une tendance au dolorisme, au masochisme, mais non, en réalité, je trouvais cela très drôle de me faire passer pour une humaine. Pas qu’il ne m’ai pas manqué, car c’était bien sûr tout le contraire, mais me fondre dans la masse, pouvoir être comme eux, comme celle que moi-même j’avais été il y a plusieurs années, celle que j’avais été dans une autre vie. J’étais tout l’inverse de mon amoureux, lui allait même jusqu’à s’empêcher de respirer à la cafeteria pour ne pas sentir l’odeur des aliments, je ne le comprenais pas, je ne trouvais pas cette odeur désagréable, il s’agissait principalement juste du goût à vrai dire… Et puis il m’exaspérait de ce côté si, comme si c’était naturel de voir un mec certes grand, baraqué, et beau comme un dieu mais ne respirant pas. Et bien non, pas vraiment, ça risquerait d’éveiller des soupçons… Je devais tout de même lui répondre chaque jour.

    « Mais je suis gentille voyons », répliquais-je sur un ton mensongèrement outré.

    Il avait arrêté son massage et je sentais son front contre mon épaule, et son souffle frais caressant mon dos. Je senti ses mains glisser lentement sous le drap pour se placer sur mon ventre. Je l’écoutais soupirer avant de prêter attention à sa question. Je plaçais mes paumes sur le dos de ses mains, entremêlant mes doigts aux siens après les avoir caressé quelques instants, méditant là-dessus, bien que je connaissais déjà la réponse. En réalité, je me projetais dans sa situation, en fin, j’essayais de m’y projeter, ce que j’avais tenté quelques instants plus tôt. Et je ne pouvais pas m’empêcher de me demander si, à l’époque, j’aurais pu ne pas céder à mes pulsions, si jamais Conrad aurait été encore un jeune humain, si, si, si. De multiples interrogations me submergeaient.

    « Oui. Enea est très importante pour lui. Et il a peur aussi parce qu’il l’expose a un certain danger car elle connait notre existence. »

    A mon tour, je soupirais. De nouveau, je plongeais mes yeux ambrés dans le faisceau de lumière émanant de la lune et qui se cassait sur le rebord de notre fenêtre. Je posais ma main gauche contre son bras droit qui m’encerclait, puis y faisais glisser mes doigts doucement, continuant à fixer l’éclat lunaire. J’aimais parler avec Conrad, quoique j’aime tout en lui… Je risquais fort de ne pas être entièrement objective, impartiale lorsqu’il s’agit de parler de mon mari… Etonnant n’est-il pas ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Jeu 5 Mar - 23:23

    Je tournais un instant là tête et aperçut la balle de baseball que ma Merlow venait de m’offrir, je m’inclinais légèrement sur le côté pour l’attraper et finir par la poser sur la table de chevet à côté de notre lit. Pour me replacer correctement l’instant d’après. Elle pensait toujours à moi, c’est également mon cas. Nous avions toujours des attentions l’un pour l’autre, comme la Cadillac de 1960 qui devait arrivée dans les prochains jours, à temps pour Noël. J’étais censé l’offrir à Merlow bien que je me doute que ça me fasse plus plaisir à moi qu’à elle ! Mais enfaîte j’avais fais également l’acquisition d’un livre rare, un manuscrit original de Shakespeare qui m’avait valu une petite fortune. J’avais l’intention de déposer le « vrai présent » sur le siège conducteur de la voiture. Je suis sur qu’elle prendrait l’air ravi quand elle verrait la voiture, histoire de ne pas heurter mon ego et ne pas m’avouer que je la connaissais bien mal pour lui faire ce genre de présent! Mais dès qu’elle verrait le manuscrit, j’en étais certain et tout enorgueillis d’avance, elle serait aux anges. Il ne me manquait que la voiture, l’ouvrage étant déjà en ma possession. J’avais aussi hâte qu’un jeune enfant la veille de noël. Mais revenons en à nos moutons : La situation houleuse dans laquelle s’était mise notre bon ami Declan.

    Je ne songeais pas que la dame de cœur de Declan soit assez stupide ou égoïste pour révéler le secret de notre espèce à qui que ce soit. Declan avait meilleur goût que ça quand même, je l’imaginais mal avec une inconsciente, enfin tout du moins c’était mon opinion.

