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 Declan Bratford [ Sick & Masochist Lion ]

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Declan Bratford
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MessageSujet: Declan Bratford [ Sick & Masochist Lion ]   Sam 29 Nov - 21:58

Let’s start from the beginning.



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______________________________________________________________Lily

« J'ai décidé, Puisque je suis voué aux Enfers,
de me Damner avec Application
»
    


    Nom : Le nom que je porte aujourd'hui n'est pas celui dont j'ai hérité de mes parents, il est celui dont j'ai hérité de mon père de substitution, de celui qui m'a été offert pour vivre cette nouvelle vie. Bratford. Et par ce nom, je deviens le plus jeune fils Bratford dans la mort, ce qui est pour moi un immense honneur, cette famille étant pour moi comme ma vraie famille!
    Prénom(s) : Un jour, ma mère m'a expliqué que deja enfant, elle ne révait que d'une chose, devenir maman d'un petit garcon qui porterait le prénom qu'elle m'a donc donné, Declan. Je n'ai que très peu de souvenirs d'elle depuis toutes ses années mais, je me souviens encore de cette nuit la ou, penchée sur mon lit, elle m'avait dit que j'étais le plus beau présent que le ciel lui avait jamais porté, la réponse a ses rèves et qu'elle m'avait comptée cette petite anecdote...
    Surnom(s) : Laissez moi rire, qui oserait me donner un surnom ? Bon ok, j'avoue que j'ai parfois le droit a des petits sobriquets débiles de la part de mes frères et soeurs mais, aucun surnom définitif, juste des taquineries, par ci, par la!
    Age : Si je vous disais que j'avais 18 ans, je suis sure que vous me croiriez. Après tout, j'ai le visage d'un gamin de 18 ans. Mais, il ne faut pas se fier aux apparences. 18 ans, c'est l'age auquel je suis mort, mort pour revenir a la vie certes mais, mort. Ainsi, mon apparence ne reflète pas mon age reel. Mes 135 longues années d'errance sur cette Terre... Une errance qui me sembla bien longue jusqu'a il y a peu!
    Date de naissance : Dois je vraiment faire le calcul pour vous ? En fait, pour ètre tout a fait exact, je suis né un triste matin d'avril, le 20 Avril 1873...
    Lieux de naissance : De quelle naissance parle t'on ? Quoi qu'il en soit, je suis né dans un hopital de la banlieue sud de New York et, je suis mort dans ce mème hopital pour renaitre trois jours plus tard dans l'appartement de celui qui m'a sauvé... Enfin, si on peut parler de sauvetage!
    Nationalité(s) : Dois je encore tout vous expliquer ? Etant né a New York, je suis un Américain tout ce qu'il y a de plus Américain.
    Occupation : Chasser des animaux pour se nourrir est ce une occupation a plein temps ?! Enfin, officiellement, il me semble plutot que je devrais dire que je passe pas mal de temps a faire du camping en famille. Triste blague... Sinon, je suis un étudiant de terminale tout ce qu'il y a de plus banales. Hormis le fait que j'ai deja été diplomé de nombreuses fois et que j'ai fais le cursus de nombreuses université... Oh! J'oubliais le plus important, durant mon siècle d'existence, j'aiconsacré pas mal de mon temps a la musique, devenant un excellent pianiste et, j'avoue collectionner de nombreux CD, les oeuvres des plus grands artistes ayant foulés ce monde...
    Groupe : Dois je vraiment vous rappeler que j'ai fais le choix de ne plus toucher le moindre humain ? De ne plus tuer ? Et de surtout, ne jamais boire leur sang! Je ne veux pas ètre un monstre, j'ai deja assez honte de ce que je suis... Don't Wanna Be A Monster!

