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 Du temps pour une amie ? [PV. Declan]

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Merlow Callahan
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MessageSujet: Du temps pour une amie ? [PV. Declan]   Lun 2 Fév - 21:10


« Le bonheur d'un ami nous enchante.
Il nous ajoute. Il n'ôte rien.
Si l'amitié s'en offense, elle n'est pas.»
(J. Cocteau)


    Une après-midi de liberté ne fait jamais de mal. Séchage de cours, Forks et moi. J’étais d’ailleurs bien décidée à en profiter pleinement, malgré le fait que Conrad était parti le matin même à la chasse, nous y étions allés quelques jours plus tôt, mais mieux valait être prudent, surtout qu’en ce moment, il avait du mal à résister à la tentation. Enfin, c’était l’impression qu’il avait, mais j’avais confiance en lui, il était beaucoup plus fort que ce qu’il pensait, et je croyais plus en lui qu’en n’importe quel vampire végétarien, après tout, il avait renoncé à tout pour moi. Peut-être connaissait-il simplement une petite période de fatigue…

    Bref, quoiqu’il en soit, au lycée de Forks, cette après-midi là, il y avait eu un séchage de cours massif. Vive la biologie et les prises de sangs car tous les vampires –végétariens– se retrouvaient dehors, pour éviter de provoquer un carnage. Ça serait embêtant si nous nous dévoilions et dévorions quelques personnes de la classe, heureusement que mon amoureux avait quitté la ville aujourd’hui. Et pour les autres personnes, de mon clan ou non, et bien, tout simplement, on pouvait dire que de posséder quelqu’un ayant la possibilité de lire dans les pensées des autres dans ses rangs était un privilège… Et cette personne s’appelait Declan Bratford. C’est fou ce qu’un ami peut être utile, en plus du fait qu’il me faisait rire. Pourquoi ? Tout simplement car Amy craquait sur lui, mais vraiment beaucoup, elle ne peut pas s’empêcher de le draguer, malgré le fait qu’on sache tous qu’il avait désormais quelqu’un. D’ailleurs, sur cette question, j’étais plutôt neutre : ni favorable car cela pouvait être dangereux pour cette « Enea », car, même s’il l’aimait et faisait attention, une seule seconde pouvait la tuer et par cela, ça nous mettrais nous en danger, on se poserait des questions, et nous risquerions d’être obligés de fuir de nouveau. Ni contre parce qu’après tout, l’amour est plus fort que tout, et pour ça, je les trouvais plus qu’adorables.

    Je flânais donc dans ma petite ville de Forks, ok, ce n’était pas ma ville à proprement parler mais ce n’était qu’une façon de parler après tout… Et j’adorais ça… J’avais commencé à faire les boutiques : tout d’abord à la librairie et prit quelques livres qui venaient de sortir, dont un qui parlait d’une histoire d’amour entre un vampire et une humaine, original n’est-ce pas ? Ensuite, j’était passée par un magasin de vêtements, une nouvelle robe noire, ressemblant à celle que je portais actuellement, sauf que celle-ci était un peu plus longue, un rien mais cela était différent pour moi… Les vêtements étaient également très importants pour moi… Et un de mes robes avait eu un accident, mais je ne m’étalerais pas sur le pourquoi de cette mésaventure parce que des yeux innocents pourraient le lire… J’ai également acheté un t-shirt avec le drapeau, certes un peu effacé mais c’était fait exprès, de mon beau pays qu’est l’Angleterre, enfin, c’est le pays où je suis née mais qu’importe… Je m’égare, je parle, je parle. Je sais, parler autant peut paraître étrange pour un vampire, surtout pour une fille discrète comme moi mais après tout, c’était mes réflexions, non pas que je sois folle mais la réflexion était un de mes points fort…

    Et donc, après avoir dévalisé la librairie, le magasin de vêtements, et celui de musique bien entendu, car je n’y étais pas allée depuis près d’une semaine ce qui, franchement était très long, mais il n’y avait pas franchement de choix, je préférais les magasins des grandes villes comme Seattle, ce qui était le plus près, parce qu’après il y avait des endroits merveilleux pour la musique comme New York ou Londres. Je n’y étais retournée qu’une seule fois d’ailleurs, ça m’avait fait tellement bizarre de retourner là-bas que j’étais partie moins d’une journée plus tard… Bref, retournons à nos moutons… Désormais, je me demandais ce que j’allais faire, le shopping était fait, je pouvais rentrer à la maison pour ranger mes affaires ou alors flâner encore un peu.