    « Du moment que ça n’arrive pas jusqu’aux oreilles de tu sais qui tout ira bien »

    Si mes anciennes relations avaient vent de tout cela le sort de l’humaine serait certain, jamais ils ne la laisseraient vivre. Pour eux ils n’y auraient que deux solutions dans ce genre de situation : elle mourrait ou elle devenait une des notre. Tout dépendrait d’elle. Tout dépendrait de lui. Dès l’instant qu’aucun émissaire n’était envoyé pour moi il n’y avait pas de problème. C’est peut-être égoïste de ma part mais je l’avoue dans cette affaire je voyais aussi les problèmes que cela pourrais engendrer pour ma propre personne. Je ne souhaitais pas avoir à croiser la route d’un de mes anciens camarades, surtout quand on connaît la personnalité de certains. Comment réagirait-ils s’ils me voyaient ? J’avais tout largué après tout, alors que c’était eux qui m’avaient « fait ». En somme j’étais à eu. Je leur appartenais et j’avais osé désobéir, les abandonner, fuir. Qui pouvait savoir ce qu’on réservait à un déserteur ? Ça n’était jamais arrivé après tout. Je déposais un baiser sur la peau de mon épouse. Qui savait ce qu’on réservait à ceux qui avait « caché » le dit déserteur ? Touts ces tourments, toutes ces inquiétudes bien qu’encré au plus profond de mon être semblait faire bien pale figure à côté de mon amour pour Merlow. Pourtant, si je sentais le moindre danger arrivé, je sais que je ferais ce qu’il y a de mieux. Pour elle. Pour ses sœurs. Je n’hésiterais pas à partir. Je resserrais mon étreinte autour de mon aimé, un petit sourire mélancolique sur les lèvres. Si elle pouvait savoir ce qui trottait dans ma tête à cet instant, pour sur, elle me giflerait. Mais j’avais mes raisons, je les connaissais, eux. Je les connaissais trop bien. Ils seraient capables du pire. Je revoyais le visage de certains de mes camarades. Le visage de Maria se figea dans mon esprit. Me remémorant notre toute dernier entretien. Je soupirais. Je n’avais jamais évoqué Maria devant Merlow. Ce n’est pas comme si je tenais à lui cacher en particulier, simplement Maria me rappelait tout ce qu’il y avait de plus mauvais en moi. Elle était mon passé. Evoqué son nom m’aurait trop tourmenté je pense. Hormis cela j’avais tout dis à ma femme, ma vide en tant qu’être humain, ma transformation, mes anciens passe temps, mon « travail » qui m’avait amené à tuer si bien mortels, que vampires. Oui tout cela je ne lui avais jamais caché, depuis le départ. Bien avant que je ne quitte mes maîtres pour être à ses côtés, maintenant et à tout jamais. Je voulais qu’elle sache à qui elle avait à faire, qu’elle ne le découvre pas trop tard. Tout comme elle m’avait tout dis d’elle, ma jolie petite bourgeoise.

    « Il t’a dit ce qu’il comptait faire ? Il compte en faire une des notre ?»

    C’était certainement la meilleur solution, encore faut-il que la demoiselle le veuille… je me demandais même si Declan en personne le voudrait réellement. Cela faisait déjà quelques temps que je n’avais pas eu l’occasion de croiser Declan. Sans doute serait-il préférable que je parle de tout ça directement avec lui au lieu de devoir me contenter des informations en possession de mon épouse. J’avais soufflé mes derniers mots dans le creux de la nuque de Merlow avant d’ouvrir la bouche pour « planter » mes canines dans son cou, sans vraiment le faire pour autant, comme pour illustrer ma question.


Dernière édition par Conrad Jackson le Mer 11 Mar - 21:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mer 11 Mar - 18:48

    Conrad murmura qu’il fallait mieux que tout cela n’arrive pas aux oreilles de « qui je savais », je frissonnais à l’entente de cette phrase, je repensais à eux, à ce clan de Pennsylvanie, à ces rois que j’avais rencontré quelques temps avant d’avoir rencontré l’homme qui était en train de me serrer dans ses bras forts et virils. Je fermais les yeux, me souvenant parfaitement du visage de chacun, me souvenant qu’ils détruisaient tous ceux qui n’obéissaient pas aux règles qu’ils avaient établies, qu’ils avaient imposés aux personnes comme nous, aux vampires. Nicholaï, celui qui nous comprenait par simple contact physique, Nolann, mais surtout Kaleb. Et puis ce que m’avait raconté mon homme, leurs exactions, les ordres auxquels il avait dû obéir, tout ce qu’il avait fait sous leur coupe. Mes glandes lacrymales ne pouvant plus déverser leur précieux liquide depuis des années, je me contentais de me pelotonner un peu plus contre lui, gardant les yeux fermés, essayant de respirer calmement malgré la peur que ces trois hommes me faisaient éprouver, surtout par rapport à Enea qui, malgré le fait que je ne la connaissais pas personnellement, faisait désormais partie de notre famille, car s’ils l’apprenaient, elle était perdue, s’ils l’apprenaient, Declan, Alister, Jaden, Dustin, Nathanael, peut-être même mes sœurs, mon mari, moi-même, nous serions éradiqués. Pas seulement nos soi-disant cousins mais nous, notre famille également. Ils me faisaient peur car je redoutais ce qu’ils auraient pu faire à Conrad s’ils le retrouvaient, ils les avaient quittés, il avait repris sa liberté, il m’avait aimé plus qu’eux.