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MessageSujet: Re: Declan Bratford [ Sick & Masochist Lion ]   Lun 1 Déc - 0:46

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« Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur,
car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui,
pour horizon, n'a plus que le tombeau.
»


    La mort peu nous saisir a tout instant. Certains disent, en tout cas, a l'époque ou j' suis né, beaucoup le pensaient, que Dieu puni, par la maladie, ceux qui ne sont pas dignes de vivre. La maladie est un fléau, une plaie, elle tue ceux qui n'ont pas été fidèle a Dieu et épargne les bons croyants, les bons pratiquant s.

    Mes parents étaient des gens biens, des gens respectables. Ils ne faisaient pas partie de la bonne société, nous n'étions pas riches mais, nous avions de quoi vivre décémment. Nous étions croyants et pratiquants, des gens biens sous tous rapports. Nous ne nous plaignions jamais, nous avions le coeur sur la main. Et, deja a l'époque, j'avais une sorte d'empathie pour les autres, comme si, en un seul regard, je comprenais le fond de leur pensée. Je ne pourrais pas vous dire de quoi il s'agissait mais, je sais que, bien souvent, je n'avais besoin que d'un seul regard avec une personne pour savoir et comprendre ce qu'elle pensait. Je tachais toujours d'agir au mieux, d'aider les gens. J'avais a peine 18 ans et, je travaillais deja, c'était comme ca a l'époque, nous devions gagner nos vies. Tout était tellement moins facile qu'aujourd'hui. Les gens étaient dans le besoin, ils vivaient dans de mauvaises conditions... C'est surement a cause de cela que les maladies se propageaient aussi vite. Devenant de reels épidémies. Peu de personnes étaient épargnées. Dans ce cas précis, je parle bien sur de la grippe espagnole qui a frappée a New York dans les années 1870. Un véritable fléau comme on en avait rarement vu a l'époque. Les populations étaient décimées, les hopitaux ne savaient plus ou couchés les malades. Des malades qu'ils ne savaient mème plus comment soigner. Aucun traitement ne fonctionnait. La fièvre ne tombait pas. Chez aucun patient. Mon père fut l'un des premier a succomber. Je ne m'en rendis pas vraiment. En tout cas, je n'étais pas en état de comprendre. J'étais moi mème touché par la maladie. Ma fièvre altérant ma réalité. Je délirais quasiment, incapable de comprendre quoi que ce soit... Je ne saurais pas dire combien de temps j'ai passé dans ce lit d'hopital, tout ce que je sais, c'est que ma mère, elle aussi malade, restait auprès de moi. Elle veillait sur moi, passant de l'eau sur mon visage, me souriant a chaque instant, carressant mes cheveux roux...

    J'avais totalement perdu la notion du temps, délirant quasi tout le temps. Un médecin nous rendait souvent visite. Je ne comprenais pas tout ce qu'il disait, je ne saisissais que quelques mots. Ma mère elle, bien qu'elle semblait tout aussi malade que moi, réussissait tout de mème a parler avec lui. Elle ne disait rien de bien exceptionnel, elle le suplliait juste de prendre soin de moi, d'en faire plus pour moi, de se consacrer a moi. Je n'étais qu'un enfant après tout. J'étais tout ce qu'elle avait toujours souhaité avoir. J'étais tout ce qui lui restait. Elle se battait corps et ame pour moi, pour ma survie, elle aurait donné jusqu'a sa vie pour moi si elle l'avait pu... Elle s'est contentée de condamner mon ame pour que je puisse continuer a errer sur cette Terre. Quand je vois ce que je suis devenu aujourd'hui, je ne suis pas sure que c'est ce qu'elle aurait voulu pour moi mais, le principal est que je suis toujours en vie, en quelque sorte, comme elle l'a fait promettre a ce fameux médecin ce jour la... Le jour ou, pour la dernière fois j'ai entendu le son de sa voix, le jour ou, je suis revenu a la vie...