    J’optais pour la seconde solution, continué à trainer, inlassablement, et pourquoi ne pas retourner acheter d’autres choses ? Certes ma garde robe était très imposante mais celle de mes sœurs, surtout d’Amy était pire, je pouvais m’amuser, ou alors, je pourrais acheter un cadeau à Conrad. Mais quoi ? Je soufflais, c’était à chaque fois comme ça, je ne savais jamais quoi lui offrir. J’avais des goûts luxueux, et j’avais la manie de vouloir plein de choses qu’il trouvait superflu… Je verrais bien, chaque chose en son temps… Je trouverais bien avant la fin de la journée… Je décidais de partir vers le parc, lorsque j’y fus enfin, je ris, à quoi servait ce vert dans cette verdure ambiante ? Même les trottoirs avaient de la mousse, c’était pour dire…

    J’y trainais un peu, en fait, c’était plus une traversée et ce, pour arriver à ma voiture par un chemin différent que celui que j’avais quitté. Lorsque j’y arrivais enfin, je vis un jeune garçon trainer autour d’un air intéressé, j’arquais un sourcil et eu un petit sourire, ce gamin était persuadé qu’il pourrait se le payer avec ce qu’il avait économisé à la fac. Comment le savais-je ? Il s’agissait juste de ce qu’il s’était soufflé pour lui-même quelques secondes plus tôt. Car peut-être que je n’entendais pas les pensées, mais mon ouïe n’en restait pas extrêmement fine. Arrivé là, je lui demandais de se pousser quelques peu pour engouffrer mes sacs dans le coffre. Je m’en éloignais de nouveau sans lui prêter attention, et trouvait enfin se que j’allais faire.

    Il était là, mon ami Declan, seul. Sans son amie Enea, sans ma sœur, sans personne de sa famille. Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé avec lui et je décidais d’y consacré un moment, en réalité, ça durerait autant qu’il voudrait de moi. J’avais toute la journée, enfin… Ce qu’il en restait. Je regardais l’échoppe vers laquelle je me dirigeais : « Forks Coffee Shop ». Commençant à ouvrir mon manteau, je glissais les doigts dans ma frange avant de pousser la porte du Café, laissant passé un courant d’air de novembre faisant frissonner la plupart des personnes ici, les humains bien entendu. Je me postais derrière une chaise qui faisait face au « jeune » Bratford avec un petit sourire.

    « Cette place est prise ? »
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MessageSujet: Re: Du temps pour une amie ? [PV. Declan]   Mar 3 Fév - 17:14




    C'est a grand regret que j'avais du laisser Enea affronter seule le cours de biologie. Non pas que je sois un sécheur de cours chronique, loin de la. Quoi que mes professeurs commencaient a avoir l'habitude de ne pas voir les membres de ma famille a certains cours. Comme ceux de sport, se mettre au rythme des humains, devoir canaliser nos forces pour ne pas les blesser dans un geste facheux, cela nous était bien trop pénible. Et, moins nous prenions de risques, mieux cela été. Nous séchions également les jours ou le soleil se décidaient a pointer le bout de ses rayons a travers deux jolis petits nuages. Le pretexte invoqué était celui de petits campings en famille dans les montagnes. Il ne s'agissait pas la de mensonges a proprement parler puisque nous allions reellement dans les montagnes. Mais pas pour camper. Nous ne dorminons jamais alors pourquoi passer une nuit sous une ridicule petite tente? Je ne comprenais d'ailleurs pas vraiment l'attrait des humains pour le camping. M'enfin, cela était peut ètre du au fait qu'a mon époque, cela n'existait pas vraiment. En tous les cas, nous n'avions, ni tentes, ni caravanes. Nous dormions a mème le sol, a la belle étoile. Enfin, personnellement, je ne m'étais jamais adonné a ce genre de choses mais, mon père m'avait, un jour raconté que, plus jeune, il avait eu a traverser le pays. Il avait dormi a mème le sol, son cheval non loin de lui. Les choses avaient bien évolués depuis lors...

    Qu'importe, ces jours de grand soleil, nous ne pouvions tout simplement pas nous exposer au grand jour sous le regard des simples humains, notre nature leur serait alors révélée. Quoi qu'ils ne comprendraient certainement pas pourquoi nos peau luisaient tels des diamants. Nous devions alors simplement préserver notre secret, les laisser dans leur ignorance et aller chasser.