    Je rouvrais les yeux lorsqu’il déposa un baiser sur ma peau. Je savais qu’il était également perdu dans ses pensées, et après tout, comment ne pas l’être ? Surtout lorsque le sujet de notre conversation nous faisais pensé à ces hommes. Parfois, je me demandais comment ils avaient pu acquérir un tel pouvoir, mais je ne m’étendais pas sur le sujet. A son tour, il resserra son étreinte autour de moi, je me demandais à quoi il pensait, mais je présentais que malgré cela, je n’aurais pas été ravie de connaitre la réponse, preuve que je n’avais pas spécialement besoin d’avoir de pouvoir comme lui pour avoir de justes pressentiments, comme celui qui, bien que Conrad m’ait raconté sa vie d’humain, ses souvenirs, son travail, les horreurs qu’il avait commises, me disait qu’il me cachait un détail, une personne précisément et depuis le début de notre histoire, pas une fois je n’avais entendu son nom. J’avais décidé, après près de 30 ans tout de même de lui laisser cette partie de sa vie, de ne plus chercher à savoir ce que cela signifiait en réalité.

    « Il ne m’a rien dit. Je… Il ne veut pas… Mais il le fera, j’en suis sûre, il le fera, je le sens… »

    Après tout, ne dit-on pas que les femmes ont un sixième sens ? Et puis je savais qu’il préférerait y convenir que de la perdre, il ne pourrait pas vivre sans elle. Et puis, Vesper nous dirait bientôt si elle avait vu quelque chose… Il faudrait encore que j’écoute aux portes. Et puis, c’était la meilleure solution pour elle, pour lui, pour qu’ils (le clan de Pennsylvanie) les laissent s’aimer, et que Declan ne la voie pas dépérir et mourir.

    Je sentais la fraicheur de ses de ses dents posés dans mon cou, je me retournais doucement, plongeant mes yeux dans les siens, posant une de mes jambes fines sur la sienne, glissant mes bras sur sa taille. Penser à eux m’avait fait perdre la joie qui s’était emparée de moi lorsque j’avais retrouvée mon mari, sa peau, son odeur, ses bras. Je plongeais le nez dans son cou en ronronnant légèrement, me serrant un peu plus contre lui, ne souhaitant que sentir son parfum, l’entendre parler. Je ne savais pas pourquoi j’en éprouvais soudain un tel besoin, comme une nécessité pour pouvoir à nouveau être moi, tout simplement. J’y déposais un baiser, puis un second, mon souffle glacial lui caressant la peau marmoréenne appartenant à l’apollon qui m’offrait son amour de manière considérable, bien plus que ce que je le méritais.

    Mon esprit vagabondait, mon âme perdue depuis si longtemps s’échappait dans les effluves de l’être qui me tenait dans ses bras. Bientôt décembre, noël, une fête à l’école ? Cela pourrait nous faire un peu de bien, une sortie entre amis, une sortie avec lui, des choses qui pourrait me faire oublier ses hommes, ces demi-dieux se croyant au delà de tout, se croyant au dessus de nous tous. Je fronçais les sourcils, toujours fichée dans le cou de mon homme, me forçant à les oublier, tout du moins pour ce soir. Quitter ces craintes, ses appréhensions que j’avais envers eux pour me concentrer sur celui qui remplissait mon cœur mort, Conrad. Et puis, il allait bien finir par recommencer à parler, partir sur un quelconque sujet…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mer 11 Mar - 23:03