    Plus le temps passait, plus je sombrais. La pièce tournait autour de moi des que j'ouvrais mes yeux. Ma mère n'était plus a mon chevet, elle avait fini par accepter de s'aliter elle aussi. L'air était étouffant mais, je restais conscient. Les yeux fermés, je n'éspérais plus qu'une chose, le sommeil, ne plus ressentir cette fatigue pesante qui ne semblait plus vouloir me quitter. Ma mère sembla hausser le ton, elle suppliait le médecin, elle lui ordonnait de me garder en vie, peu importe la facon. D'une voix douce et hésitante, il accepta puis, le silence se fit enfin... Il n'y avait plus le moindre bruit dans la pièce mais, je distinguais au loin des bruits, comme quelque chose qui roule. Le bruit s'éloignais et, peu a peu je sombrais. Le sommeil semblait enfin vouloir de moi. Le temps sembla toutefois s'ètre arrété dans ce silence pesant mais étrangement bruyant de par les bruits lointain que je percevait malgrè moi. Bientot, j'eus l'impression de bouger, comme si quelqu'un déplacait mon lit. Mais, je n'avais plus vraiment la force d'ouvrir les yeux. Mon drap se souleva, révélant mon corps a peine couvert a air bien plus froid qu'a la normale, enfin, je crois. Je n'avais plus vraiment la notion de ce qui est normal ou non, du moins en terme de température, la mienne ayant dépassé des sommets. Quelque chose de froid se colla sous mon bras et, en un rien de temps, je fus soulevé de ma couche. Puis, plus rien, le froid, bien trop fort avait eu raison de moi...

    Quand je revins a moi dans une pièce sombre et froide, je ne pus que constater que je n'étais plus dans un hopitale. Adieu les murs blancs et l'odeur de mort... Je n'avais plus a faire qu'a des murs sombres et une odeur de renfermé. Je tremblais toujours sous l'effet de ma fièvre mais, le silence m'assourdissait et j'étais étrangement paisible. Je sentis quelque chose de froid contre ma main. Avec une énorme difficulté, je parvins a détourner mon regard pour distinguer dans la pénombre la silhouette du docteur Bratford. Avec un regard plein de sollicitude, il me dévisageait. Je ne parvenais pas a traduire ce que son regard exprimait. De la tristesse et des doutes surement. Mais pourquoi ? Au prix d'un énorme effort, je parvins a froncer les sourcils. Il esquissa un léger sourire réconfortant mais, son regard traduisait toujours la mème crainte. Il se redressa puis, lentement se pencha vers moi. Sans que je ne sache vraiment pourquoi, je sentis mon rythme cardiaque s'accélerer. Sa peur se traduisait en moi. Ou m'avait il emmené ? Et pourquoi ? Il approcha ses lèvres de mon visage.

    " - Je suis désolé! " Sa voix n'avait été qu'un léger murmure quasiment inaudible. J'eus envie de tousser mais, cette envie disparue dans la douleur.

    En effet, une vive brulure a la gorge se fit soudainement ressentir. J'hurlais malgrè la fièvre. Moi qui pensait pourtant ne plus ètre capable de prononcer le moindre son. Mon visage se crispait en une grimace figée. Mes doigts se crispèrent sur les draps tandis que je me contorsionnais de douleur. Ma gorge était en feu. L'oxygène commencait a me manquait. J'avais la sensation d'étouffait alors qu'au dessus de mon visage, celui du médecin se déformait. Tout tournait autour de moi alors que je tentais de contenir cette affreuse douleur. Tout mon visage me brulait, bien plus fortement que par l'effet de la fièvre. J'avais envie de pleurer, envie de hurler, mais, les larmes, comme ma voix, semblaient s'ètre paralysés. J'étais juste capable de me plier de douleur, les draps couvrant mon corps ne servant plus a rien a présent... Je tentais de respirer mais, il n'y avait rien a faire, c'était comme si mon souffle lui mème s'étouffer au niveau de ma gorge, la au la douleur était la plus vive. Bien qu'a présent, tout mon corps me brulait. Oui, la brulure se répandait. J'avais l'impression que mon corps tout entier prenait feu mais, il n'y avait aucune flamme. En tout cas, je n'en voyais aucune lorsque j'avais le courage d'ouvrir les yeux, ce qui n'arrivait pas bien souvent, la douleur me faisant les clore...