    Non, aujourd'hui le temps n'était pas au soleil. Celui ne pointait que très rarement entre les nuages. Surtout a cette période de l'année. Nous avions seulement un cours de biologie. Ce cours dans lequel j'excellais, ce cours que j'aimais tant, surtout depuis qu'il m'avait été donné d'y faire la connaissance d'Enea. Quoi que je dois bien avouer que ce premier contact avec elle m'avait été douloureux. Ce jour la aussi, peut ètre aurais je mieux fait de sécher. Quoi qu'il en soit, je ne l'avais pas fait. Ma gorge et mon esprit m'avait torturé et, j'en ressortais bien plus fort, mon coeur mort comme renait sous son regard. Aujourd'hui, il m'avait été difficile de la laisser affronter seule ce cours. Alors qu'après déjeuner, enfin après mon acte de présence au réféctoire, je quittais l'enceinte du lycée, seul, Dustin et Alayna me faisant toujours la tète, j'avais moi mème le coeur gros. Ce mème coeur qui pourtant ne battait plus. J'aurais voulu pouvoir affronter ma véritable nature et ètre auprès d'Enea en cet instant. Mais, je n'étais pas aussi fort que j'aurais voulu l'ètre, les risques étaient bien trop grand. Le sang, tout ce sang autour de nous... Je n'aurais pas pu. Je le savais. Quand bien mème j'aurais pu résister, c'était prendre un bien trop grand risque. C'était prendre le risque de tuer quelqu'un, c'était prendre le risque de me dévoiler, de révéler mon secret, de dévoiler le secret de ma famille dans son entier. Je n'en avais pas le droit. En révélant a Enea qui j'étais vraiment, j'avais deja pris un bien trop grand risque qui me valait des problèmes avec certains membres de ma famille. Je ne tenterais pas le diable d'avantage...

    J'errais donc a travers les rues silencieuses de Forks. Sans véritablement savoir ou j'allais, sans vouloir rentrer a la villa, je n'avais pas envie de croiser le regard d'Alayna, pas le courage d'entendre une nouvelle fois ses reproches. Je me contentais donc de marcher, guidé par mes seules pensées, celles ci s'envolant toutes vers Enea.

    Bientot une odeur nauséabonde se fit sentir. Je connaissais cette odeur. Je l'avais deja croisée la semaine précédente. Sur le parking du lycée. Un modificateur. Je grimacais alors qu'il tournait la tète vers moi. Saleté de clébard. Que foutait il dans Forks? Il n'était pas sur son territoire. Il me lanca un regard noir que je lui rendis. L'instant me sembla durer une éternité. Il parlait avec une jeune femme brune qui elle, ne devait pas ètre de la Push. Ce qui justifiait certainement sa présence en ville. Mais, je pouvais clairement lire dans son esprit qu'il comptait me régler mon compte pour ce qu'il s'était produit lors de notre précédente rencontre. Il savait pourtant qui j'étais, ce que j'étais et que, je n'avais aucunement l'intention de rompre le pacte. Il savait également que je n'avais fait aucun mal à Enea, il l'avait revue à la Push avec un ami à lui. Et pourtant. Pourtant, il doutait fortement de ma volonté a lutter contre ma véritable nature. Notre bagarre de la fois précédente lui avait également laissé un gout amer sur la langue et, il comptait bien prendre sa revenche. Saleté de loup. Il ne me laisserait pas passer facilement, il cherchait deja un stratagème pour me héler. Je froncais les sourcils. Je devais prendre une décision, et vite. Je ne voulais pas ètre a l'origine d'un conflit entre les miens et les loups. Je ne voulais pas ètre a l'origine d'une guerre. Sans oublier qu'Enea semblait avoir des amis parmis ceux de la réserve.

    Saleté de cabot! Je grimacais et tournais la tète sur ma gauche pour appercevoir la porte d'un café. Ce serait bien une première pour moi de franchir la porte d'un café alors que je n'en avais jamais bu de ma vie et que, j'étais incapable d'en boire la moindre goutte, ne pouvant ingurgiter que du sang. Après avoir poussé un profond soupir, je me décidais a pousser la porte et a entrer. Quelle ironie. Mais au moins ici, le loup ne viendrait pas me chercher de problème. Une odeur de café vint me chatouiller les narines et, je réprimer une envie de vomir. Comment les humains pouvaient ils boire une chose qui ait une telle odeur? Une serveuse m'accorda un large sourire et, je préférais ignorer ses pensées tout en me dirigeant vers une table siruée dans le fond de la pièce, a l'abri des regards. Elle me suivit afin de me demander ce que je voulais boire. D'un grondement, je lui commandais un café. Elle m'adressa un nouveau sourire étincellant et tourna les talons.