    Inconsciemment je m’étais remis à entortiller une mèche de cheveux de Merlow autour de mon index droit. J’avais vraiment quelque chose avec ses cheveux ! Sentant que ma femme et moi partions sur des pensées toutes aussi sombres qu’hypothétique je décidais de revenir à un peu plus de légèreté. Je mis alors à natté les cheveux de mon épouse… quoi ? Oui oui j’avais vraiment rien trouvé de mieux comme occupation pour l’embêter. Je savais comment faire vu que mon tendre amour l’avait déjà devant à plusieurs reprises. J’avais sans doute alors mémorisé le procéder sans m’en rendre compte. Bon au départ ça ressemblait pas vraiment à ce que faisait Merlow mais au bout d’un moment je compris le système et réussis à faire un truc pas trop moche mais qui faisait drôle sur mon épouse. Je me penchais par-dessus son épaule pour mieux voir… On aurait dit…. vous savez dans ce dessin animé ! Mince le nom m’échappait…

    « Pocahantas ! »

    Je mis ensuite à rire. Je caressais ensuite la joue de Merlow et déposait un petit baiser sur le bout de son nez. Je me défis ensuite de notre position confortable, me levant je laissais le lit à Merlow. Me dirigeant d’un pas enjoué vers un des coins de notre chambre où posé sur un support se trouvait une guitare sèche. MA guitare, un présent offert par ma tendre Merlow. Elle me l’avait offert un jour pour mon non-anniversaire, que Merlow avait tenu à célébrer. Apparemment même si je ne me décidais pas à fixer une date cela ne l’empêcherais jamais de le célébrer, chaque année un autre jours. Elle pensait qu’au bot d’un moment elle finirait bien par tomber sur le bon jour. Comme si cette date là avait de l’importance. Je n’en acceptais pas moins les inconvénients, le gâteau habituel était remplacé par un grizzli, ce qui était sans doute préférable pour le vampire végétarien que je suis. Elle me forçait d’abord à souffler sur une bougie avant de me nourrir, n’oubliant pas de me demander de faire un souhait. Et moi idiot que je suis-je le faisais… je ne suis qu’un homme dans le fond, faire plaisir à ma femme quitte à me rendre ridicule fait partit du contrat quand on est marié ! Je revins m’assoire sur le lit en face de mon indienne de femme. J’eu un sourire amusé en la revoyant ainsi coiffé par mes soins.

    « Comme tu a été une bonne victime je vais jouer un peu »

    Je ne jouais pas souvent, elle en était consciente. Jouer devant quelqu’un même pour moi qui suis très loin d’être timide était une chose qui me dérangeait un peu. Appelons ça de l’égoïsme, mais c’était ainsi. La seule personne à qui j’accordais le droit de m’écouter était bien évident la jeune brunette natté assise en face de moi. Bien qu’en fait même devant elle je ne le faisais pas souvent, la plupart du temps elle m’espionnait d’une autre pièce pour m’écouter. Elle je voulais bien qu’elle m’écoute, mais j’avais l’impression de lui donner trop le sentiment que même elle n’avait pas à m’écouter. Pourtant c’était faux, pour elle j’aurais joué éternellement, enfin jusqu’à ce que mes cordes se brises sous mes doigts tout du moins.
    Je me trouvais bien mesquin de ne pas plus lui dire ce genre de chose, mais elle avait le don de lire en moi, à tel point que j’en oubliais parfois que par moment les mots valaient mieux que de laissé les choses tel quel en croisant les doigts pour être compris.

    Plongeant mon regard dans celui de ma belle épouse je commençais à jouer. La mélodie résonnant dans toute la pièce, rendant la chose comme irréel tellement le silence imposait son règne en cette nuit là. A part le son de ma guitare il n’y avait pas un bruit, les oiseaux n’approchaient pas de la maison sentant les prédateurs qui y habitaient. Le vent semblait s’être tu pour nous, mise à part la rivière qui ne voulait pas nous laisser le silence était parfais autour de la mélodie qui s’élevait de la guitare que Merlow m’avait offerte. La mélodie était douce, agréable, comme écris pour nous, rien de triste, c’était juste immensément délicieux. Il en émanait comme une chaleur, pas fiévreuse non juste ce qu’il fallait pour rappeler une matinée d’été…enfin du point de vue d’un humain étant donné que nous autres vampires ne ressentions pas réellement les changements de températures. Cette mélodie cela faisait des années que je ne l’avais pas joué à Merlow, en réalité je le lui avais joué peu de temps après mon insertion dans son clan. Cela remontait déjà à un bon moment, mais j’avais le sentiment que ce n’était pas si loin que ça pour moi. Sans doute parce que mes sentiments pour mon épouse n’avaient tellement pas changé que m’imaginer que cela faisait environs cinquante années que nous étions ensemble, me semblait trop irréel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mer 18 Mar - 20:38