    La voix douce du médecin me parvins malgrès moi. Je n'en saisissais pas vraiment le sens. Il se confondait en excuses. Je ne l'écoutais pas. Il me demandait de le pardonner, pensait avoir fait une excuse. Je me contorcionnais sous l'effet de la douleur. Priant pour que cela s'arrète. En vain. Je hurlais. D'une voix paisible mais, hésitante, il me répondait que cela ne durerait plus très longtemps. J'avais pourtant l'impression que mon calvaire durait depuis une éternité. J'aurais voulu que la maladie me tue. J'aurais voulu que ma mère soit auprès de moi. Mais, rien de tout cela ne se produisit. Les jours s'écoulaient sans que je ne puisse trouver ni apaisement, ni repos, ni sommeil. Je vivais un calvaire de chaque instant, brulant de l'intérieur, ne respirant plus. Mon coeur lui mème s'était arrétait de battre. Le docteur Bratford lui, n'avait pas quitté mon chevet, restant auprès de moi, le regard désolé et soucieux, tentant de m'expliquer des choses que je ne comprenais pas, tentant de me rassurer, de m'apaiser, de me calmer... Mais, cela ne servait a rien. Par la petite fenètre située au dessus du lit, je voyais les jours succéder aux nuits et ainsi de suite sans que pour autant la douleur ne cesse. Et pourtant, elle cessa. Tout se calma et redevint comme a la normale. Si on pouvait appeler ca normal. Je ne ressentais pas le besoin de respirer, je ne sentais plus mon coeur battre, ni mème le sang couler dans mes veines... Je ne ressentais plus non plus la chaleur. La fièvre m'avait enfin quitté. De mème que l'envie de dormir. Je n'avais plus dormi depuis des jours et des jours, trois jours a ce qu'Alister m'affirma par la suite, et pourtant, je ne ressentais pas la moindre fatigue. Lentement, sortant de ma douleur, pouvant enfin ouvrir les yeux, je tournais la tète. Il était la, assis dans l'ombre de la pièce alors qu'a l'éxtérieur la nuit tombait. Je le regardait silencieusement, le questionnant du regard. Il semblait a la fois soulagé mais, toujours aussi hésitant. Il se releva, me détaillant du regard puis, sa voix déchira le silence.


    " - Bonsoir Declan! " Je ne répondis pas, me contentant de le regarder amérement. Il n'en tient pas compte et, après un bref silence, il se décida a ouvrir la bouche a nouveau. " Je ne sais pas vraiment si tu as compris ce que je t'ai dis durant ces longues heures qui se sont écoulées mais, sache que je te demande pardon pour ce que je t'ai fais subir. Je ne le regrette pas, loin de la. Mais, cela a peut ètre été un geste égoiste de ma part. " Il s'approcha de mon lit, un sourire réconfortant dessiné sur ses lèvres. " Je sais combien ta transformation a du ètre douloureuse. Je suis moi mème passé par la et... " Je grimacais, ne comprenant rien a ce qu'il disait. Il reprit d'une voix triste. " C'était le seul moyen de te garder en vie, de te sauver de la maladie! " Je me redressais sur mes coudes et, me sentais bizarrement en pleine forme, comme si j'avais dormi durant des années entières. Mais, étrangement, j'avais la sensation qu'il me manquait quelque chose. Je m'asseyais sur le bord du lit. Alister ou, docteur Bratford, comme vous préférerez, grimaca. " Tu devrais attendre Declan! " Je lui lancais un regard noir, soudain empli de colère et de rage.
    " - Attendre quoi au juste ?
    - Que je t'explique les choses... "