    L'instant qui suivit, la porte du café s'ouvrit sur une odeur qui, elle non plus ne m'était pas étrangère. Merlow Callahan en personne. J'esquissais un léger sourire alors que la serveuse revenait avec mon café, persuadée que mon sourire lui était adressé. Merlow arriva vers nous, mon sourire s'élargit. La serveuse se retourna, l'appercue et fut convainu qu'elle n'était autre que ma petite amie. Cela m'amusa au plus haut point, ce qui devait se voir sur mon visage.

    Petite et gracieuse, Merlow m'adressa un doux sourire de politesse et me demanda si elle pouvait s'assoeir. J'esquissais un nouveau sourire, toujours aussi amusé tout en lui faisant signe de prendre place puis, j'attrappais ma tasse de café et, la soulevais de la table puis, un léger rire pointant malgrè moi, je demandais.


    - " Toi aussi, t'en as marre du sang de biche et tu te lances dans le café ? Ceci dit vu l'odeur de ce machin, je ne suis pas sur que mon idée fasse fureur parmis les notres! " Je levais la tasse vers elle, faisant mine de trinquer et, plongeais mes lèvres dans le nectar... Avant de tout recracher en affichant une large grimace...

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MessageSujet: Re: Du temps pour une amie ? [PV. Declan]   Mar 3 Fév - 23:08

L’amitié ? C’est tellement amusant…
Mais c’est mieux lorsque c’est réciproque…


    Declan me fit signe me m’asseoir, Je retirais gracieusement mon manteau noir afin de le poser sur le dossier de la chaise, laissant apparaitre ma tenue : une robe noire arrivant peu au dessus de mes genoux et ajusté d’une ceinture argentée, allant avec mon collier, une petite guitare, argentée également, parce que sinon, ce n’est pas cette ceinture que j’aurais mis. M’asseoir fut un geste que j’exécutais avec plaisir, après tout, c’était bien moi qui l’avait demandé… Je croisais les jambes sous la table, veillant à ce que personne ne voit autre chose que mes bottes ou au pire, mes genoux, cachés sous un collant noir, avant se poser coudes sur la table, de croiser mes doigts pour y poser ma tête afin de regarder le jeune homme.

    « Dis-moi ce qui t’as fait rire », pensais-je. « Qu’est-ce que la serveuse à pu se dire que fus si drôle ? »
    Je le suppliai presque du regard de me le dire. La curiosité est vraiment un vilain défaut et il fallait avouer que malgré ma discrétion, j’étais d’une curiosité extrême. Et j’aurais donné beaucoup pour avoir un talent tel que le sien.

    « Un café s’il vous plait ! »

    Je le regardais alors soulever gracieusement sa tasse blanche, qui laissait échapper un fumet malodorant, afin de le porter à ses fines lèvres pâles, puis, avec un léger rire, il parla. Je riais à mon tour car franchement, à choisir, le sang me plaisait beaucoup plus qu’une seule gorgée de ce nectar. Ce qu’il fit, je fronçais le nez puis repris le sourire lorsqu’il recracha ce qu’il avait bu. C’était très élégant, il fallait l’avouer, mais notre petit Bratford était si gracieux que même cela lui réussissait. Et il avait raison, cela n’aurait vraiment aucun succès dans notre petite confrérie de vampires végétariens, on se « privait » déjà de sang humain, nous n’allions pas encore plus nous restreindre en consommant quelque chose qui aurait fait croire à un homme qu’il se nourrissait d’un gâteau de terreau.

    Mon regard se détourna de mon vampire de camarade pour se poser sur la table. Je constatais ainsi que je n’avais toujours pas mon café alors que ce garçon blond là, à la première table lorsque l’on ouvrait la porte, et qui était arrivé après moi avait déjà eu son breuvage favori. Les gouts des humains étaient particuliers, et parfois, je regrettais que les miens se limitent au sang. Je me souvenais partiellement de ma vie d’avant, même si je faisais beaucoup travailler ma mémoire, contrairement à mes autres sœurs et surtout à Olivia qui, malgré qu’elle soit le modèle que je souhaitais suivre en toutes circonstances, avait totalement occulté son passé. Je levais la main pour l’interpeller de nouveau et la jeune femme qui avait servit Declan quelques instants plus tôt m’ignorais à présent totalement.