    Fermant les yeux pour mieux profiter des sensations que me procuraient les gestes de mon mari, je fronçais tout de même le nez. Certes, ça déclenchait des centaines de frissons le long de mon échine mais je me demandais dans quel état mes cheveux en ressortirais, déjà que notre câlin m’avait fait perdre tout soupçon qu’une coiffure eu un jour existé. Je le sentais les entortiller, ah bah ça y est, il a décidé de devenir coiffeur et de partir avec un homme ? Non, bien entendu je rigolais, enfin, il avait internet a ne pas me quitter, sinon, il allait voir… Ah ! Mais c’est des nattes qu’il me fait !? Il a dû prendre des cours lorsqu’il me regarde les faire, et j’aime beaucoup sentir ses mains agiles s’agiter en tous sens, même si je ronchonne, je suis bien obligée de bougonner, sinon ça ne l’embête pas, et ça, c’est vraiment ennuyeux. Il se pencha par-dessus mon épaule, et me regarda avec ses magnifiques yeux dorés. Soudain, il s’exclama un nom, mais pas n’importe lequel, celui de Pocahontas, à savoir que cette jeune femme a réellement existé avant d’être une héroïne de dessin animé.

    « Je suis anglaise mon ami, pas indienne. Je jouerais plus dans le rôle de John » lui répondis-je, alors qu’il riait, avec un petit sourire.

    Je me mordis la lèvre inférieure lorsqu’il glissa ses longs doigts glacés contre ma joue, me caressant tendrement, puis il déposa un baiser sur le bout de mon nez, aussitôt, je le fronçais, une habitude récurrente chez moi, pas que je n’aime pas puisque je lui faisais subir les même atrocités, et plus encore, posant mes lèvres sur l’arrête de son nez, ou bien n’importe où alors que nous étions au lycée, mais qu’importe, c’était mon mari et on pouvait même dire que c’était une manière de prouver aux différentes jeunes étudiantes qu’il était à moi et qu’elles n’avaient pas intérêt à l’approcher de trop près. Non, ce n’est pas de la jalousie, juste… C’était comme ça point ! Et il partit, me laissant sans appui (et bien oui, essayez de trouver un meilleur oreiller, c’est impossible, tout du moins pour moi, après cinquante années, je suis incapable de dormir sans lui, enfin, d’être couchée sans lui puisque nous ne dormons pas…) Je ronchonnais, faisant mine de bouder. Je me redressais alors, m’entourant plus fermement de mon drap pour cacher ma nudité au seul homme qui ne l’ai jamais vue.

    Il se dirigea vers sa guitare. Comme une adolescente amoureuse de son chanteur favori, je me mis à genoux sur le lit en sautillant, faisant des petits gestes avec mes mains, ne servant à rien mais bon, je suis fane de lui, de son corps, de son talent, de sa timidité lorsqu’il s’agit d’exposer ses prédispositions, de son courage, de sa voix, de sa douceur, de sa force, tout en lui me plait, chaque partie de son corps, chaque endroit où j’avais posé mes lèvres, sur son anatomie. Lorsqu’il dit que j’avais été une bonne victime, j’haussais un sourcil, moi ? Une victime ? Il m’avait regardé ? Bon ok, je mesurais moins d’un mètre soixante-cinq mais qu’importe, je pouvais terrasser quiconque. Pourquoi je parle de ça moi ? Ah oui ! La victime, bref, il poursuivit en me disant qu’il allait jouer un peu, je lui adressais un grand sourire. Il jouait rarement, trop rarement a mon goût d’ailleurs. D’ailleurs, parfois, je l’espionnais, il le savait, bien entendu, il me sentait, mais me laisser faire, parfois même, je m’allongeais sur le toit, profitant du soleil, et je me laissais bercer par son talent, bien qu’il ne veuille pas spécialement me le faire partager, ou tout au moins, c’est ce qu’il me faisait comprendre mais il l’acceptait tout de même.

    Il plongea son regard dans le mien et commença à jouer. Ses doigts rencontrant les cordes de sa guitare laissaient échapper un son pur, presque irréelle. Magnifique. Magique. L’écoulement de la rivière se posait même sur le tempo de la musique qu’il créait. Je lui souris, les yeux pétillants, profitant de sa musique, profitant de son talent. Je me souvenais de la dernière fois où j’avais entendu cette chanson, peu avant notre mariage, il y avait plus d’un demi-siècle. J’étais ravie qu’il se souvienne de chaque note comme au premier jour, j’avais l’impression que cette mélodie était comme un hymne des premiers moments de notre amour. Je m’en souvenais encore, comme si c’était hier, où nous nous retrouvions, nous charrions, où nous parlions inlassablement, jusqu’à qu’il doive me quitter pour retrouver le clan. Et cette musique, il me l’avait joué pour la première fois le jour où il les avait abandonnés, au moment même où il était devenu un déserteur, quelques jours après son arrivée à la maison.