    Il ne me semblait pas avoir le temps d'attendre et pourtant, j'avais a présent l'éternité devant moi. Je détournais le regard, patient. Il m'expliqua ce qu'il m'avait fait. La morsure. Le venin se répandant lentement en moi, d'ou la sensation de brulure. Mon coeur cessant de battre. Il m'expliqua qui j'étais devenu. Je refusais de le croire.
    " - N'as tu pas faim ? " A l'idée de manger, je crus que j'allais bondir afin de me mettre a fouiller dans les placards. Il devina mon impatience et, grimaca de nouveau. " Il faut que je trouve de quoi te nourrir! " J'arquais un sourcil. " Tu vas devoir m'attendre ici. " Pourtant, je me levais, mes cheveux roux, mi long, retombant sur mon visage... Il me lanca un regard désaprobateur puis, haussa les épaules.
    " - D'accord alors, allons chasser mon fils! "

    Ce fut la première fois qu'il m'appela ainsi mais, certainement pas la dernière fois. Encore plus d'un siècle après, je suis toujours son fils. Un fils adoptif aux yeux de tous. Et pour moi, il était vraiment un père. Il avait fait de moi le monstre pale que j'étais devenu mais, il m'avait arraché a la mort, il avait fait cela pour ma mère, et pour lui mème certes mais, je comprenais son geste. Il m'a appris a lutter contre ma faim ou, devrais je dire, contre ma soif, il m'a appris a ne pas ètre le monstre sanguinaire que sont la plupart de mes semblables. Il m'a appris a ètre une sorte de végétarien, il m'a appris a ètre quelqu'un de bien dans la mort... Et, cette vie d'immortelle, je ne la regrette pas, elle m'a permis de traverser les années, d'apprendre quantité de choses, de voyager, de découvrir tant de choses qu'une simple vie humaine ne permet pas d'apprendre et de connaitre... Mais au dela de tout cela, ce siècle d'errance solitaire m'a permis de découvrir celle qui m'était destinée, celle que j'avais attendu durant ma vie de mortelle et, celle d'immortelle, Enea...

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MessageSujet: Re: Declan Bratford [ Sick & Masochist Lion ]   Mer 3 Déc - 1:49

    Part II :


« Aimer, c'est l'innocence éternelle,
et l'unique innocence est de ne pas penser. »


    Sous mes yeux, les années ont tristement découlées, vides de sens. La solitude emplissait mes journées alors que la famille d'Alister, le clan Bratford, ne cessait d'augmenter. Nous avions de nouveaux vampires a nos cotés. Une compagne pour Alister. Une soeur pour moi, ou plutot un frère étant donné qu'elle se ramena un compagnon. C'est lui qui hérita du nom de Bratford. Elle, elle devint une Owens. Puis, plus tard, un autre couple végétarien se joignit a nous. Et moi, indubitablement, je restais seul.

    Pour seule compagnie, je m'étais trouvée la musique, mon refuge, ma paix. Elle me bercait et, comme moi, elle traversait le temps, évoluant au fil des années alors que moi, je restais le mème. Je gardais ce visage d'enfant ou plutot, d'adolescent de dix huit ans. Au visage pale et a la beauté troublante certes mais, peu importe le nombre d'années que j'affichais au compteur, je restais physiquement le mème. La peau blanche, les yeux ambrés virant au noir sous l'effet de la fin, les cernes sombres sous mon regard envoutant, mes lèvres fines et rouges, mes cheveux mi longs aux reflets cuivrés... Rien dans mon apparence ne semblait varier. Rien dans ma vie ne semblait varier. Les années passaient, nous érions a travers les différents territoires et Etats américains mais, jamais je ne trouvais de compagne, jamais je ne parvenais a combler ma solitude... Et pourtant... Ce jour la finit par venir! Triste jour d'octobre!