    « On dirait bien que je devrais m’en passer mon cher Declan. Ces filles sont tellement prévisibles lorsqu’un jeune et beau garçon est dans les parages… »

    J’avais insisté sur le mot « jeune » en faisant des guillemets avec deux des doigts de ma main droite. Je ris, j’essayais de cesser en me mordant la lèvre inférieure mais je n’y arrivais pas vraiment, et il n’y avait pas que les humaines, je voyais bien que même ma petite sœur, Amy, avait plus que largement craqué pour ce bel apollon qu’était mon ami le vampire végétarien Declan Bratford. Il fallait tout de même en convenir, mais les vampires étaient si beaux, tous ceux que je connaissais avaient un charme particulier mais celui-ci était l’un de mes préférés car il n’était pas seulement un régal pour les yeux mais une créature intelligente et partageant les mêmes centres d’intérêts que moi comme la musique ou la littérature. Et je savais que j’avais l’éternité pour en parler avec lui.

    « Et arrête d’écouter ce que je pense… ! Je sais que tu le fais… »

    Je lui fis un grand sourire, plissant les yeux. Il le faisait à chaque fois de toute façon, et puis, cette fois ci, il n’avait pas du percevoir grand-chose. Pas que j’avais le pouvoir de sa chère Elea, et de cette barrière mentale qui me fascinait assez même si je ne l’avouais pas, mais tout simplement que je n’avais pas pensé a beaucoup de choses. Pas que je sois une petite pimbêche écervelée hein, mais tout simplement qu’en gardant le « petite », on pouvait y rajouter « habitué à un ami rentrant dans ses pensées », surtout que c’était frustrant de savoir que ce n’était pas partagé, que je ne pouvais pas savoir à quoi il pensait alors que lui vadrouillait sans problème dans ma tête. Avec mon doigt je dessinais sur la table des petits cercles, puis je me concentrais de nouveau sur mon ami :

    « Toi aussi tu as quitté ton amour pour la journée… Tu as l’air de bien maitriser cette absence… Je sais ce que c’est »

    Je finis ma phrase en riant, j’avais déjà l’impression que Conrad était parti chassé depuis des jours alors que son départ datait du matin même mais étant donné que notre histoire avait plus de cinquante ans, je me doutais que pour lui c’était dur. Et à ce moment là, sans y réfléchir, je pensais. Effectivement, ça m’arrivais parfois. Je souris puis cessait : pourquoi devait-il entendre chacune de mes pensées ? C’était insensé, je le savais pourtant mais à chaque fois. Je me faisais prendre à ce jeu, à son jeu, et ce, comme une débutante ! Tu veux savoir à quoi j’avais pensé ? Bien sûr, j’aurais du m’en douter, petit curieux, voilà, non, c’est cadeau, pour moi…

    « J’aimerais bien la rencontrer vraiment. Après tout, si elle l’aime autant qu’il l’aime, nous ne risquons rien… Enfin, je l’espère… Le temps nous le dira… »

    Je croisais de nouveau son regard, oui. Il m’avait entendu. Ça ne devait pas toujours être marrant… Mais bon, la curiosité pleinement satisfaite. J’adorerais savoir plein de choses et mes études en psychologie m’avaient beaucoup aidée. Le nombre de cursus scolaire différent que j’avais fait était impressionnant, tout comme mes autres sœurs et le clan des Bratford. Un humain penserait que cette passion des études était une folie mais mieux valait arriver « jeune » dans une ville et j’aimais Forks. C’était petit, vert et pluvieux mais j’aimais vraiment cette ville. Ça me ferait de la peine de la quitter pour partir dans une nouvelle université, commencer une nouvelle vie et partir, lorsque nous aurions commencé à éveiller des soupçons lorsque nos anciens camarades vieilliraient et que nos corps ne se modifierons pas, pour de nouveau faire croire que nous venions de commencer le lycée.
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MessageSujet: Re: Du temps pour une amie ? [PV. Declan]   Sam 7 Fév - 17:08

    Merlow, toujours aussi gracieuse qu'a son habitude s'asseya devant moi comme je le lui avais indiqué. Elle s'adressa a moi par la pensée, m'interrogeant du regard pour agrémenter sa question mentale. Du coin de l'oeil, je vis la serveuse nous surveiller, pestant intérieurement contre la jolie vampire qui m'accompagnait. J'esquissais alors un large sourire amusé tout en posant ma main sur celle de Merlow dans un geste tendre. Histoire de faire enrager d'avantage la jolie petite serveuse. Mais, la plaisanterie ne fut pas au gout de la jeune femme qui ignora totalement la commande de Merlow. Je ne pus alors réprimer un léger rire.