    J’ai glissé lentement vers lui, en silence, le drap m’entourant toujours, et je me suis assise de telle sorte d’avoir son dos contre ma poitrine, tout simplement pour être plus proche de la source de cette magnifique mélodie, j’hésitais à poser mes bras contre son ventre, finalement, je me retenais, et l’écoutais encore, me disant que mon niveau de musicienne était vraiment bas contrairement au sien. Je me débrouillais seulement, et j’étais timide pour cela, je jouais rarement mais de divers instruments, la guitare reste un de mes passe-temps favori, quoique j’appréciais également le piano, le violon, je m’étais même déjà essayé à la batterie, j’avais été étonnée d’être aussi douée pour cela mais je n’avais poursuivi mes exploits dans cet instrument parce que déjà qu’à la maison, il y a souvent beaucoup de bruit alors que s’il en rajoute… On ne s’entendrait plus.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Conrad Jackson
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 54
Age : 28
Votre pseudo : Artémis94, PanicMoon, PanicAngel, BrendonAddict... Proute (non serieusement je l'ai déjà utilisé XD)
Your Greatest Fear : Qu'elle ne veuille plus de moi auprès d'elle
My darling Sin : Je ne dirais rien
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 10/02/2009

Through your eyes
How old are you?: 205 ans
Power: Identifie les dons de chacun
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Mer 25 Mar - 22:32

    La mélodie qui s’élevait tout autour de nous, nous encerclant de sa grâce, m’évoquait tellement de bonheur, de souvenir heureux, c’était Merlow, c’était elle et moi, mon ange libérateur. Je lui devait absolument tout, mon bonheur, mon nouveau moi… être quelqu’un de bien, ou tout du moins de pas mauvais, était une chose qui valait d’être vécu, dans mon cas on peut dire que l’expression « mieux vaut tard que jamais » s’applique à merveille… mais c’était surtout l’amour qui était une chose exceptionnelle, qui pourrait imaginer que cette chose, se sentiment, dont tout les livres parlent dont tous nous rêvons, qui pourrait imaginer qu’il soit si puissant ? Ce manque que l’on ressent lorsqu’elle est loin de nous, ce besoin viscérale de la protéger, cette nécessité accru de la contempler chaque jours, d’entendre sa douce voix… Les livres et les personnes qui en parlaient était tellement loin du compte, c’était tellement plus, s’en était aveuglant de grandeur. Oui parce que, ma vie ne tourne pas autour de Merlow, ma vie c’est Merlow. Tout semble d’une telle futilité en comparaison…

    Une fois que la mélodie se mourut entre mes doigts après une dernière volée de notes, je déposais ma guitare à nos côtés, sur le lit. Je me tournais à demi vers elle, tournant légèrement la tête pour entrer dans son regard. Chaque fois que nous étions seuls, même quand nous ne l’étions pas d’ailleurs, je ne pouvais me retenir de vouloir la toucher, rien que la caresser, tenir sa main, des gestes simples et anodins pour certains me semblaient comme le plus agréable des présents. Lorsque nous avions des cours communs je m’installais toujours à ses côtés, lorsque nous nous baladions dans les couloirs il en était de même. Au lycée je ne m’étais pas retenu pour déclarer que nous vivions sous le même toit, mais que nous n’avions pas de lien de parenté, cela choquais donc beaucoup moins quand je me mettais à l’embrasser en publique ou ce genre de chose. Ce type de démonstration d’affection en publique peut-être considéré par certain comme assez exhibitionniste mais il n’en ai rien, Merlow est assez gênée en général quand cela ce produit, mais que voulez vous parfois je n’arrive pas à me retenir, ses lèvres m’appellent en me suppliant presque… je ne vais pas laisser ses pauvres chéries sans compagnie…Une fois de plus ses sirènes m’appelaient, en bon samaritain que je suis vous vous doutez bien que je n’allais pas rester là sans rien faire… Nu comme un ver, je me retournais vers mon aimé, l’inclinant sur le lit, je me dressais alors au dessus d’elle, quasiment allongé sur elle, je l’embrassais avec tendresse. Béni soit l’injustice de ce monde qui me permet d’être l’époux d’une créature aussi proche des visions angéliques que tout un chacun nous nous faisons dans notre imaginaire. Béni soit cette douce injustice qui me permis de nouveau d’embrasser, ses lèvres, ses douces lèvres si parfaites. Ses lèvres tentatrices qui m’ensorcèlent et m’envoûtent pour me laisser captif entre leurs soins. Comme un drogué qui aurait besoin de sa dose je ne savais pas m’en passer, c’était plus fort que moi, le pire dans tout cela c’est que cette dépendance ne me dérangeait pas le moins du monde. Je ne la déniais pas, j’en constatais seulement l’effet qu’elles avaient tendance à produire sur moi.