    Ce jour la, assis sur ma chaise, en cours de bio, je repensais au midi mème. Comme chaque midi, nous avions du jouer la comédie. Histoire de nous fondre a la foule d'humains avec qui nous partagions cette ville. Nous tentions tant bien que mal de nous fondre dans la masse bien qu'au final, nous ne nous mélions jamais aux simples mortels. Malgrè nous, nous les évitions, c'était mieux pour chacun d'entre nous. Quant a eux, ils n'osaient pas d'avantage venir vers nous, comme s'ils se doutaient de quelque chose, comme si une force en eux, un instinct, les poussaient a se tenir a bonne distance de nous! Pourtant, nous nous efforcions de jouer cette mascarade. Nous ne nous nourissons pas de nourriture humaine. De sang uniquement, c'est la seule chose qui nous soit nourrissante et apétissante. Pourtant, afin de paraitre normals et humains, nous sommes obligés de nous rendre au réféctoire du lycée chaque midi. Assis devant nos plateaux, nous restons simplement la, a faire illusion. La plupart du temps, laissant mes frères et soeurs a leurs amours, je m'évadais en pensée. Ou plutot devrais je dire a travers les pensées des autres. Tous les individus présents dans le réfectoire n'avaient aucun secret pour moi, aucun... Lire leur pensées étaient mon feuilleton quotidien, mon amusement, ma facon a moi de me distraire, de tenter de comprendre autrui et les choses tellement futiles qui peuplent l'esprit des mortels...

    Mais ce midi la, les choses avaient étaient différentes. Comme a mon habitude, trainant le pas, j'entrais dans la cantine a la suite des autres mais, je pus rapidement me rendre compte qu'une nouvelle odeur de sang humain flottait dans l'air. N'y prétant d'abord pas attention, a force d'habitude d'ignorer ces odeurs. J'allais m'assoeir quand, mes yeux se posèrent sur elle, croisant son regard. Rien. Le silence. Je ne percevais aucune de ses pensées. Je la regardais, elle soutint mon regard jusqu'a en ètre mal a l'aise puis, se détourna...

    Je pensais encore a cette fille. La, assis devant ma paillasse de biologie quand son odeur s'éleva au dessus de toutes les autres, bien plus fortes, bien plus envoutante. C'était comme si son sang n'avait été la que pour moi, comme s'il m'appelait. Mes instincts animals se réveillèrent instantannément et, je dus passer ma main devant mon nez, empéchant ainsi a cette délicate odeur de se répandre, de me tenter... Et pourtant, il était deja trop tard. Elle m'obsédait. La jeune femme, Enea, si j'en croyais les pensées de chacunes des autres personnes présentes dans la classe, vint s'assoeir auprès de moi. La malchance me poursuivait, a moins qu'elle n'en ai après elle. Le supplice allait devoir durer une heure. Une heure ou, ma seule envie serait de transpercer sa peau de mes dents, de boire tout son sang, de m'en délecter... Cette envie me déchirait de l'intérieur. Comme si on avait déposé devant moi la plus parfaite dose d'héroine qui soit alors que je tentais de rester sevré. Je ne respirais plus, prenant mon mal en patience mais, ne pouvant détacher mon regard de son doux visage, de sa peau si blanche, bien plus blanche que celle de n'importe qu'elle autre humaine que j'ai pu croiser... Cette peau semblait si douce. Je n'avais plus qu'une envie, la persuader de me suivre a l'éxtérieur, a l'abri des regards de tous, la ou je pourrais assouvir mes pulsions, la ou je pourrais faire une entorse a ce régime draconnien que je tentais de suivre depuis plus d'un siècle deja. Après tout, il me serait si facile de la convaincre de me suivre, elle ne pourrait pas me résister, elle serait incapable de me refuser quoi que ce soit... Cela faisait partie des nombreux dons dont j'avais hérité, une capacité a séduire mes victimes...