    Sans toutefois prendre la peine de répondre plus amplement à la question mentale de Merlow, j'otais ma main de la sienne pour boire une gorgée de café que je recrachais aussitot. Attirant ainsi un ou deux regard sur moi. Je fis mine de recracher un moustique, histoire que les gens ne se posent pas trop de questions. Il faut dire que l'endroit était réputé pour vendre l'un des meilleurs cafés de la région. Nos collègues de tablée me prenait vraiment pour un fou, ne comprenant pas pourquoi je m'amusais a recracher ce si délicieux nectare. Ils m'avaient dévisagés quelques instants avant de détourner leurs regards sous l'effet de ma petite comédie.

    De toute facon, les pensées des autres, des humains m'étaient deja bien lointaines et, je me concentrais sur celle de Merlow qui, pensive, ne comprenait pas pourquoi elle n'avait toujours pas recu son café. J'esquissais a nouveau un petit sourire alors que les pensées de la belle s'envolait vers sa soeur ainé, vers ses souvenirs d'humaine, ce que je m'efforcais de ne pas écouter tant que je le pouvais, ne voulant pas voler des moments de son intimité, de son passé. Merlow héla la serveuse qui fit mine de ne pas la voir pour aller demander à un client s'il ne manquait de rien, ce que Merlow ne manqua pas de relever.


    - " De toute facon, tu ne perds rien a ne pas recevoir ta commande. Je t'offre mème mon café de bon coeur. " Mon sourire s'élargit. " Ca ne fera que t'attirer d'avantage de jalousie si nous partageons la mème tasse! " Je fis lentement glisser la tasse vers Merlow qui semblait avoir compris le petit ménage de la serveuse.

    D'ailleurs, ses pensées s'étaient a présent envolées vers sa plus jeune soeur, Amy. Celle ci avait un très large faible pour moi et ne s'en cachait pas. Comment pouvait elle s'en cacher après tout puisque je pouvais clairement lire en elle. Ce qui me mettait fortement mal a l'aise. Elle essayait, bien souvent, en ma présence, de ne pas avoir de pensées déplacées mais, il semblait que cela était parfois, impossible pour elle et, je devais m'empresser de l'entrainer sur un nouveau sujet. Hormis cela, la jeune Amy était une personne adorable et, je regrettais sincérement de ne la rendre malheureuse par mes refus quant à ses avances. J'éspérais seulement, qu'a présent qu'Enea faisait partie de ma vie, elle comprendrait aisément qu'elle n'avait plus rien a éspérer.

    La beauté vampirique avait cela qu'elle était attirante pour tous les humains et, pour les autres vampires. Mais, lorsque nous avions trouvée notre moitié, nous ne démordions pas de notre choix, cet amour, nous le vouions a la personne que notre coeur avait désigné et ceux, pour l'éternité. Enea était mon choix, mon éternité, celle que j'aimerais jusqu'a ce que la mort se charge de moi, après sa vie d'humaine. Quant a Amy, je souhaitais sincérement qu'a son tour, elle trouve sa moitié.

    Les pensées de Merlow m'arrachèrent a mes propres pensées et, je relevais la tète vers elle pour encrer mes yeux dans les siens. Des compliments. Si j'avais pu rougir, je crois que j'aurais viré couleur pivoine. Je grimacais légéremment, mal a l'aise et, elle dut s'en rendre compte car, ses pensées s'adressèrent soudainement a moi, sous la forme d'un ordre. Je souriais alors de nouveau tout en m'adossant a mon siège afin de me redresser. Je n'aimais pas spécialement ce don que j'avais. J'avais souvent l'impression d'espionner les gens que j'aimais, de leur voler des moments d'intimité. Mème si cela me donnait l'impression d'ètre plus proche d'eux, cela me génait vis a vis d'eux également. Et, le fait que je ne puisse pas entendre les pensées d'Enea était, pour moi, quelque chose de déstabilisant mais aussi de très agréable. Avec elle, je me sentais d'avantage normal.