    A la manière dont je décris ma tendre épouse on pourrait croire que c’est une véritable déesse, enfaite s’en est une pour moi. D’ailleurs on devrait ériger des statuts à l’effigies de mon amante, elle le mérite bien… non je plaisante, à force les gens vont me prendre pour un véritable psychopathe… C’est pas de ma faute si elle me rend fou, elle n’avait qu’à pas être aussi belle, aussi douce et intelligente… tout ça c’est sa faute, elle n’a qu’à s’en prendre à elle-même…

    Tout en continuant d’embrasser amoureusement ma femme, je me mis à faire glisser mes doigts le long de ses bras, profitant du contact avec sa peau. Dieu que sa peau avait tendance à être d’une douceur incomparable. Comment résister à l’envie de la toucher ? De la caresser ? Voilà que je trouvais à nouveau qu’il y avait encore trop de tissu entre nous… En effet le corps de ma délicate amoureuse était enveloppé dans notre couverture. Je n’avais jamais autant trouvé que cette couverture était d’une inutilité et d’un agacement aussi imposante.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Merlow Callahan
Coexistence && Végétalisme

avatar

Féminin
Nombre de messages : 164
Age : 27
Votre pseudo : A2
Your Greatest Fear : Toucher à un être humain
My darling Sin : J'peux pas... On est que deux à le savoir... =)
What are you? : Vampire végétarien
Date d'inscription : 01/02/2009

Through your eyes
How old are you?: And you ?
Power: Ø
Relationship:
MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   Ven 17 Avr - 21:00

    La ballade de mon mari cessa après une dernière note et je le regardais alors se muer de telle sorte que nous fussions bientôt l’un en face de l’autre, nos regards plongés l’un dans l’autre. J’adorais ses yeux dorés, c’était d’ailleurs l’une des plus belles preuves de l’amour qu’il apportait à ma personne qu’il avait pu me faire, au-delà de ses baisers, de son corps qu’il plaquait au mien en me faisant l’amour, du fait qu’il me tienne la main dans la rue, ou alors qu’il s’amuse à m’embrasser en plein milieu d’un cours. Je me souvenais soudainement de la fois où ce jeune homme, tout du moins jeune sur le point physique et son corps d’Apollon qui avait fait tourné la tête de plusieurs jeunes femmes avait également brisé des cœurs lorsqu’il avait annoncé que oui, effectivement, il habitait chez nous, les sœurs Callahan mais que non, nous n’avions aucun lien de parenté. Et il s’était retourné vers moi et m’avait déposé un long baiser, d’abord réticente car nous nous étions mit d’accord pour avouer que nous devions nous montrer discrets, je n’avais pu faire autrement que fermer les yeux et plonger mes longs doigts dans ses superbes cheveux. J’avais moins de mal à ne pas le toucher lorsque nous étions à l’extérieur que lui car j’étais d’un naturel très timide, et le fait que je sois devenu un vampire n’avait rien arrangé, au contraire, on aurait pu dire que cela avait empiré ce que l’on appelle timidité mais à vrai dire, c’était de la crainte. J’avais peur que l’on découvre qui nous étions, qu’on nous juge, qu’on nous déteste, que l’on nous chasse alors que cette ville, Forks, était superbe pour des personnes dans notre condition : peu de soleil, une faune abondante, un froid perpétuel. Ainsi, on ne s’étonnait aucunement de voir que nous étions blancs comme des linges, et que nous avions froid. Seule notre beauté restée incompréhensible mais les gens semblaient s’y être fait. Je quittais alors mes pensées, le sentant peser contre mon corps, me dominant car il s’était presque allongé sur moi, m’embrassant tendrement, je posais ma main gauche contre sa taille, caressant des doigts ses côtes.