    Les paroles d'Alister me revinrent en mémoires, ses préceptes si durement enseigné alors que je n'étais encore qu'un nouveau né ignorant et assoifé. Une entorse. Une seule entorse. Boire ce doux breuvage, ne pas devoir me contenter de sang animal. Oh, juste une seule fois... Enea tourna son visage vers moi, me surprenant dans la contemplation de sa peau. J'élevais mon regard vers elle, croisant le siens, le soutenant, le contemplant... Elle était si belle, si fascinante. Et, ne pas pouvoir lire ses pensées était a la fois frustrant et passionnant. Comme un challenge. Mes mains agrippées sur mon livre de cours, je pouvais entendre le bruit de sa respiration saccadée, le bruit du sang tapant contre sa tempe, circulant dans ses veines, le bruit de son coeur battant plus vite que la normale, je percevais son regard hésitant, en coin, me surveillant... Et, de temps a autre, je m'autorisais le droit de sentir son odeur, de m'en délécter, comme si la tentation de l'odeur de ce parfait nectar ne me ferait pas de mal. Alors que c'était tout le contraire. Sa présence a mes cotés m'était douloureuse et pourtant, étrangement agréable. J'aurais pu contempler son visage encore, des heures entières. Et pourtant, une partie de moi me poussait a fuir, me suppliait de fuir. Je ne voulais pas ètre un monstre, je ne voulais pas lui faire du mal. Et pourtant, je n'avais plus qu'une envie, allonger mon bras, appuyer ma main contre sa peau tiède, carresser sa joue... J'avalais difficilement ma salive. Soudainement affamé. Et cette heure qui n'en finissait plus. Comme si les secondes avaient décidés de faire durer mon supplice, ma torture... Et pourtant, une si douce torture. Tout chez cette fille était fait pour me plaire, c'était comme ci elle m'était déstinée toute entière. Son odeur, son apparence... Tout chez elle était fait pour me plaire et pourtant, sa présence m'était douloureuse. Je ne lui voulais aucun mal. Je n'étais pas un monstre, je ne voulais pas en ètre un. Et pourtant, je désirais tellement la tuer. Comme je n'avais jamais voulu tuer personne aupar'avant et Dieu sait, s'il existe vraiment, que j'avais deja eu a tuer des gens par le passé, que je m'étais deja abreuvé de leur sang... Et pourtant, je n'avais jamais voulu boire le sang d'aucun d'entre eux comme je voulais boire le siens en cet instant. Ma gorge était nouée, je grimacais, tiraillé par la soif et le désir.

    Soudain, j'attrappais vivement mon livre de cours, bondissant gracieusement de ma chaise pour filer vers la porte alors que retentissait a peine la sonnerie de fin de cours. Je devais partir. Loin d'ici. Loin de Forks. Loin des miens. Loin d'elle. Je devais la protéger. Peu importe les conséquences que cela aurait sur moi... Elle, elle passait avant tout le reste...

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Dernière édition par Declan Bratford le Jeu 4 Déc - 19:38, édité 1 fois
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    Age : Bientot l'age de la retraite malheureusement!
    Votre niveau de RP : Il parait qu'il est médiocre, que j'oublie tous les accents et que je met trop de points d'exclamation... M'enfin, on m'aime quand mème xD
    Votre présence sur le forum : Euh quasi tous les jours, sauf quand je finis a 20h... Mouarf, cinq jours sur sept quoi xD
    Où avez vous connu le forum : Tout ca c'est a cause de madame la fan de Twilight! Elle m'a menacé pour que je lise les bouquins, m'a harcelée pour avoir un forum et finalement, sans que j'ai eu le temps de dire "ouf" j'étais inscrite sur ce forum... xD
    Que pensez-vous du forum: Lilouille, t'as géré pour le design
    Commentaire(s) : Tain, dire qu'il y a a tout juste deux semaines, Twilight était le cadet de mes soucis xD

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