    Je dus perdre le fil des pensées de Merlow durant un instant car deja, de sa voix mélodieuse, elle s'adressait a moi comme si nous étions deux humains normaux en train de discuter autour d'un simple café. Hors, nous n'étions, ni normaux, ni humains, ni accros aux cafés. Je grimacais de nouveau en entendant la question de la jolie vampire tout en tapotant du bout de mes doigts sur le bois de la table. A peine eut elle finit de poser sa question que son esprit laissa apparaitre l'image de son comapgnon, Conrad, un ancien du clan de Pennsylvanie, doté d'un pouvoir exceptionnel lui aussi. Puis, ses pensées revinrent vers Enea. Merlow semblait compréhensive, tout comme l'étaient Vesper, Alister et Jayden. Elle semblait prète a donner une chance à Enea, a lui accorder le bénéfice du doute, a l'accepter dans la famille car la était mon souhait et, rien que pour cela, je lui en étais reconnaissant. J'haussais alors les épaules tout en poussant un léger soupir.


    - " Si j'avais un coeur, je te répondrais qu'en son absence, j'ai l'impression qu'on me l'a arraché. Elle me manque comme jamais personne ne m'a manqué durant toutes ces décennies. Et pourtant, je ne l'ai quittée que depuis peu. Je m'inquiète pour elle surtout depuis que... " Ma phrase resta en suspens, un nouveau soupir s'échappant de mon nez. Je repensais a ce fameux Ryan qui lui avait rendu visite chez elle, a tous ces vampires végétariens qui rodaient de plus en plus dans les parages. Beaucoup ne trouvant en Enea qu'un jeu amusant. Elle était une humaine compagne d'un vampire. Un sacré challenge pour eux. Rien qu'a cette pensée, la colère monta en moi et, je serrais les poings tout en froncant les sourcils, mes yeux ambrés virant soudainement au noir. Et si ils s'en prenaient a elle aujourd'hui. Elle était sans protection.

    Je croisais alors le regard de Merlow, ce qui m'apaisa, mes yeux recouvrèrent lentement leur couleur d'or, tout en gardant leur lueur de flammes de colère mais, celle ci passait peu a peu. Je détournais de nouveau le regard, posant les yeux sur la facade vitrée du coffee shop, pensif. Mon poing se déserra légeremment. Et, comme si de rien n'étais, je reprenais ma phrase sans toutefois la finir comme j'en avais eut l'idée au départ.


    - " Ce serait un honneur pour moi que de te la présenter! "



[ Désolée, c'est pas super mais, jsuis pas d'humeur >< ]

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MessageSujet: Re: Du temps pour une amie ? [PV. Declan]   Dim 8 Fév - 21:17

    Je le regardais avec interrogation lorsqu’il posa sa main froide sur la mienne, tout aussi glacée, en arborant un large sourire. Je le vis tourner le regard vers la serveuse qui semblait pester contre personne en particulier, le monde en général, je n’en avais aucune idée. Mais c’était certain : je ne l’aurais jamais ce café… Declan rit légèrement, ce que je fus surement la seule à entendre, et je souris à mon tour lorsque sa main s’éloigna pour attraper la tasse. Cela se transforma en rire lorsqu’il recacha le nectar caféiné en attirant vers lui divers regards outrés et réprobateurs de quelques clients. Effectivement, ce café était le plus réputé de la ville, et que s’il n’était pas le meilleur de l’Etat de Washington, c’était assurément le meilleur de la région.

    Mon léger rire cristallin retentit de nouveau lorsqu’il tenta de faire passer cela de telle façon que l’on croie qu’il s’agisse d’un moustique qu’il avait avalé. Etonnant comme les humains étaient crédules, car, face à cette comédie que le jeune Bratford avait jouée, ils étaient tous retournés à leurs activités d’affaires ou amoureuses comme ces jeunes personnes près de ce mur qui étaient charmants. Mon ami me dit que je ne perdais rien à ne pas avoir de café alors que je continuais d’essayer d’interpeller la jeune serveuse. Il poursuivit, son sourire s’élargissant petit à petit, en me disant que si nous partagions le même café, cela ne ferais qu’augmenter la jalousie de cette dite « serveuse » contre moi. Je souris à mon tour, j’adorais jouer avec les humains, pas comme avant, peu de temps avant de les tuer, mais avec leurs sentiments comme la jalousie par exemple, c’était le plus marrant de tout leurs défauts.

    La serveuse passa derrière moi, je sentis son regard insistant, ne sachant pas vraiment s’il m’était adressé ou si elle contemplait ouvertement mon voisin de table. Je pris donc délicatement la tasse des mains de mon ami, m’assurant qu’elle voie que je lui frôlais la main avant de dire de ma voix la plus sensuelle, avec un petit sourire en coin. :

    « Merci mon cœur, toi au moins, tu fais attention à mes moindres désirs... »

    Mon sourire s’étira largement lorsque je l’entendis s’éloigner rapidement en trépignant, avant de poser, si ce n’est jeté, son plateau avec violence sur le bar. Je pensais, à l’adresse de Declan, prenant un faux ton de reproche, tandis que mon visage montrait bien que cela m’amusait au plus au point :

    « Tu aurais dû me le dire avant qu’elle croyait que nous étions ensemble mon ami, voyons ! »

    Je reprenais la tasse que j’avais posée devant moi. Je pensais, à son égard, et pour rire, que moi contrairement à lui, pauvre chou, je pouvais supporter de telles horreurs. Et c’est ce que je fis, portant la porcelaine à mes lèvres fines. Je les entrouvrais légèrement, laissant couler le liquide brûlant dans ma gorge. Cela était vraiment infect, une horreur innommable, et je comprenais pourquoi Declan avait tout recraché mais je ne le fis pas. Je reposais la tasse avec un large sourire, les yeux pétillants, fière d’avoir réussit à surmonter cette dure épreuve. Je ris, mes pensées étaient parfois étranges et trop ironiques, heureusement que c’était lui et pas un autre qui savait les lire.

    Je retournais dans mes pensées, inlassablement, et il semblait en faire de même. Jusqu’à ce qu’il lève la tête pour encrer ses yeux dorés dans les miens, il avait peut-être entendu mes compliments. Il grimaça, c’était donc certain : il avait assurément entendu mon éloge. Je me dit que cela devait lui faire tellement de bien d’être avec son humaine, car, d’après ce que j’avais entendu, le jeune Declan avait une incapacité totale à entrer dans sa tête. Mais ça devait également être très frustrant, la seule personne, parmi toutes ses connaissances, et une humaine qui plus est.

    Lorsque je lui parlais enfin, il grimaça, tapotant la table de ses longs doigts albâtres avant de commencer à me répondre. Je posais mon coude sur la table, mon visage niché dans ma paume, le regardant alors qu’il parlait d’Enea, c’était magnifiquement bien dit. Des décennies de poèmes lui réussissaient vraiment. C’était étonnant, chez les humains comme chez les vampires, l’amour nous rendait tous pareils. L’autre finissait par devenir une addiction, nous finissions entièrement dépendants. Je frissonnais à ses paroles, mais sa phrase resta en suspens...

    En laissant cette phrase dans le vide, comme cela, sans fin, il avait réveillé ma curiosité, l’avait piqué au vif, mais je m’efforçais de ne pas y penser, je trouvais cela déplacé, s’il s’était tu, c’est qu’il ne souhaitait pas en parler. Mais je me souviens de ce qu’avait dit un de nos chers vampires végétariens : un nomade trainait non loin de chez elle. Lorsqu’il croisait mon regard, je posais la main sur la sienne en murmurant :

    « Elle ne risque rien au lycée, il ne sera pas assez fou pour y aller. »

    Il leva la tête et croisa mon regard. Je vis le sien redevenir doré, plus clair, cela me rassura car ses prunelles étaient devenues noires de geai quelques instants plus tôt. Il détourna le regard alors que mes mains retournaient sur les genoux, me redressant lentement, je le voyais pensif. Je su alors qu’il se calmait en le voyant peu à peu desserrer son poing, et il reprit, sans pour autant finir sa phrase d’origine. Declan me dit que ce serait un honneur pour lui que de me la présenter. Je souris, j’en étais ravie, je n’avais pas fait de demande ouverte mais mes pensées m’avaient trahies, elles me trahissaient souvent d’ailleurs. Puis, prenant la voix d’un agent de série télé, je lui répondais :

    « Je vous remercie de votre confiance, Mr Bratford. ».

    Je lui fis un large sourire. La télévision me tuait le cerveau, vraiment, j’adorais les séries et les films américains. J’adorais également ce qui parlait de nous comme Entretient avec un vampire, qui était très distrayant ou les lettres de Bram Stocker : Dracula. Bon, ce n’était pas réaliste, mais c’était drôle, et cette vision de voir les personnes comme nous, les vampires, était tellement ancrée dans mœurs que les personnes ne faisait pas le lien avec nous. S’ils savaient pourquoi nous ne sortions pas au soleil… Pas parce que nous avons peur de mourir brûlés, mais tout simplement car nous brillerions tellement que tous seraient fascinés, intrigués, apeurés,…
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