    Mais bon, je n’allais pas me plaindre de l’intérêt que me portait mon mari tout de même ! Déjà parce que c’est mon époux et qu’il a intérêt à m’aimer, sinon, il va voir… Ensuite, tout simplement que j’ai de la chance vous ne trouvez pas ? Un adonis rien que pour moi. Plus grand, il permet de m’attraper les livres ou matériaux de sciences posés trop haut, rangé pour que les personnes de petites tailles (comme moi) ne puisse les atteindre. Et ainsi, j’évitais de sautiller en face de mes camarades de classe, ça aurait été con, enfin, embêtant, car je suis du genre à sauter très haut, vraiment très haut… Je ne pense pas que je pourrais justifier de telles choses. Comme le fait que je cours très vite… Pas aussi vite que Declan, mais plus vite que son frère… J’en étais fière. Mais bon, on ne dira rien sur le fait que j’esquive les bras de fer et autres démonstrations de force, parce que cela n’aurait vraiment aucun rapport. Face à la plupart des vampires de ma famille, j’étais assez faible… Enfin, dans notre mesure… C'est-à-dire que je tue en trente secondes le plus bodybuildé des haltérophiles mais qu’à côté, n’importe quel vampire me trucide en quinze secondes… Pourquoi est-ce que je pensais à ça ? A oui ! Parce que je parlais de mon apollon de compagnon (je fais des rimes, j’suis douée, n’est-ce pas ?!) et que, comme à mon habitude, j’ai suivi mes petites idées dans les méandres de mon esprit passant donc du coq à l’âne. Non ! Ce n’est pas des comparaisons avec Conrad, ça suffit ! Ce n’est ni un coq ni un âne, tout du moins, pas en ce qui concerne son degré d’intelligence… (a). Revenons à sa description, voulez vous bien, alors que nous nous embrassons toujours, ses doigts fins d’albâtre glissant le long de mes bras, et je savais pertinemment, qu’il détestait cette manie que j’avais de toujours couvrir ma nudité, même après cinquante années de mariage. Il était magnifique, son physique (oui, je recommence mon portrait, faut suivre !) est parfait, son visage fin, ses magnifiques yeux dont je parlais plus tôt, même lorsque nous venions de nous rencontrer, et que ses yeux étaient encore rouge-sang, ils m’avaient marqués, ils étaient déjà beaux, mais l’or qui y coulait depuis qu’il nous avait rejoint était splendide, le rendait que plus parfait. Et le reste de son corps paraissait sculpté par les dieux et pour un dieu. Son torse portait des traits fins, parfait, chacun de ses muscles était dessiné, laissant rêveuse chaque femme qui pouvait le voir si peu habiller que l’on puisse constater la perfection se cachant sous ses vêtements, et jaloux chaque homme qui pourrait essayer de se comparer à sa musculature. Et le reste de son anatomie, tout aussi parfait, ne pouvait être commenté. Et tout simplement sa personnalité, son amour, tout en lui faisait que j’étais la naine la plus heureuse au monde… Naine, ok, j’exagère peut-être un peu mais bon…

    Me décollant quelques secondes de ses lèvres, je plongeais dans ses yeux, repoussant une mèche rebelle qui s’était immiscée sur son visage d’ange, je reprenais possession de ses lèvres pour qu’il ne remarque pas que mes sourcils s’étaient subitement froncés car j’essayais de chasser de mon esprit une pensée de plus en plus présente et insensée chez moi : l’envie d’avoir un enfant, un bébé à moi, à lui aussi, un chérubin auquel nous passerions notre vie à courir après, qui s’inviterait dans nos moments d’intimités, qui nous ferait piquer des crises de nerf mais qu’on aimerait plus que tout. Ô combien je l’aimerais ! Il serait le fruit que nous portions l’un pour l’autre mais mon corps ne pouvait pas changer, ne pouvait plus, je pense que c’est ça qui nous empêche de procréer notre corps est de la pierre, plus forte que n’importe quelle chose, incassable, impossible à modifier. Ma main gauche descendit un peu plus le long de son corps parfait, tandis que l’autre était posée sur son cou, les doigts encrés dans ses cheveux si doux,… Je fermais les yeux, chassant l’image d’une enfant bien portant, souriant, d’une magnificence angélique et me laissait aller à ses baisers.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Partie de Chasse... Chambre vide [PV Merlow]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Partie de chasse entre amie [ Nuage Argentée ]
» une partie de chasse [PV]
» Partie de chasse entre amis [ PV Nuage Etoilé ]
» Une partie de chasse avant d'aller dormir
» Une bonne partie de chasse... [PV Coeur de Jais]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Prelude To Damnation :: Forks :: Calawah River :: { Villa des Callahan }-
Sauter vers: